Vu le 23/2/2009 Ă l’UGC George V salle 7 en VO
Volt est un chien adoptĂ© par la petit Penny. Ils deviennent tout deux des vedettes d’une sĂ©rie d’action tĂ©lĂ©visĂ©e Ă succès oĂą Volt est un chien dotĂ© de super pouvoirs, protecteur de Penny. Mais Volt croit dur comme fer qu’il est vraiment super chien, les producteurs faisant tout pour qu’il en soit ainsi. Ces derniers poussant le rĂ©alisme trop loin, Volt finit par se retrouver livrĂ© Ă lui-mĂŞme Ă des milliers de kilomètres d’Hollywood…
Deux qualitĂ©s sortent Volt de l’ordinaire : la première peut paraĂ®tre anodine mais suffisamment Ă©trange pour que ce ne soit pas une coĂŻncidence. L’agent de Penny et Volt est un personnage cynique très drĂ´le. Surtout, il a des faux airs de Barney Stinson. Ce n’est pourtant pas Neil Patrick Harris qui prĂŞte sa voix mais Greg Germann, avocat cupide d’Ally Mc Beal qui, Ă bien y rĂ©flĂ©chir, pourrait d’ailleurs un parent de Stinson. Et les cĂ©lèbres expressions de Barney jalonnent le film Ă plusieurs reprises : « legendary », « wait for it », « true story », « awesome ». Que ce soit les auteurs, les rĂ©alisateurs ou les producteurs, certains d’entre eux doivent ĂŞtre fan du sitcom How i met your mother.
La deuxième est le dessin. Les dĂ©cors d’arrière-plan sont inspirĂ©s des peintures d’Edward Hopper. Dès le dĂ©but, Ă travers le reflet d’une vitre de magasin, nous devinons le style du peintre. Plus qu’une source d’inspiration, on ressent comme un vĂ©ritable hommage, les dessinateurs reprenant directement des Ă©lĂ©ments de ses peintures : la station service, des maisons, toute cette verdure. Dès lors qu’on n’est moins absorbĂ© par l’histoire, on peut toujours s’enthousiasmer par les aspects visuels du film et l’ambiance qui en ressort.
Pour le reste, Volt est moins original. Le dĂ©roulement de l’histoire est plutĂ´t bon surtout lorsque Volt dĂ©couvrent que ses super pouvoirs n’en sont pas mais qu’il peut ĂŞtre super quand mĂŞme. A ce titre, l’Ă©pisode de l’incendie est bien amenĂ© et Ă©mouvant. Mais bien que rythmĂ©, je n’ai pas accrochĂ© Ă toutes les pĂ©ripĂ©ties. La caractĂ©risation des personnages, surtout Volt, est plutĂ´t sommaire et la voix de John Travolta peine Ă faire passer l’Ă©motion comme l’humour. C’est d’ailleurs dans les moments oĂą le chien ne parle pas qu’il est le plus attachant. On peut faire les mĂŞmes remarques pour la chatte Mittens, auquel Susie Essman (habituĂ©e des sĂ©ries tĂ©lĂ©) prĂŞte sa voix sans briller alors que le design du personnage est particulièrement rĂ©ussi.
Le film conserve quand mĂŞme de très bons moments. MĂŞme si le film n’a pas tout misĂ© sur l’humour dĂ©bridĂ©, il fait parfois rire franchement, notamment grâce au cochon d’Inde accompagnant Volt et Mittens dans leur route vers Los Angeles. D’autres personnages sont tout aussi amusants comme les pigeons, très bien croquĂ©s, et les autres chats acteurs hĂ©las sous-employĂ©s. Et il reste le cĂ´tĂ© Ă©motion que Disney semble parvenir Ă distiller dans tous ses dessins animĂ©s quelque soit sa qualitĂ©. Le dĂ©but du film, oĂą Penny choisit Volt dans un chenil est un modèle : en dix secondes, je suis Ă©mu. Ce que Disney peut faire avec une carotte qui fait du bruit est assez prodigieux. Volt, c’est le savoir faire de Disney et l’expĂ©rience de Pixar, sa patte, que John Lasseter veut mĂŞler. Sans bouleverser le cinĂ©ma et en Ă©tant en dessous des productions de la maison Pixar, cette première sortie est encourageante. Volt n’est pas un film de qualitĂ© ordinaire mais plutĂ´t un film ordinaire de bonne qualitĂ©. On passe donc un bon moment.

