<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Petit écran &#187; musique</title>
	<atom:link href="http://petit-ecran.org/tag/musique/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://petit-ecran.org</link>
	<description>Revues ciné et séries TV</description>
	<lastBuildDate>Sun, 08 Jan 2012 11:59:36 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Hedwig and the Angry Inch (2001) de John Cameron Mitchell</title>
		<link>http://petit-ecran.org/articles/cinema/hedwig-and-the-angry-inch-2001-de-john-cameron-mitchell</link>
		<comments>http://petit-ecran.org/articles/cinema/hedwig-and-the-angry-inch-2001-de-john-cameron-mitchell#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 19:59:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Musical]]></category>
		<category><![CDATA[comédie musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Hedwig and the Angry Inch]]></category>
		<category><![CDATA[John Cameron Mitchell]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[RDA]]></category>
		<category><![CDATA[Shortbus]]></category>
		<category><![CDATA[travesti]]></category>
		<category><![CDATA[wig in a box]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://petit-ecran.org/?p=1899</guid>
		<description><![CDATA[Enfin vu ce film de John Cameron Mitchell, comme Carrie hein, en même temps, il serait temps que je vois ces environ 1500 films que je dois enfin voir. Il se trouve qu&#8217;Hedwig and the Angry Inch est le film préféré de ma femme. Les personnes les plus incroyables sur terre se souviennent certainement de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Enfin vu ce film de John Cameron Mitchell, comme <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/carrie-1976-de-brian-de-palma"><strong>Carrie</strong></a> hein, en même temps, il serait temps que je vois ces environ 1500 films que je dois enfin voir. Il se trouve qu&#8217;<strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0248845/">Hedwig and the Angry Inch</a></strong> est le film préféré de ma femme. Les personnes les plus incroyables sur terre se souviennent certainement de mon petit commentaire sur <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/shortbus"><strong>Shortbus</strong></a> et qui fit les beaux jours des visites sur le site (top 10 des articles, le sexe sans doute). Sans elle, je pense que je ne me serais pas déplacé (quoique peut-être, le sexe sans doute). Malgré un avis quelque peu mitigé, je garde plutôt un bon souvenir de ce film. Je suis quelqu&#8217;un de plutôt pessimiste et triste mais j&#8217;ai la chance de surtout garder en tête les bons moments des films.</p>
<p>Je risque de garder un excellent souvenir d&#8217;<strong>Hedwig and the Angry Inch</strong>. Déjà, j&#8217;ai adoré le tout premier instant du film présentant Hedwig en diva jetant son parapluie. Trois secondes, peut-être cinq, géniales, le genre de moments abrupts et absurdes que j&#8217;adore. <strong>Hedwig and the Angry Inch</strong>, c&#8217;est l&#8217;histoire glorieusement triste d&#8217;Hedwig, est-allemand muni d&#8217;un terrible pouce au mauvais endroit et chantant dans tous les USA à la traîne d&#8217;un chanteur à succès interprétant ses chansons qu&#8217;il a volé à Hedwig. Le film est d&#8217;abord une splendide comédie musicale joyeuse et terriblement entraînante. Les chansons sont toutes excellentes. <em>The origin of love</em> a un texte sublime tandis que <em>Wig in a box</em> bouleverse complètement dans le film. Ceux qui ne verront jamais &laquo;&nbsp;enfin&nbsp;&raquo; le film peuvent se laisser tenter :</p>
<p><object width="480" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Kl07XuVRkHw&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/Kl07XuVRkHw&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object></p>
<p>&laquo;&nbsp;Good things come to those who wait&nbsp;&raquo;. Quand on voit dans quel contexte est prononcé cette sentence et la tête de Hedwig, nous plonge dans un mélange de tristesse profonde teintée d&#8217;un certain humour. Et ça fait déjà plusieurs fois que je tente de mélanger des adjectifs positifs et négatifs dans ce court commentaire (saurez-vous les retrouver ?) et il faut dire que la mise en scène de John Cameron Mitchell, truffée de flash back géniaux, repose sur cette narration joyeuse d&#8217;un homme-femme triste se battant pour devenir lui-même. </p>
