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	<title>Petit écran</title>
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	<description>Revues ciné et séries TV</description>
	<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 20:01:09 +0000</pubDate>
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		<title>Terminator Renaissance</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 20:01:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Vu le 9/6/2009 à l&#8217;UGC Normandie salle 1 en VO
Cette critique comporte un spoiler si vous n&#8217;avez pas regardé la bande-annonce du film.
En 2018, l&#8217;humanité lutte pour sa survie contre les machines. John Connor fait parti de la résistance. Avec le reste de l&#8217;humanité et sa hiérarchie, il prépare une attaque d&#8217;envergure contre un des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Vu le 9/6/2009 à l&#8217;UGC Normandie salle 1 en VO</em></p>
<p>Cette critique comporte un spoiler si vous n&#8217;avez pas regardé la bande-annonce du film.</p>
<p>En 2018, l&#8217;humanité lutte pour sa survie contre les machines. John Connor fait parti de la résistance. Avec le reste de l&#8217;humanité et sa hiérarchie, il prépare une attaque d&#8217;envergure contre un des sites principaux des machines. Au même moment, Marcus Wright, condamné à mort avant le jugement dernier mais ayant donné son corps à la science se réveille sans trop savoir ce qu&#8217;il fait ici.</p>
<p>Avant toute chose, il faut dire que j&#8217;ai vraiment adoré les deux premiers films de McG : <em>Charlie et ses drôles de dames</em> et sa suite. J&#8217;en parle d&#8217;ailleurs un peu <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-2-1999-2002">ici</a>. Après avoir notamment préparé une nouvelle adaptation de <em>Superman</em>, McG est sans doute désireux d&#8217;atteindre une certaine maturité après ces deux divertissements fantastiquement régressifs. Voyant dans la saga Terminator un moyen d&#8217;y parvenir, il affirme, pour ce premier épisode sans Arnold Schwarzenegger,  avoir renoncé à tenir compte de <em>Terminator 3</em>, régressif vis à vis des deux autres opus, avec pas mal de passages de comédie (mais au fond c&#8217;était déjà le cas pour T2). A partir d&#8217;un premier scénario (écrit par les scénaristes du troisième épisode !), il s&#8217;entoure de Jonathan Nolan, frère de Christopher Nolan et co-scénariste de ses films, et de Christian Bale pour l&#8217;aider à réaliser une vision beaucoup plus sérieuse, plus &#8220;sombre&#8221;. Nous sommes vraiment victimes de cette sombritisation presque obligatoire.  </p>
<p>Je n&#8217;aime pas cette démarche, cette façon d&#8217;écarter d&#8217;un revers de la main ce troisième opus sans être James Cameron. Certes <em>Terminator 3 : Le soulèvement des machines</em> est bien moins bon que ses deux prédécesseurs mais Jonathan Mostow ne s&#8217;était pas donné d&#8217;ambitions démesurées et avait livré un film de bonne facture avec des résonances parfois appuyées mais pas mal de bonnes choses (l&#8217;histoire de la mort de Sarah Connor, très belle, et son &#8220;héritage&#8221; dans le cercueil façon &#8220;on ne sait jamais&#8221;, l&#8217;idée avec les réseaux mondiaux que Skynet est partout et de fait indestructible) et une conclusion audacieuse et terrible qui renverse le principe du film précédent : nous ne sommes pas maître de notre destinée. Quoiqu&#8217;on pense de ce film, ce final désenchanté laisse le champ libre de très belle manière à une suite apocalyptique. Et somme toute, j&#8217;avais bien vu un <em>Terminator</em>.</p>
<p>Malgré tout, <em>Terminator 4</em> suit chronologiquement les trois premiers épisodes : 1984, 1995, 2006 et donc 2018 pour cet épisode. Le ton n&#8217;est plus le même, bien plus sérieux. Pour réussir son film, McG s&#8217;inspire des meilleurs films d&#8217;action récents. Le plan séquence étonnant dans l&#8217;hélicoptère rappelle les expérimentations d&#8217;Alfonso Cuaron dans le chef d&#8217;œuvre <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-fils-de-lhomme">Les Fils de l&#8217;homme</a>, le robot qui ramasse les humains est une redite du traumatisant <a href="http://blogaska.blogspot.com/2005/07/la-guerre-des-mondes.html">La Guerre des Mondes</a> de Steven Spielberg, la dévastation à tout niveau, les quelques voitures et motos, rappellent évidemment la saga <em>Mad Max</em>&#8230; et le site de Skynet avec ses hautes tours et ses flammes semble même être une réminiscence moderne du Mordor de Peter Jackson ! L&#8217;oeil cinéphile trouvera sans doute encore plus de ponts avec les films récents à commencer par cette photo terne et réaliste un peu à la manière du <em>Black Hawk Down</em> de Ridley Scott,en moins saturé. </p>
