Alors qu’on se rend horriblement compte qu’il faudra attendre plusieurs mois avant de revoir nos amis les Cylons et la toute fin de l’h(H)istoire, les crĂ©ateurs et producteurs de Battlestar Galactica travaillent sur des dĂ©veloppements autour de celles-ci. Si Ronald D. Moore a toujours dĂ©menti qu’un film pour le cinĂ©ma serait mis en chantier, nous apprenons que pas moins de deux prĂ©quelles sont officiellement lancĂ©es.
La premier suit un peu le genre de BSG Razor puisqu’il s’agira d’une intrigue parallèle se dĂ©roulant plus ou moins durant l’attaque des Cylons au tout dĂ©but du pilote. Elle serait normalement centrĂ©e sur les Cylons dont l’excellent Dean Stockwell. Tournage en Ă©tĂ© pour une sortie prĂ©vue peu après la fin de la saison 4. Il n’est en outre pas exclu que d’autres tĂ©lĂ©films voient le jour.
Le deuxième dĂ©veloppement est tout simplement la fameuse sĂ©rie Caprica, spin off au sens large qui reviendra sur la famille Adama avant la première guerre Cylon. L’histoire sera donc une histoire de famille ou plutĂ´t de deux familles : les Adama, menĂ©s par le fameux avocat relatĂ© dans BSG Joseph Adama (Esai Morales, excellent dans la saison 2 de Jericho ) et les Graystone. Le principal protagoniste de cette dernière famille sera Daniel Graystone (jouĂ© par Eric Stolz), un chercheur en intelligence artificielle, Ă©lĂ©ment intĂ©ressant puisque la sĂ©rie devrait dĂ©velopper des intrigues sur les premiers Cylons vĂ©ritablement humanoĂŻdes qui subjugueront l’humanitĂ©.
Le traitement ne devrait pas avoir beaucoup en commun avec BSG comme en témoigne un de ses créateurs, :
« Caprica is a story that Ron Moore and I concocted with Remi Aubuchon, and we’re casting as we speak, » Eick said. « I’m very excited about that. If Battlestar Galactica is ‘Black Hawk Down,’ I would say that ‘Caprica’ is ‘American Beauty.’ »
La comparaison BSG /Black Hawk Down me laisse quelque peu perplexe autant qu’American Beauty pour Caprica. Il demeure que ces deux films sont vĂ©ritablement Ă©loignĂ©s.
En l’Ă©tat, il est prĂ©fĂ©rable de se rĂ©ferer Ă la bande annonce de cette nouvelle sĂ©rie. Et effectivement, cela n’a pas grand chose Ă voir avec BSG . Aucune vĂ©ritable trace de science fiction/space opera mais on trouve des Ă©lĂ©ments intĂ©ressants qui rappellent A.I. pour les relations avec les robots mais aussi un style qui rappelle Gattaca : un futur discret, un peu dĂ©suet, mais paradoxalement Ă©crasant puisque rĂ©git par des règles, un mode de vie irrĂ©versible. Et qui s’avĂ©rera dĂ©vastateur…
Par Pascal
16 aoĂ»t 2008 Catégories: SĂ©ries
Je suis un grand fan de la nouvelle sĂ©rie Battlestar Galactica . A ce sujet, le cliffhanger de la saison 4, très amer, est tout simplement monumental. Et donc, je ne suis pas le seul grand fan. Heureusement, sinon la sĂ©rie n’aurait sans doute pas perdurĂ©. Ou alors il faudrait que je sois très riche pour financer la production des Ă©pisodes. Tiens d’ailleurs j’ai jouĂ© au loto vendredi… et donc non ce n’est pas encore demain que je passerai le reste ma vie Ă regarder des films et des sĂ©ries.
Bon, bref, qui dit fan dit merchandising. L’amateur de modèles rĂ©duits trouvera certainement son bonheur du cĂ´tĂ©s des poupĂ©es façon big jim et de tout type (Minimates ou bustes) et des reproductions du battlestar. Je ne suis pas un grand amateur de ces produits dĂ©rivĂ©s mais par contre j’adore les affiches de propagandes :
On peut les trouver sur Amazon . Il n’y a pas d’affiches pro-cylons par contre. Mais ces derniers n’ont pas besoin de propagande pour se convaincre qu’ils sont les meilleurs…
Source : filmschoolrejects
Par Pascal
2 juillet 2008 Catégories: SĂ©ries TĂ©lĂ©vision
Battlestar Galactica : Razor est un double Ă©pisode de 90 minutes, sorti le 24 novembre dernier, d’une qualitĂ© exceptionnelle.
Il est structuré en un double flashback.
Son prĂ©sent se situe lors de la prise de fonction de Lee Adama en tant que commandant du vaisseau Pegasus, après la mort de l’Amiral Cain; dans la chronologie des saisons, vers la fin de la saison 2.
A partir de ce prĂ©sent, le second flashback raconte toute l’histoire passionnante du Battlestar Pegasus, qui commence lors de l’attaque-surprise par ces enflures de cylons.
Plus particulièrement, cette histoire est racontĂ©e Ă travers le prisme de la vie d’un des officiers du Pegasus, le lieutenant Kendra Taggert, qui a jouĂ© un rĂ´le dĂ©terminant dans la survie de l’Ă©quipage, et de son l’amiral Helena Cain, vĂ©ritable tyran du Pegasus.
Dans le présent, Lee Adama, à la tête du vaisseau, se voit confier une mission de sauvetage par son père, aidé par le Lieutenant Taggert.
Cette mission se nourrit des Ă©lĂ©ments du passĂ©, qui nous sont rĂ©vĂ©lĂ©s par petits bouts, au fur et Ă mesure. Ils expliquent, entre autres, le comportement et les dĂ©cisions, très durs, de l’officier Taggert.
Kara Thrace, alias Starbuck, mĂŞme si secondaire dans l’intrigue, amène de l’action et du style, du dynamisme bienvenus.
Ce double épisode est très riche et en raconter toute la substance en ces lieux serait quelque peu vain.
La tension est extrĂŞme, et on retrouve les thèmes dĂ©jĂ largement traitĂ©s dans la sĂ©rie, mais dans un contexte diffĂ©rent, Ă savoir le rĂ´le de l’armĂ©e vis-Ă -vis de la sociĂ©tĂ© civile, le rĂ´le crucial de la prĂ©sence de contre-pouvoirs effectifs (cruellement absents en l’occurrence) Ă l’autoritĂ© militaire, et ses modalitĂ©s de commandement interne.
A ce sujet, l’Amiral Adama explique bien en fin d’Ă©pisode l’importance du contexte sur les dĂ©cisions qui ont Ă©tĂ© prises par Cain et son Ă©quipe sur le Pegasus.
Il n’y a pas de temps morts, et les Ă©vènements de portĂ©e vitale s’enchaĂ®nent telles les guirlandes sur votre arbre de noĂ«l. Impossible de s’ennuyer.
Une des scènes les plus fortes est incontestablement la dĂ©couverte par Taggert de la vĂ©ritable nature de cylon de l’administratrice rĂ©seau du Pegasus, en mĂŞme temps amante de l’amiral Cain. Oui, ils sont vraiment très forts ces cylons.
La musique, discrète et originale, comme Ă son habitude, accompagne parfaitement l’histoire.
Les dialogues tapent juste, Ă tous les coups.
Ce téléfilm est donc un coup de maitre, et un moment fort de la série.
J’estime sa valeur Ă , environ, 5 films français de premier plan.
Fiche de l’Ă©pisode
Par Jb
16 dĂ©cembre 2007 Catégories: SĂ©ries