<p>John Cameron Mitchell joue Hedwig. Acteur dans les années 90, il a arrêté depuis ce film sauf pour une apparition dans <strong>Shortbus</strong>. Est-ce vraiment un hasard tant il semble avoir absolument tout donné dans ce personnage comme une sorte de don au cinéma ? Original et libre, <strong>Hedwig and the Angry Inch</strong> est un vrai bonheur, à voir pour son interprétation kamikaze (type <strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt1125849/">The Wrestler</a></strong> avec Mickey Rourke en plus euphorisant) et par tout fan de comédie musicale.</p>
<p><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2010/04/hedwig.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2010/04/hedwig.jpg" alt="" title="hedwig" width="425" height="347" class="alignnone size-full wp-image-1900" /></a><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2010/04/hedwig_and_the_angry_inch-poster.jpg"></p>
<p><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2010/04/hedwig_and_the_angry_inch-poster.jpg" alt="" title="hedwig_and_the_angry_inch-poster" width="500" class="alignnone size-full wp-image-1901" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://petit-ecran.org/articles/cinema/hedwig-and-the-angry-inch-2001-de-john-cameron-mitchell/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Plaisir de chanter</title>
		<link>http://petit-ecran.org/articles/cinema/le-plaisir-de-chanter</link>
		<comments>http://petit-ecran.org/articles/cinema/le-plaisir-de-chanter#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2008 06:35:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[ciné live]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Reymond]]></category>
		<category><![CDATA[espionnage]]></category>
		<category><![CDATA[Ilan Duran Cohen]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Balibar]]></category>
		<category><![CDATA[Le Plaisir de chanter]]></category>
		<category><![CDATA[Lorànt Deutsch]]></category>
		<category><![CDATA[Marina Foïs]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://petit-ecran.org/?p=972</guid>
		<description><![CDATA[Vu le 26/11/2008 au Miramar Salle 2 Muriel et Philippe sont des agents secrets et accessoirement amants. Pour retrouver la trace d&#8217;une clé usb contenant des informations importantes, ils infiltrent un cours de chant pour approcher Constance qui détiendrait la fameuse clé. Le cours et leurs rencontres vont peu à peu les conduire à s&#8217;interroger [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Vu le 26/11/2008 au Miramar Salle 2</em></p>
<p>Muriel et Philippe sont des agents secrets et accessoirement amants. Pour retrouver la trace d&#8217;une clé usb contenant des informations importantes, ils infiltrent un cours de chant pour approcher Constance qui détiendrait la fameuse clé. Le cours et leurs rencontres vont peu à peu les conduire à s&#8217;interroger sur eux mêmes.</p>
<p>Pourquoi voir ce film le jour de sa sortie ? L&#8217;affiche est pas terrible, le titre est difficile à retenir. J&#8217;aime bien les acteurs sans que ce soit mes idoles. Le film sort sur peu d&#8217;écrans et risque de disparaître (très) rapidement de l&#8217;affiche. En fait, ce sont les trois étoiles (même pas la critique que je n&#8217;ai pas lue) du magazine <em>ciné live</em> qui m&#8217;ont fait me déplacer et le fait que c&#8217;est présenté comme une comédie. <em>Le Plaisir de chanter</em> a d&#8217;ailleurs plutôt bonne presse.</p>