<p>Le résultat est sans appel : <em>Terminator Renaissance</em> est un film d&#8217;action terriblement efficace avec des séquences très bien réglées et filmées. Au cinéma, le spectacle est prenant, jamais ennuyeux. De ce point de vue, McG signe un bon film, son moins bon film selon moi, mais je reconnais que sa réalisation a beaucoup progressé. La force de McG est d&#8217;avoir réussi à digérer toutes ces références. <em>Terminator Renaissance</em> est une véritable réussite plastique, cohérente et à l&#8217;excellent design, accentué à l&#8217;écran par une mise en scène mettant tout ces éléments bien en valeur et par la musique de Danny Elfman, vraiment épique et guerrière. Dans ces conditions difficile de bouder son plaisir. </p>
<p><em>Terminator Renaissance</em> souffre cependant de deux vrais problèmes. Le premier est le manque d&#8217;âme et le second, tout aussi ennuyeux, est que parmi toutes les sources d&#8217;inspiration, McG en a mis une de côté : <em>Terminator</em>.</p>
<p>A moins d&#8217;être Spielberg et de tourner la <em>Guerre des Mondes</em>, trop de sérieux tue le sérieux. Les scènes deviennent solennels et l&#8217;émotion disparaît. <em>Terminator 4</em> est un film plutôt sec et froid si bien que les destins des personnages nous laisse plutôt indifférent, d&#8217;autant plus que nous connaissons celui des principaux (John Connor et Kyle Reese). Et alors que l&#8217;humanité est à l&#8217;agonie, jamais McG ne nous fait ressentir son désespoir pas plus que l&#8217;espoir de jours meilleurs. John Connor est surtout dépeint comme un guerrier valeureux plus que le prophète sauveur de l&#8217;humanité en proie au doute sans trop d&#8217;explications. McG a privilégié le film de guerre plutôt que le film apocalyptique. Et il gâche ainsi la conclusion de T3 aussi bien la terrible fin du monde que l&#8217;histoire d&#8217;amour naissante lorsque Connor et sa compagne se prennent la main en comprenant la situation. Le rôle de Bryce Dallas Howard en Kate Connor est ainsi purement utilitaire. Dans le rôle de Connor, Christian Bale est convaincant mais donc trop sérieux. Et il avait déjà joué un John Connor dans l&#8217;excellent <em>Règne du feu</em> où il était autrement plus sincère, désespéré puis résolu, inoubliable. </p>
<p>Au lieu de développer le personnage de Connor, McG introduit un nouveau personnage : Marcus Wright (Sam Worthington, très bien mais pas la sensation qu&#8217;on est entrain de nous vendre), humain ne se rendant pas compte qu&#8217;il est en fait une machine. Si on n&#8217;a jamais vu une seule image de ce film auparavant, c&#8217;est une surprise (ma femme a été surprise). C&#8217;est évidemment une approche originale, du point de vue de la saga <em>Terminator</em>, mais le traitement de cette idée est léger pour peu qu&#8217;on ait vu plus de quatre épisodes de la série <a href="http://petit-ecran.org/articles/television/series/battlestar-galactica-razor">Battlestar Galactica</a>, bien plus complexe et riche sur ce thème du lien homme/robot-cylon. Pas mauvais du tout si on n&#8217;a pas vu la série (ou <em>Blade Runner</em>) mais pas passionnant dans le cas contraire.</p>
<p>J&#8217;adore comment certaines critiques (notamment Mad Movies) ont loué la performance de Sam Worthington et l&#8217;audace de faire de lui le héros du film. A croire qu&#8217;on a oublié le titre du film qu&#8217;on regarde et le fait qu&#8217;Arnold Schwarzenegger était un cyborg dans les trois premiers épisodes ! Dans ces trois premiers films, John Connor est presque le McGuffin de toute l&#8217;histoire : il n&#8217;est justement pas un héros mais quelqu&#8217;un qui devra l&#8217;être dans le futur et qui ne sait pas comment faire (tout comme sa mère Sarah). Et au moment de se confronter frontalement à son destin, de transformer John Connor, McG botte en touche et fait surgir Marcus Wright. John Connor est déjà un guerrier respecté qui a beaucoup d&#8217;adeptes, même si son aspect prophète est hélas à peine effleuré. Comme si j&#8217;avais manqué un épisode, celui qui nous explique comment on devient un héros. Face à cet enjeu qui peut-être complexe, l&#8217;approche de McG est plutôt prudente et assez générale. Et c&#8217;est là que je suis le plus déçu : j&#8217;ai vu un très bon film d&#8217;action, avec des idées intéressantes, mais je ne crois pas avoir vu un <em>Terminator</em> en dehors de très gros coups de coude au niveau des dialogues (la plupart des punchlines chocs des deux premiers films sont là) et de quelques images (les guns n&#8217; roses quand Connor enfourne sa moto comme dans T2) qui plombent plus le film qu&#8217;elles n&#8217;assurent la continuité de la saga. Le faux caméo de Schwarzenegger n&#8217;apporte rien non plus. C&#8217;est vrai que c&#8217;était une figure imposée. </p>