Par Pascal
26 fĂ©vrier 2009 Catégories: CinĂ©ma
Vu le 1/12/2008 Ă l’UGC Orient Express salle 1 en VO
En se fumant un joint tranquillement, Dale Denton assiste Ă un meurtre. Pas de bol, l’assassin est le boss de son (gentil) dealer.
DĂ©lire Express est une comĂ©die d’action. Le scĂ©nario efficace, plus Ă©toffĂ© qu’un scĂ©nario prĂ©texte, a le soucis de la continuitĂ© et du gag rĂ©ussi. Ainsi, le film est toujours bon esprit, jamais ennuyeux. On ne rigole pas toujours mais quand on rigole, c’est très fort. Dans une salle de cinĂ©ma, c’est plutĂ´t euphorisant surtout que DĂ©lire Express ose beaucoup de choses de l’assez facile mais toujours drĂ´le (le beau papa Ă la gachette facile) au plus gonflĂ© (la vente de drogue aux mineurs sans vĂ©ritable consĂ©quence).
A travers les personnages immatures de Seth Rogen et ses compères, on va plus loin que l’histoire du gars ordinaire Ă qui il arrive une histoire extraordinaire car leurs repères, notamment cinĂ©matographiques, sont vraiment les notres, ceux des 20-40 ans : On cite Jude Law et Jeff Goldblum et les personnages, souvent dĂ©foncĂ©s, tirent comme dans les John Woo (mĂŞme Ă la mitraillette !) et se battent n’importent comment. Ainsi combien de fois me suis-je dit lors d’une poursuite en voitures : »Mais pourquoi ne freine t’il pas ? » et dans DĂ©lire Express, on tente tout simplement le coup avec une consĂ©quence hilarante et finalement prĂ©visible. C’est peut-ĂŞtre la rĂ©ussite majeure de DĂ©lire Express : l’art subtil s’intĂ©resser au dĂ©tail rĂ©aliste dans des circonstances invraisemblables
Face au jeune premier James Franco, ici sale et dĂ©calĂ©, Seth Rogen joue le gars ordinaire si bien qu’on se demande s’il n’est pas la mĂŞme personne dans la vie. Sa crĂ©dible normalitĂ©, pourtant souvent mise Ă mal (il est plus drĂ´le et immature que nous et flingue facilement) et sa sinceritĂ© nous font vraiment entrer dans le film.
DĂ©lire Express a Ă©galement le soucis de ses seconds et troisièmes rĂ´les. On retrouve par exemple Bill Hader le temps d’une scène aussi drĂ´lissime qu’absurde (mettant en scène des scaphandres). Le super mĂ©chant et les chinois semblent plus conventionnels mais ils sont caricaturaux Ă l’extrĂŞme. Plus inattendu, le rĂ©alisateur David Gordon Green dĂ©veloppe les hommes de main en les inscrivant Ă©galement dans la vraie vie, limite vie de bureau, l’un d’eux Ă©tant par exemple toujours pressĂ© de rentrer dĂ®ner en famille.
Cette rĂ©union de talents et d’histoires dĂ©bridĂ©es se retrouve dans des excellentes comĂ©dies aussi diverses que 40 ans toujours puceau, Superbad, Frangins malgrĂ© eux, Sans Sarah rien ne va ou Rien que vos cheveux. Le point commun est Judd Apatow. Producteur, rĂ©alisateur, scĂ©nariste, et grand fĂ©dĂ©rateur, il chapeaute les meilleures comĂ©dies amĂ©ricaines du moment. Ses productions constituent un peu le Pixar du comique. Et DĂ©lire express maintient le niveau très haut.

