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	<title>Petit écran &#187; Marisa Tomei</title>
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	<description>Revues ciné et séries TV</description>
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		<title>The Wrestler</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Feb 2009 06:28:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vu le 18/2/2009 au MK2 Odéon salle 1 en VO
Le générique nous présente le catcheur Randy &#171;&#160;The Ram&#160;&#187; sous forme d&#8217;articles de journaux des années 80 alors qu&#8217;il est en pleine gloire. Puis nous le retrouvons 20 après, de dos, fatigué après l&#8217;effort, se faisant payer une poignée de dollars une prestation qui semble lui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Vu le 18/2/2009 au MK2 Odéon salle 1 en VO</em></p>
<p>Le générique nous présente le catcheur Randy &laquo;&nbsp;The Ram&nbsp;&raquo; sous forme d&#8217;articles de journaux des années 80 alors qu&#8217;il est en pleine gloire. Puis nous le retrouvons 20 après, de dos, fatigué après l&#8217;effort, se faisant payer une poignée de dollars une prestation qui semble lui coûter sa santé. Semblant l&#8217;accompagner avec sa caméra jusqu&#8217;à son domicile d&#8217;où il est temporairement expulsé pour n&#8217;avoir pas payé son loyer, Darren Aronofsky dévoile ses intentions : suivre au plus près le vieux catcheur qui sera de presque toutes les scènes, un peu comme un documentaire sur le vif. Ce principe est accentué par une image souvent en mouvement, même en plan fixe, soulignant l&#8217;effet caméra à l&#8217;épaule.</p>
<p>Ce procédé permet une immersion dans les coulisses du catch de seconde zone. De sa préparation à la troisième mi-temps, le premier combat de Randy auquel nous assistons est génial : dans un même vestiaire, on retrouve tous les gros bras qui vont en découdre dans le show du soir. Un manager annonce les différents duels et tous ces catcheurs préparent ensemble leur combat, la chorégraphie et les enchaînements. Considéré comme la vedette, &laquo;&nbsp;The Ram&nbsp;&raquo; est mis dans une salle à part et un jeune catcheur vient auprès de lui pour lui soumettre ses idées, toujours respecteux. Ce sont des instants de camaraderies que filme le metteur en scène, avant l&#8217;explosion de violence sur le ring où &laquo;&nbsp;The Ram&nbsp;&raquo; n&#8217;hésite pas à s&#8217;auto-mutiler à la tête pour le spectacle devant une foule hurlante. Après, ce sont les applaudissements à nouveau au vestiaire où chacun salue la performance de l&#8217;autre.</p>
<p>Quand nous voyons les fans, un gamin de 10 ans avec sa maman bienveillante par exemple, on se dit que nous sommes à la limite de la complaisance. Le catch n&#8217;est-il pas une sorte d&#8217;équivalent des jeux du cirque ? Que l&#8217;on ne se méprenne pas, le sport n&#8217;est pas traité avec angélisme mais comme la raison d&#8217;être de Randy. Vu de l&#8217;intérieur, le catch est décrit sans glorification avec une certaine lucidité (dont les traitements médicamenteux de choc). Aronofsky nous rappelle aussi que, tout truqué qu&#8217;il soit, ce sport fait mal, tendance masochiste (le deuxième combat est éprouvant), et peut ruiner la santé comme cela arrive à &laquo;&nbsp;The Ram&nbsp;&raquo; à qui on finit par déconseiller ce métier après une première attaque cardiaque. Ce que nous montre le réalisateur, c&#8217;est précisément l&#8217;histoire d&#8217;un homme qui ne fait pas du catch mais qui fait corps avec lui, jusqu&#8217;au bout. La réussite du film, son alchimie résident dans cette vision fusionnelle.</p>
<p>Finalement, de façon assez manichéene, l&#8217;envers du décors n&#8217;est pas le vestiaire mais bien la vie réelle. Chaque séquence dans le &laquo;&nbsp;monde du catch&nbsp;&raquo; où Randy est respecté et adulé trouve une sorte de double tragique ou triste dans le monde réel (prêt pour l&#8217;achat de médicaments/pas de prêt pour le loyer, sexe facile avec une fan / déconvenue avec une amie chère&#8230;). Cet effet miroir se poursuivra au sein même de la vie réelle quand il devra raccrocher le maillot et tenter de se racheter une nouvelle vie entre espoir et désenchantement.  </p>