<p>Exit donc le voyage dans le temps (et l&#8217;envoi de Kyle Reese), la peur terrible des Terminators à l&#8217;allure humaine, la reprogrammation de ceux-ci pour l&#8217;usage de l&#8217;homme, la cicatrice et la mort de John Connor, la victoire totale de l&#8217;humanité. Tout comme il manque une véritable bataille rangée robots / humains car toute géniale que soit l&#8217;action dans le film, les robots sont rarement plus de trois dans le même plan&#8230; Tout ça c&#8217;est peut-être pour la suite. La réaction public est hélas mitigée : le film marche moins bien au box office US que T3 alors qu&#8217;il bénéficie d&#8217;une classification PG-13 lui offrant un plus large public. Et l&#8217;absence de Schwarzenegger n&#8217;est certainement pas l&#8217;unique raison. J&#8217;espère sincèrement qu&#8217;on en restera pas là, à un simple bon film un peu anonyme, et qu&#8217;enfin on abordera de manière plus décomplexée ce fabuleux univers que <em>Terminator Renaissance</em>.</p>
<p><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/06/terminator4-bale-worthington.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/06/terminator4-bale-worthington.jpg" alt="terminator4-bale-worthington" title="terminator4-bale-worthington" width="500" class="alignnone size-full wp-image-1646" /></a></p>
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		<title>Mon cousin Vinny (extrait)</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 19:22:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jb</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Une des scènes les plus drôles qu&#8217;il m&#8217;ait été donné de voir au cinéma.

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Une des scènes les plus drôles qu&#8217;il m&#8217;ait été donné de voir au cinéma.</p>
<p align="center"><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1q7mjoxHzm4&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;start=273"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/1q7mjoxHzm4&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;start=273" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
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		<title>Blood : The Last Vampire</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 15:53:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<category><![CDATA[Allison Miller]]></category>

		<category><![CDATA[Blood : The Last Vampire]]></category>

		<category><![CDATA[Chris Nahon]]></category>

		<category><![CDATA[Gianna Jun]]></category>

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		<description><![CDATA[Vu le le 18/6/2009 à l&#8217;UGC Ciné Cité des Halles Salle 6 en VO (j&#8217;adore cette salle très inclinée, ça faisait longtemps que je n&#8217;y avais pas été)
En préliminaire, il faut savoir que j&#8217;ai un boulot assez pénible en ce moment (toute proportion gardée avec les boulots vraiment pénibles) et que ma femme n&#8217;est pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Vu le le 18/6/2009 à l&#8217;UGC Ciné Cité des Halles Salle 6 en VO (j&#8217;adore cette salle très inclinée, ça faisait longtemps que je n&#8217;y avais pas été)</em></p>
<p>En préliminaire, il faut savoir que j&#8217;ai un boulot assez pénible en ce moment (toute proportion gardée avec les boulots vraiment pénibles) et que ma femme n&#8217;est pas là le jeudi soir. Je me suis donc dit que je pouvais voir des films qui l&#8217;intéresse, disons, un peu moins. Curieusement mes choix les semaines précédentes furent assez peu heureux : le relativement décevant <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/watchmen-les-gardiens">Watchmen</a>, le chiant <em>Les Trois Royaumes</em> (oui, chiant),  le mauvais <em>X-Men Origins</em> et, ouf, le marrant <em>Jusqu&#8217;en Enfer</em> de Sam Raimi.</p>