Par Pascal
4 dĂ©cembre 2008 Catégories: CinĂ©ma
Wall-E est sorti et a Ă©merveillĂ© le monde entier (notons que son succès est moindre que Kung-fu Panda). Il est maintenant temps de s’intĂ©resser Ă la suite des aventures de Pixar. Et comme on dit : « And Now, something completely different ». Et on obtient Up : c’est l’histoire d’un homme qui voyage avec un boy-scout Ă bord de sa maison transformĂ©e en une sorte de montgolfière. Dit comme ça, c’est Ă©videmment Ă©trange. Et assez gĂ©nial, Up continue de prouver la crĂ©ativitĂ© et les paris audacieux de Pixar alors qu’il ont accĂ©lĂ©rĂ© la cadence avec un film par an.
Up est rĂ©alisĂ© par Bob Peterson, « vĂ©tĂ©ran » de Pixar qui dĂ©bute dans la rĂ©alisation, et surtout Pete Docter, scĂ©nariste de Wall-E et rĂ©alisateur de Monstres et compagnie, mon prĂ©fĂ©rĂ©, encore et toujours. MĂŞme si l’effet de la bande annonce, très amusante, est moindre que le premier teaser de Wall-E, c’est peu de dire que j’ai très hâte de dĂ©couvrir l’Ă©tĂ© prochain ce Up.

source : firstshowing.net
Par Pascal
8 novembre 2008 Catégories: CinĂ©ma
Vu le 31/7/2008 Ă l’UGC Danton Salle 1 en VO
Enfin, je vois Wall-E. Nous n’avions vu d’abord que des images de Wall-E puis EVE puis quelques publicitĂ©s de BuynLarge. Au delĂ de ces images poĂ©tiques, il fallait bien raconter quelque chose. Andrew Stanton divise son film en deux parties qu’il lie essentiellement par l’amour inconditionnel de Wall-E.
Autour de ce couple, il y a le nĂ©ant, terrestre en premier, puis humain. Reprenant le thème de l’homme seul dans son monde appliquĂ© Ă la machine, le rĂ©alisateur du Monde de Nemo dĂ©crit d’abord le quotidien drolatique et plus ou moins vain du robot Wall-E devenu sensible Ă force de visionner, 700 ans durant, une comĂ©die musicale (Hello Dolly). L’arrivĂ©e d’EVE depuis les Ă©toiles et surtout son arrĂŞt momentanĂ© sont d’une poĂ©sie rare, difficile d’y voir du tire-larme facile.
La deuxième partie est gĂ©nialement absurde avec la compagnie buynlarge remplaçant ACME. On se retrouve comme plongĂ© dans l’univers de Tex Avery qui nous prĂ©sentait la maison de demain. Suivant les sensibilitĂ©s, on pourra y trouver un message Ă©cologique, ce que le rĂ©alisateur rejette, aussi bien qu’une farce comme l’injustement boudĂ© Idiocracy (tout ceux qui l’ont vu autour de moi ont pourtant aimĂ©).
Le bestiaire robotique est un peu un prolongement ce monde absurde, les robots hĂ©ritant de nos problèmes contemporains pour servir l’homme avec un certain sens de la manipulation. L’inventivitĂ©, l’imagination règnent en maĂ®tre jusqu’Ă l’apothĂ©ose dans l’ « hĂ´pital psychiatrique » des robots ou la dĂ©couverte de Wall-R. Et comme dans tous les Pixar, le ryhtme est trĂ©pidant, les rebondissements, les dĂ©tails et les rĂ©fĂ©rences (explicitement 2001) très nombreuses.
Faisons donc simple : Wall-E est un film beau, très beau dans sa première partie et magnifiquement touchant. Après une dizaine de rebondissements, les derniers instants m’ont terrifiĂ© jusqu’Ă ce que les mains s’effleurent. Wall-E est bien cette histoire d’amour Ă©ternelle.