<p>Autre effet miroir : le personnage incarné Marisa Tomei. Comme Randy, elle est deux personnages, l&#8217;un en représentation, l&#8217;autre en mère de famille. Mais elle est l&#8217;inverse de Randy. Strip-teaseuse vieillissante, elle intéresse moins les clients, comme Randy, mais veut sortir de ce monde et se trouver un échappatoire dans la vraie vie. Dans ce rôle, Marisa Tomei est brillante et pousse son rôle jusqu&#8217;au bout au point que même si un bon tiers de ses scènes sont topless, elle apparaît plus triste, plus lucidement pathétique que sexy alors qu&#8217;elle est justement plus séduisante, plus &laquo;&nbsp;saine&nbsp;&raquo; comme dit Randy, quand elle n&#8217;est plus en tenue de strip-teaseuse de seconde catégorie.</p>
<p>Difficile de ne pas se donner à fond devant Mickey Rourke. Quelques auto-portraits déguisés ou non sur le temps qui passe sont sortis peu avant The Wrestler. <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/jcvd">JCVD </a>pour Jean Claude Van Damme et <em>Rocky Balboa / John Rambo</em> pour Sylvester Stallone (c&#8217;est fou ce que ça fait moins agressif quand on met le prénom dans le titre) illustrent cette tendance. Et donc maintenant Mickey Rourke qui semble se donner au cinéma corps et âme comme son personnage pour le catch. Ici encore, une fusion s&#8217;opère et un miroir entre le cinéma et la réalité émerge à commencer par cette ellipse de vingt ans où Rourke/Randy alors au sommet semble avoir tout gâché. <em>The Wrestler</em> sonne alors autant comme un retour en grâce d&#8217;un grand acteur qu&#8217;une mise en garde. </p>
<p>Le résultat est très beau et émouvant. Parfois on frôle la performance pour l&#8217;oscar (que Rourke n&#8217;a pas eu), et l&#8217;overdose sentimentale, notamment la relation père/fille. Au même titre que la description du catch, Darren Aronofsky titille les limites entre pathos et sensibilité. Mais on oublie tout lors d&#8217;un final rare, un peu sopranoesque, précis et magnifique. Le découpage des derniers plans est bouleversant. Même bousculé, c&#8217;est la sensibilité qui l&#8217;emporte par K.O.</p>
<p><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/02/wrestler1.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/02/wrestler1.jpg" alt="wrestler1" title="wrestler1" width="500"  class="aligncenter size-full wp-image-1272" /></a></p>
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		<title>Les sorties du 18 février</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 06:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
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On commence donc par The Wrestler, le nouveau film de Darren Aronofsky se déroulant dans le milieu du catch mais vu de son côté humain, comme l&#8217;excellent Foul King. Pour ceux qui ne vont pas au cinéma voir des films comme Sin City, Desperado 2, Domino, Man on fire ou même Animal factory ou The [...]]]></description>
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<td>
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</td>
<td>
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/02/codeachange.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/02/codeachange.jpg" alt="codeachange" title="codeachange" width="120" height="160" class="aligncenter size-full wp-image-1189" /></a>
</td>
</tr>
</table>
<p>On commence donc par <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=86254.html"><strong>The Wrestler</strong></a>, le nouveau film de Darren Aronofsky se déroulant dans le milieu du catch mais vu de son côté humain, comme l&#8217;excellent <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/foul-king">Foul King</a>. Pour ceux qui ne vont pas au cinéma voir des films comme <em>Sin City, Desperado 2, Domino, Man on fire</em> ou même <em>Animal factory</em> ou <em>The Pledge</em>, ce film est donc le fameux come back de Mickey Rourke. Bon, c&#8217;est vrai qu&#8217;ici il a le rôle titre. Beau joueur, l&#8217;acteur reconnaît volontiers que c&#8217;est son meilleur rôle. La bande-annonce étonne un peu : Darren le virtuose des effets semble jouer très sobre et documentaire, suivant les pas et la performance de son beau personnage. Enfin, tout ceux qui ont vu <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/7h58-ce-samedi-la">7h58 ce samedi là</a> savent qu&#8217;il faut aussi voir <em>The Wrestler</em> pour Marisa Tomei.<br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/le-temps-des-comedies">Comme presque chaque semaine</a>, une comédie française sort sur les écrans. Avec des critiques peu enthousiastes mais indulgentes, <strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128181.html">Le code a changé</a></strong> pourrait se trouver un public comme les précédents de opus Danièle Thompson (j&#8217;ai vu au cinéma ses deux autres films chorale mais pas Décalage Horaire). Et je me dis : pourquoi pas moi ? </p>