<p>Et donc, après une journée de boulot ailleurs et deux heures de transport dans un train très rapide, ma seule vraie option était bien <em>Blood : The Last Vampire</em>. Tout au long de ses 90 minutes, j&#8217;ai vraiment eu envie d&#8217;y croire. Il se range pourtant dans la catégorie &#8220;si mauvais qu&#8217;on rêve de devenir réalisateur parce qu&#8217;on a du mal à croire qu&#8217;on puisse faire pire&#8221;. Sorte d&#8217;étirement du moyen métrage d&#8217;animation du même nom (sorti en 2000), <em>Blood</em> raconte une histoire de vengeance, féminine, sur fond de guerre contre les démons. </p>
<p>Tout est à peu près raté : la photo, le sang, l&#8217;histoire - où la philosophie se résume à citer le Frankenstein de Shelley -, le design (horribles démons ailés) et le décor. Dans les extraits de notes de production que j&#8217;ai pu lire, le réalisateur Chris Nahon loue le talent des chinois pour leur professionnalisme et leur minutie quant à l&#8217;édification des décors. Réalisateur du pourtant sympathique <em>Baiser Mortel du Dragon</em>, il se tire une balle dans le pied, sa caméra devenant le responsable majeur, avec le montage, de ce naufrage. Pour nous raconter cette histoire, Nahon semble avoir pris le parti de tout filmer en gros plan. Il y a très peu de plans larges dans <em>Blood</em> et aucun dans les séquences d&#8217;action. Peu servis par un montage épileptique, les combats sont pour la plupart du temps illisibles, saccadés et sans véritable repère dans l&#8217;espace. Le pire est celui dans le gymnase qui est évanescente sans doute parce que les deux ennemies n&#8217;avaient jamais tenues un sabre de leur vie auparavant.</p>
<p>Parfois dans cette succession frénétique, on trouvera quelques belles, et fugitives, images (comme le semi-ralenti de massacre de démons dans des couleurs jaunes où les combattants sont des ombres) mais on en vient à croire que c&#8217;est un hasard. Et c&#8217;est dire si j&#8217;étais à l&#8217;affût de la bonne scène. Hélas, à la place d&#8217;une bonne scène, on ose nous resservir ce démon moche (et borgne) et un climax inexistant. Le duel final est à ce titre très révélateur : il est expédié en environ cinq minutes dont trois de dialogues, d&#8217;inspiration empire contre-attaquienne, et d&#8217;un combat à l&#8217;épée : 10 coups d&#8217;épée environ (je ne plaisante pas), un coup dans le dos par la pseudo side-kick (insipide Allison Miller), une explosion, une tour de guet qui tombe et un coup dans le coeur. Emballé. </p>
<p>Les acteurs ne pouvaient qu&#8217;être mauvais : ils le sont. Au mieux, ils cabotinent dans des rôles archi-classiques (démone arrogante, bad guy de la CIA, père militaire occupé mais aimant, vieux sage de la forêt et expert en arts martiaux, adolescente &#8230;). Les deux tiers du film en schoolgirl (de 400 ans&#8230;), l&#8217;héroïne, Gianna Jun, est sublime. Mauvaise en langue anglaise, meilleure en japonais, certainement sous-exploité dans les scènes d&#8217;action, elle ne peut pas sauver grand chose mais sa présence agréable est toujours ça de pris. </p>
<p>Film mauvais donc mais curieusement une bonne séance (carte illimité obligatoire, faut pas déconner). Je me sentais mieux après. La magie de la salle obscure.</p>
<p>Remarque : j&#8217;ai finalement vu le manga animé dont est issu la série. Plus mystérieux et court, il présente un design autrement plus réussi et on y parle plus de vampires que dans le film de Chris Nahon. L&#8217;animation et le dessin sont superbes. Je m&#8217;étonne que ce manga, qui prend des allures de pilote, n&#8217;est pas donné lieu à plus d&#8217;histoires sur ce dernier &#8220;originel&#8221; Saya.</p>
<p><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/06/blood-giannajun.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/06/blood-giannajun.jpg" alt="blood-giannajun" title="blood-giannajun" width="500" class="alignnone size-full wp-image-1633" /></a></p>
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		<title>Les films de ma vie : conclusion (2009)</title>
		<link>http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-conclusion-2009</link>
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		<pubDate>Thu, 21 May 2009 19:30:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Articles]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;aurais pu citer bien d&#8217;autres films, notamment concernant mon enfance où je suis assez surpris de la prédominance de comédie françaises (celles du Splendid ou un film comme Le Viager, vu 100 fois)&#8230;
&#8230;ou des films familiaux comme le magnifique Portrait craché d&#8217;une famille modèle avec Steve Martin.
