Vu le 31/7/2008 à l’UGC Danton Salle 1 en VO
Enfin, je vois Wall-E. Nous n’avions vu d’abord que des images de Wall-E puis EVE puis quelques publicités de BuynLarge. Au delà de ces images poétiques, il fallait bien raconter quelque chose. Andrew Stanton divise son film en deux parties qu’il lie essentiellement par l’amour inconditionnel de Wall-E.
Autour de ce couple, il y a le néant, terrestre en premier, puis humain. Reprenant le thème de l’homme seul dans son monde appliqué à la machine, le réalisateur du Monde de Nemo décrit d’abord le quotidien drolatique et plus ou moins vain du robot Wall-E devenu sensible à force de visionner, 700 ans durant, une comédie musicale (Hello Dolly). L’arrivée d’EVE depuis les étoiles et surtout son arrêt momentané sont d’une poésie rare, difficile d’y voir du tire-larme facile.
La deuxième partie est génialement absurde avec la compagnie buynlarge remplaçant ACME. On se retrouve comme plongé dans l’univers de Tex Avery qui nous présentait la maison de demain. Suivant les sensibilités, on pourra y trouver un message écologique, ce que le réalisateur rejette, aussi bien qu’une farce comme l’injustement boudé Idiocracy (tout ceux qui l’ont vu autour de moi ont … lire la suite ›