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<tr>
<td>
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/02/pinkpanther2.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/02/pinkpanther2.jpg" alt="pinkpanther2" title="pinkpanther2" width="120" height="160" class="aligncenter size-full wp-image-1191" /></a>
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<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/02/banlieue13.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/02/banlieue13.jpg" alt="banlieue13" title="banlieue13" width="120" height="160" class="aligncenter size-full wp-image-1188" /></a>
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<td>
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/02/palacepourchiens.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/02/palacepourchiens.jpg" alt="palacepourchiens" title="palacepourchiens" width="120" height="160" class="aligncenter size-full wp-image-1190" /></a>
</td>
</tr>
</table>
<p>Le 18, on a droit aussi à deux suite à commencer par <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=119087.html"><strong>la Panthère Rose 2</strong></a>. Je reconnais volontiers avoir aimé <a href="http://blogaska.blogspot.com/2006/03/critiques-cin-express-iv.html">le premier</a> et j&#8217;ai même quelques souvenirs d&#8217;excellents gags. Entre deux épisodes, on perd Beyonce (tant mieux) et Kevin Kline (dommage) mais on gagne le toujours bon John Cleese, la bombe Aishwarya Rai, Andy Garcia, Jeremy Irons, Alfred Molina, Judith Godrèche (non crédité sur imdb cependant) et Johnny Halliday ! Malgré le casting, La bande-annonce mise tout sur les pitreries de Steve Martin et ce n&#8217;est pas spécialement drôle. Cette suite sera certainement reservée pour mon petit écran.</p>
<p>Encore une suite mais française cette fois-ci, <strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=137189.html">Banlieue 13 Ultimatum</a></strong> suit donc à nouveau l&#8217;histoire de la banlieue 13 toujours aussi isolée du reste de notre beau pays. Passée les 20 premières minutes pétaradantes, le premier opus s&#8217;est révélé être assez minable particulièrement par son côté français. A tel point que je préfère largement les productions Europacorps dans la langue de Shakespeare. Au demeurant, par je ne sais quel plaisir coupable, je suis attiré par les productions Besson (je discute de quelques-unes <a href="http://blogaska.blogspot.com/2005/08/le-transporteur-2.html">ici </a>et <a href="http://blogaska.blogspot.com/2005/02/danny-dog.html">ici </a>où j&nbsp;&raquo;exprime déjà ce sentiment). &laquo;&nbsp;On ne sait jamais&nbsp;&raquo; comme on dit et je regrette d&#8217;avoir loupé <em>Taken</em> au cinéma. Mais bon, ma tendre moitié ne se fera sans doute pas avoir&#8230;</p>
<p>Enfin, une sorte de film d&#8217;horreur débarque en France : <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=125727.html"><strong>Palace pour chien</strong></a>. Le comédie avec des animaux est sans doute un des genres auquel je suis le plus allergique. N&#8217;y allons pas par quatre chemins : <em>Palace pour chien</em> doit être une immense purge, film familial tout juste bon à faire cachetonner Lisa Kudrow et Don Cheadle. Quand je pense que ce film a déjà rapporté aux USA plus que son budget, mon poil s&#8217;hérisse. Au fait, je n&#8217;aime pas les chiens. La bande-annonce, que j&#8217;ai même subie sur grand écran, a bien mérité le titre de bande-annonce pourrie de la semaine : </p>
<p><object width="480" height="295"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/XyrRng7Gbuw&#038;hl=fr&#038;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/XyrRng7Gbuw&#038;hl=fr&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="295"></embed></object></p>
<p>Il y a bien sur d&#8217;autres nouveaux films qui sortent mais je m&#8217;en fiche un peu.</p>
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		<title>7h58 ce samedi-là</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Nov 2007 22:04:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vu le 8/10/2007 à l&#8217;UGC George V salle 6 en VO
Film américain (2007 – Before the Devil Knows You&#8217;re Dead) de Sidney Lumet.