&#8230;tant grands moments au cinéma : Créature Célestes, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;aurais pu citer bien d&#8217;autres films, notamment concernant mon enfance où je suis assez surpris de la prédominance de comédie françaises (celles du Splendid ou un film comme <em>Le Viager</em>, vu 100 fois)&#8230;<br />
&#8230;ou des films familiaux comme le magnifique <em>Portrait craché d&#8217;une famille modèle</em> avec Steve Martin.<br />
&#8230;tant grands moments au cinéma : <em>Créature Célestes</em>, les deux premiers géniaux films de Tarantino, le duo <em>Zorro/Small Soldiers</em> vu coup sur coup, un autre duo français <em>Taxi</em> (que Télérama avait aimé!)/<em>Le dîner de con</em> vu pendant des révisions de classe prépa où je faisais vraiment la gueule (à raison puisque les examens furent cette année là un échec complet pour moi).<br />
&#8230;Il y a aussi le traumatisme <em>Blanche-neige</em>, j&#8217;avais six ans. Traumatisme non pas à cause de la sorcière mais parce que mes copains ne me croyaient pas quand je leur disais que je l&#8217;avais vu  : je l&#8217;avais vu en famille le samedi soir et non le dimanche après midi comme tous les autres enfants de ma classe.<br />
&#8230;Mes deux visions à la suite de <em>Taxi Driver</em> qui furent un choc.<br />
&#8230;ll y a aussi le plutôt nul film d&#8217;horreur <em>Urban Legend</em> mais dans lequel je m&#8217;étais fait draguer par un homosexuel en pleine séance. Je ne m&#8217;en suis toujours pas vraiment remis. Ma sexualité était pour le moins réduite à néant à l&#8217;époque donc j&#8217;avais comme l&#8217;impression de toucher le fond.<br />
&#8230;Et puis, je n&#8217;ai pas parlé d&#8217;Orson Welles. La première fois que je découvris l&#8217;acteur, il était caché puis apparassait subitement en pleine lumière, avec un sourire en coin et la musique géniale. C&#8217;était le <em>Troisième Homme</em> (qui impressionne aussi les filles dans Créatures Célestes) et depuis Welles, dont je connais assez peu l&#8217;oeuvre en fait, est une sorte de légende (ouah, c&#8217;est original). Le lecteur attentif aura remarqué qu&#8217;à part quelques Disney, les films plus anciens sont rares. Ce n&#8217;est pas anormal vu qu&#8217;on voit surtout des films récents au cinéma&#8230; j&#8217;aurais quand même pu citer tous ces westerns vus en compagnie de mon père.<br />
&#8230;Mon père, beaucoup de films à commencer par celui-ci : Je règle mon pas sur le pas de mon père&#8230;<br />
&#8230;etc&#8230;</p>
<p>Et donc avec le cinéma, devine qui je suis. Pas facile, quelqu&#8217;un de relativement conventionnel à la rigueur, facilement enthousiaste quand il est dans une salle de cinéma en tout cas. J&#8217;aime les films touchants, plutôt à l&#8217;humour lunaire ou absurde, avec des belles fins pas forcément happy end (comme celles de <em>Gattaca</em>, <em>Brazil</em> ou encore de <em>Requiem for a dream</em>), les thèmes musicaux (ceux de Hisaishi souvent comme dans <em>l&#8217;été de Kikujiro</em>), avec une voix off, des acteurs plutôt dans l&#8217;économie, qui disent tout avec presque rien (certains protagonistes principaux des <em>Evadés</em> ou <em>Gattaca</em>, tous ceux des films de Wes Anderson, Bill Murray sont dans cette catégorie). Tout ceci fait un peu midinette quand même mais bon, si vous avez des films répondant à ces critères et que je n&#8217;ai pas mentionné dans les articles, n&#8217;hésitez pas.</p>
<p>Et maintenant ? Ou plutôt depuis 2002. Il y a environ 2100 films dans mon carnet et de la place pour environ 250. Les émotions ne manquent pas. J&#8217;ai vu tant de bons films mais je ne suis pas certain que ce soit pareil, que ce soit le même émerveillement. J&#8217;essaye de m&#8217;y intéresser plus, de creuser dans ma passion. J&#8217;essaye d&#8217;écrire des critiques mais n&#8217;en suis pas satisfait comme une impression de hors sujet : je veux dire pourquoi j&#8217;aime un film (comme Harry Knowles) mais à la place je m&#8217;échine à essayer de dire quelque chose d&#8217;intelligent sur les films alors qu&#8217;un tas de sites le fait mieux ailleurs. Comme le webzine <a href="http://louvreuse.net/">l&#8217;Ouvreuse</a> par exemple que j&#8217;ai parfois l&#8217;impression de paraphraser en beaucoup moins bien (sans toutefois le côté lourd mais peut-être nécessaire du nous-sommes-seuls-à-comprendre-le-cinéma-contre-le-reste-du-monde-qui-n&#8217;a-pas-d&#8217;argument). En fait, je crois être tombé dans un travers plutôt pervers : il m&#8217;arrive maintenant de regarder un film et de chercher à dire quelque chose dessus plutôt que tout simplement profiter de l&#8217;instant. </p>