<p>Et c&#8217;est vraiment une comédie, assez drôle parce que l&#8217;aspect espionnage est joyeusement traité par dessus la jambe avec un cours de chant devenant un repaire d&#8217;espions de tout horizon de la prostituée ancien de la &laquo;&nbsp;pop academy&nbsp;&raquo; au jeunot bcbg à la solde de la Corée du Nord (!). Les debriefings de leur supérieure/coach/conseillère matrimoniale (excellente Dominique Reymond) sont savoureux. Le coeur du récit n&#8217;est évidemment pas cette histoire d&#8217;uranium mais les élans amoureux et sexuels des protagonistes. Le film est d&#8217;une crudité plutôt inattendue et frontale qui rappelle un peu les premiers films de Guillaume Nicloux (Les très bons <em>Le Poulpe</em> et <em>Une affaire privée</em>) et finissent curieusement par donner corps au récit tout en caractérisant les personnages. Sans être une comédie musicale, la musique tient évidemment une place très importante. Art lyrique, jolies morceaux de piano et variété ponctuent l&#8217;histoire et l&#8217;enrichissent puisque certains personnages se révèlent ou justement se bloquent (comme le fils de la professeur de chant). </p>
<p>Ce cocktail de sexe, de comédie, de thriller et de musique est au final assez inattendu, une sorte d&#8217;illustration d&#8217;un des autres films de l&#8217;auteur Ilan Duran Cohen : <em>La confusion des genres</em>. Si le film est parfois un peu étiré et n&#8217;évite pas le piège de l&#8217;égarement, il est au final un film assez libre et attachant au même titre que ses acteurs, particulièrement Lorànt Deutsch qui n&#8217;a pas la partition la plus drôle et qui tire pourtant son interprétation vers le haut. Bien que souvent rattaché à des comédies, il est un acteur plutôt sérieux et à suivre.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/12/plaisirdechanter.jpg" title="plaisirdechanter"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/12/plaisirdechanter.jpg" alt="plaisirdechanter" width="500" height="333" class="attachment wp-att-974 " /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://petit-ecran.org/articles/cinema/le-plaisir-de-chanter/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La saga Indiana Jones : l&#8217;Aventure (1)</title>
		<link>http://petit-ecran.org/articles/cinema/la-saga-indiana-jones-laventure-1</link>
		<comments>http://petit-ecran.org/articles/cinema/la-saga-indiana-jones-laventure-1#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 May 2008 05:37:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Jones]]></category>
		<category><![CDATA[aventure]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[ruines]]></category>
		<category><![CDATA[serial]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://petit-ecran.org/?p=509</guid>
		<description><![CDATA[Au départ de l&#8217;aventure Indiana Jones, il y a l&#8217;envie de Spielberg de réaliser un James Bond et l&#8217;ambition de George Lucas de retrouver l&#8217;ambiance des serials d&#8217;antan, ces feuilletons sans prétention mais au rythme trépidant. Avec un plus gros budget, sans être particulièrement astronomique, les deux réalisateurs joignent leur force pour créer un nouvel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy1-indianasallaharche.jpg" title="indy1-indianasallaharche"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy1-indianasallaharche.jpg" alt="indy1-indianasallaharche" width="500" class="attachment wp-att-515 " /></a></p>
<p>Au départ de l&#8217;aventure Indiana Jones, il y a l&#8217;envie de Spielberg de réaliser un James Bond et l&#8217;ambition de George Lucas de retrouver l&#8217;ambiance des serials d&#8217;antan, ces feuilletons sans prétention mais au rythme trépidant. Avec un plus gros budget, sans être particulièrement astronomique, les deux réalisateurs joignent leur force pour créer un nouvel héros et retrouver  l&#8217;ambiance des années 30 avec le plus grand sérieux, vraiment au premier degré, tout en y mêlant habilement humour et ironie. La réussite est absolue puisqu&#8217;ils parviennent à le faire croire aux spectateurs comme moi qui n&#8217;a qu&#8217;une idée théorique de ce qu&#8217;est un serial ou le film d&#8217;aventure de l&#8217;entre deux-guerre. Et en fait, tout concourt dans la série à restituer ce parfum d&#8217;aventure invraisemblable mais fantasmé depuis notre plus tendre enfance.</p>
<p>L&#8217;aventure commence très souvent par le dépaysement. Comme pour James Bond, les voyages aux quatre coins du monde sont au rendez-vous et illustrés par ces magnifiques cartes tout au long des voyages en avion, en voiture ou en sous-marin du héros. Curieusement d&#8217;ailleurs, Indy ne passe pas beaucoup de temps aux états-unis et part très vite pour les lieux chargés d&#8217;histoire(s) : Le Proche-Orient, l&#8217;Europe ou même l&#8217;Amérique du sud, la Chine, l&#8217;Inde&#8230; autant de destinations exotiques et rêvées.<br />