J’ai cependant cette impression d’avoir espĂ©rĂ© un peu plus. Quand on attend un film depuis plus d’un an il y a toujours cette apprĂ©hension que celui-ci ne soit pas Ă la hauteur de nos espĂ©rances mĂŞme avec un consensus critique et public. De ce point de vue, le succès de Wall-E est indĂ©niable mais similaire aux autres Pixar en terme de recettes avec un engouement critique cependant (encore) plus grand sur ce robot amoureux.
En quelque sorte le film ne sort pas du lot. Rien qu’Ă dire ça, c’est presque injurieux envers la rĂ©ussite que constitue Wall-E. Le constat est lĂ : les films prĂ©cĂ©dents de Pixar sont souvent si parfaits et singuliers qu’on en est presque Ă trouver ça normal d’adorer les films si bien qu’un film très lĂ©gèrement en deçà comme Cars (ce n’est pas mon avis pour ce film mais visiblement c’est un avis assez commun) est presque considĂ©rĂ© comme un Ă©chec. C’est aussi ça la rançon du succès.
Devant tant de chef d’Ĺ“uvres produits par la firme de Disney, il serait aussi indĂ©cent que je tente d’essayer de les classer par ordre de prĂ©fĂ©rence. Je ne vais pas le faire maintenant (je me demande par contre si j’en ai pas dĂ©jĂ fait un) mais je crois que c’est toujours Monstres et compagnie mon prĂ©fĂ©rĂ©. L’avenir pour le film est de toute façon radieux car, comme le fait Ratatouille, Wall-E suscite l’Ă©merveillement. C’est ce qu’il y a de plus beau au cinĂ©ma.
Par Pascal
9 aoĂ»t 2008 Catégories: CinĂ©ma
Nous avons donc en bas de cette page deux affiches de Wall-E, l’une anglophone, l’autre est l’affiche française que nous pouvons voir notamment dans les rues parisiennes. Il n’y a pas tellement de diffĂ©rences mais pourtant le traitement est confondant. Pour tout dire, j’ignore totalement Ă qui est destinĂ© le tagline « Y’a de l’amour dans l’air » (reprise, idiote, de la chanson d’un des teasers « Love is in the air »). Aux enfants ? Aux parents ? Aux jeunes des citĂ©s ? Aux bobos ? SĂ©rieusement, qui peut-ĂŞtre interpellĂ©, touchĂ© par cette horrible sentence ? Wall-E est sorti depuis quelques jours aux USA oĂą le film est le plus souvent dĂ©crit comme le meilleur film de 2008 ce que j’espĂ©rais. Et tandis que l’affiche amĂ©ricaine a tout du rĂŞve, l’affiche française fait preuve d’un dĂ©solant simplisme. VoilĂ comment on traite ce qui pourrait ĂŞtre un chef d’oeuvre.
J’en ai vu des jeux de mots dĂ©biles, très très rarement amusants, sur les affiches des dessins animĂ©s sortis en France mais celle-ci dĂ©passe les bornes. Et au cas oĂą nous aurions pas compris, il y a un coeur Ă©toilĂ©e. Lamentable.
Il est temps que le marketing sur ces dessins animĂ©s change, surtout au vu de la qualitĂ© de ceux-ci, qui dĂ©passe largement le cadre du film pour enfants de moins de huit ans. En l’Ă©tat, je mĂ©prise les « as » du marketing. Y’a bon banania.