Deux frères chacun dans le besoin se décident à cambrioler la bijouterie appartenant à leurs parents, ni vu ni connu. Mais le braquage tourne (très) mal.
7h58 ce samedi-là marquerait pour beaucoup le retour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Vu le 8/10/2007 à l&#8217;UGC George V salle 6 en VO<br />
Film américain (2007 – Before the Devil Knows You&#8217;re Dead) de Sidney Lumet.</em></p>
<p>Deux frères chacun dans le besoin se décident à cambrioler la bijouterie appartenant à leurs parents, ni vu ni connu. Mais le braquage tourne (très) mal.<br />
<em>7h58 ce samedi-là</em> marquerait pour beaucoup le retour du réalisateur Sidney Lumet sur le devant de la scène avec un film très au dessus du lot. Je serais mal habile de parler moi-même de retour étant donné que je connais que trop peu les plus de 60 ans de carrière du vieux monsieur. Il s&#8217;attarde ici sur une tragédie familiale pleine de non dits et de ressentiments<br />
<strong><br />
La mise en scène est la vraie star du film</strong> : c&#8217;est une mise en scène éclatée comme construite autour des réflexions que se font les personnages se demandant comment ils en sont arrivés là. La vie ne les épargne effectivement pas. Les acteurs, tous parfaits, portent en eux beaucoup d&#8217;amertume et des blessures indélébiles. Le film demeure évasif sur les motivations profondes des personnages notamment les relations entre les deux frères et leur père, mais en s&#8217;attardant sur la pesanteur de leur présent, c&#8217;est tout le poids du passé qui semble perpétuellement refaire surface.<br />
Le braquage apparemment vu comme l&#8217;espoir d&#8217;une deuxième chance, de rêve d&#8217;ailleurs, devient un peu aussi une forme de vengeance. Le drame qui suit le braquage conduit les protagonistes dans une forme de purgatoire où chacun attend son jugement entre ciel et enfer. Presque chacune des situations confinent au pathétique, une des plus terribles et presque drôle étant le départ de la femme d&#8217;un des frères, qui trouve encore l&#8217;aplomb, car totalement désoeuvrée, de demander de l&#8217;argent pour son taxi à son futur ex-mari&#8230;<br />
Les ultimes scènes sont enfin dérangeantes : le salut, mis en avant par le tout dernier plan, est accompli par un acte sordide. </p>
<p>A part ce très troublant plan final, tout est donc sombre dans <em>7h58 ce samedi-là</em>. Aucun personnage n&#8217;a vraiment un bon côté : mensonge, adultère, duperie, lâcheté, addiction, faiblesses en tout genre&#8230; Lumet a peut-être un peu tendance à s&#8217;acharner sur ces frères. Les personnages de l&#8217;ex-femme et de la fille de Hank, totalement haineux, marquent vraiment un excès de noirceur inopportun. Il y a des films qu&#8217;on dit trop rose bonbon, <em>7h58 ce samedi-là</em> pêche dans l&#8217;excès inverse à se demander si l&#8217;histoire elle-même ne s&#8217;est pas mise au service de la mise en scène, très réussie malgré tout.<br />
Et plus prosaïquement, l&#8217;amateur de chair ne manquera pas ce film s&#8217;il veut pouvoir admirer la belle poitrine de Marisa Tomei !</p>
<p><a href='http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2007/11/7h58cesamedila.jpg' title='7h58cesamedila.jpg'><img src='http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2007/11/7h58cesamedila.jpg' alt='7h58cesamedila.jpg' width=100% /></a></p>
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