Et qu&#8217;ils soient en extérieur ou en studio, les décors souvent grandioses et les nombreuses ruines et autres châteaux forts ne peuvent qu&#8217;attiser notre imagination et notre plaisir. Indiana Jones voyage pour nous dans des endroits inaccessibles ou définitivement transformés par les sociétés modernes quand ils n&#8217;évoquent, en de rare occasion, directement pas une page sombre de notre histoire lorsqu&#8217;Indy se rend à Berlin (la grande Histoire demeure cependant en marge d&#8217;Indy).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy2-pierressankara.jpg" title="indy2-pierressankara"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy2-pierressankara.jpg" alt="indy2-pierressankara" width="500" class="attachment wp-att-514 " /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy3-indiana6.jpg" title="indy3-indiana6"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy3-indiana6.jpg" alt="indy3-indiana6" width="500" class="attachment wp-att-512 " /></a></p>
<p>L&#8217;aventure dans <em>Indiana Jones</em> passe aussi par une forte iconisation. Les acteurs sont souvent mis en valeur avec des poses très évocatrices qui nous ramènent autant aux films de l&#8217;époque du film (où on éclairait souvent le visage des stars comme s&#8217;ils étaient pris en photo) qu&#8217;à la bande dessinée colorée. En véritable homme de cinéma, Spielberg ne s&#8217;arrêtera pas à faire prendre la pose à ses acteurs mais les inscrira dans des séquences souvent lyriques. </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy3-indianahenri11.jpg" title="indy3-indianahenri11"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy3-indianahenri11.jpg" alt="indy3-indianahenri11" width="500" class="attachment wp-att-513 " /></a></p>
<p>Ce lyrisme et cette iconisation passent également par la musique. Quand il parle de la musique de <em>Superman</em>, le réalisateur Richard Donner raconte la première fois où il entend John Williams faisant jouer à son orchestre le thème majeur du film. Et il s&#8217;écrit que les trois notes du « refrain » sont les trois syllabes de <em>Superman</em>. Quand on écoute les quatre notes du thèmes d&#8217;<em>Indiana Jones</em>, je ne peux m&#8217;empêcher de penser à son nom. Dans les trois films, John Williams va multiplier les thèmes associés aux personnages composant des musiques pour presque toutes les scènes du film. Une oeuvre immense pour un résultat exceptionnel, la beauté de la musique du compositeur de <em>Star Wars</em> renforce la tension ou l&#8217;émotion transmise par chaque scène illustrée par sa musique. </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy1-indianamaquette.jpg" title="indy1-indianamaquette"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy1-indianamaquette.jpg" alt="indy1-indianamaquette" width="500" class="attachment wp-att-516 " /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy1-indianacouchersoleil.jpg" title="indy1-indianacouchersoleil"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy1-indianacouchersoleil.jpg" alt="indy1-indianacouchersoleil" width="500" class="attachment wp-att-517 " /></a></p>
<p>Au final, des moments telles la découverte de l&#8217;endroit où se trouve l&#8217;Arche d&#8217;Alliance où la rencontre avec le chevalier gardant le Graal confirment que la force de la réalisation, largement autant que l&#8217;exotisme des situations, donnent naissance à des images qui vont s&#8217;imprimer longtemps dans nos rétines.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy1-idole.jpg" title="indy1-idole"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2008/05/indy1-idole.jpg" alt="indy1-idole" width="500" class="attachment wp-att-511 " /></a></p>
<p><a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/la-saga-indiana-jones">Toute la saga Indiana Jones</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://petit-ecran.org/articles/cinema/la-saga-indiana-jones-laventure-1/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