Par Pascal
3 juillet 2008 Catégories: CinĂ©ma

Il est Ă©vident que le film que j’attends le plus en 2008 est Wall-E. Ratatouille n’est peut-ĂŞtre pas le meilleur film de 2007 car je n’ai pas vu beaucoup de films cette annĂ©e mais c’est en tout cas le meilleur film que j’ai vu durant cette pĂ©riode.
Ce n’est pas pour ça que j’attends impatiemment Wall-E. Ce sont les visuels gĂ©niaux et un teaser extraordinaire qui m’ont profondĂ©ment touchĂ©. En fait, il y a deux teasers, le premier ici et le second lĂ .
A l’image du fantastique teaser du film Les Indestructibles (ici) avec la merveilleuse musique du gĂ©nĂ©rique d’Au service secret de sa MajestĂ©, la prĂ©sentation du nouveau Pixar sonne vĂ©ritablement comme une belle promesse, celle d’un film poĂ©tique et tendre Ă l’image du très touchant face Ă face avec le cafard.
Le choix de la musique est Ă©loquent. Il s’agit de la musique du film Brazil qui se trouve ĂŞtre parmi mes films de chevet (avec Gattaca). PrĂ©cisĂ©ment, cette musique est employĂ©e lors d’un plan sĂ©quence fabuleux (je suis maintenant pas loin d’avoir Ă©puisĂ© tous les superlatifs que je connaisse) montrant une armada de ronds de cuir du ministère de l’information travaillant activement Ă faire fonctionner l’Ă©tat policier et ultra-bureaucratique (la sĂ©quence suivante montrera que ces employĂ©s sont surtout partisan du moindre effort).

Le teaser nous prĂ©sente le robot Wall-E travaillant activement Ă ce pourquoi il a Ă©tĂ© créé : faire des cubes de dĂ©chets. La vue d’ensemble couplĂ©e Ă la musique fait clairement apparaĂ®tre une tâche aussi interminable que vide de sens. Mais au-dessus de lui, le ciel voilĂ©e soudain s’Ă©claircit et attire son attention.
Brazil raconte une fuite onirique l’histoire d’un homme s’arrogeant le droit de rĂŞver dans un monde terne et absurde qui le lui interdit. Wall-E pourrait bien raconter la mĂŞme histoire, en plus rĂ©el et optimiste bien sur. C’est tout ce que je souhaite, en espĂ©rant bien sur de belles surprises.

Le marketing du film a provoquĂ© des tensions entre les commerciaux de Disney et Pixar. Ratatouille Ă©tait supposĂ© difficile Ă vendre selon Disney et du coup, Pixar aurait choisi de se dĂ©brouiller seul. Le succès fut toutefois au rendez-vous et le marketing, en terme d’affichage du moins, fut en France exactement le mĂŞme que tous les autres dessins animĂ©s (toute maison de production confondues) soit une affiche avec un personnage du film avec un jeu de mot dĂ©bile. A l’heure oĂą j’Ă©cris, c’est le film Alvin et les Chipmunks qui subit ce type de campagne. Je l’ai dĂ©jĂ dit mais je le redis : il faudrait peut-ĂŞtre remplacer les « as » du marketing en France dĂ©sespĂ©rĂ©ment sans imagination.
Sauf surprise, Wall-E subira donc le mĂŞme sort lors de sa sortie française. Cependant, aux USA, c’est Pixar qui semble avoir finalement pris les commandes. Le rĂ©sultat est le site internet de la compagnie fabriquant le robot Wall-E et bien d’autres modèles.

Quelques affiches rétro-futuristes (rappelant un peu le look du « hall of fame » dans le teaser des indestructibles) ont été également diffusées et sont une véritable réussite.


Au final, Wall-E pourrait bien ĂŞtre un très grand film. Bien sur, le rĂ©alisateur Andrew Stanton, Ă©galement rĂ©alisateur du Monde de Nemo, devra raconter une histoire. Le peu que j’ai osĂ© lire annonce un film souvent muet, parfois semi-animĂ©, avec un point de dĂ©part assez amusant puisque Wall-E est un robot vivant sur une terre vide des hommes et travaillant depuis 700 ans Ă conditionner les ordures abandonnĂ©s par l’humanitĂ©, un boulot Ă´ combien brazilesque ! L’apparition du robot EVE pourrait tout changer… Quelque chose de terriblement ambitieux, bien plus qu’un message Ă©colo, pourrait jaillir. Rendez-vous est pris pour l’Ă©tĂ© prochain. En attendant, rĂŞvons…

Par Pascal
16 dĂ©cembre 2007 Catégories: CinĂ©ma