<p>Mais le cinéma demeure quelque chose que je ne veux pas abandonner et que je pourrais encore privilégier par rapport aux séries qui sont une part pourtant actuellement majoritaire de ce que je vois sur le petit écran. </p>
<p>Que conclure au fond ? Qu&#8217;il faut aller au cinéma&#8230;</p>
<p><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/carnet.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/carnet.jpg" alt="carnet" title="carnet" width="500" class="alignnone size-full wp-image-1618" /></a></p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><center><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-introduction">Introduction</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-lenfance-jusqua-1990">L&#8217;enfance (jusqu&#8217;à 1990)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-ladolescence-1990-1995">L&#8217;adolescence (1990-1995)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-1-1995-1999">L&#8217;étudiant partie 1 (1995-1999)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-2-1999-2002">L&#8217;étudiant partie 2 (1999-2002)</a><br />
<em>Conclusion (2009)</em><br />
</center></p>
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		<title>Star Trek</title>
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		<pubDate>Sun, 17 May 2009 17:57:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<category><![CDATA[Chris Pine]]></category>

		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Vu le 12/5/2009 à l&#8217;UGC George V Salle 2 en VO
James Tiberius Kirk naît alors que son père meurt en sauvant de nombreuses vies. Adolescent difficile mais brillant, il décide, grâce au colonel Pike, d&#8217;intégrer la fameuse fédération pour devenir capitaine de vaisseau et maintenir la paix dans l&#8217;univers. Ca tombe bien, un Romulien a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Vu le 12/5/2009 à l&#8217;UGC George V Salle 2 en VO</em></p>
<p>James Tiberius Kirk naît alors que son père meurt en sauvant de nombreuses vies. Adolescent difficile mais brillant, il décide, grâce au colonel Pike, d&#8217;intégrer la fameuse fédération pour devenir capitaine de vaisseau et maintenir la paix dans l&#8217;univers. Ca tombe bien, un Romulien a décidé de détruire toutes les planètes de la fédération. </p>
<p>J.J. Abrams a souvent dit qu&#8217;il n&#8217;avait pas une connaissance poussée de <em>Star Trek</em> et son univers. Au fond, les scénaristes sont là pour ça. L&#8217;idée la plus astucieuse est spatio-temporelle : une faille de l&#8217;espace temps permet à tout l&#8217;univers d&#8217;emprunter une route différente, mettant ainsi fin à toute les contraintes évenementielles des protagonistes. Ainsi, Kirk n&#8217;embarquera pas d&#8217;abord sur l&#8217;USS Farragut tandis que Spock ne rencontrera pas sa mère humaine sur l&#8217;Entreprise. Les auteurs peuvent ainsi créer leur propre mythologie avec un Spock de l&#8217;espace temps original (Leonard Nimoy himself) en garant du passage de témoin. Une amourette inattendue prend donc place tandis que la planète Vulcain est pulvérisée avec la plupart de son peuple sans beaucoup d&#8217;émotion d&#8217;ailleurs. C&#8217;est assez logique au fond. Et voilà donc comment on dépoussière un univers mythique, avec arrogance et roublardise (le film ne s&#8217;appelle pas <em>Star Trek</em> tout court pour rien d&#8217;ailleurs) mais pas mal d&#8217;efficacité. </p>
<p>L&#8217;Histoire change mais les caractères restent les mêmes. Scotty est un inventeur/réparateur génial, Sulu manie l&#8217;épée et un peu les gaffes, Uhura a un truc à l&#8217;oreille, entend et comprend tout, Chekov est un jeune chien fou aussi horripilant que dans la série originale avec un accent à couper au couteau et McCoy est très bougon. <em>Star Trek</em> s&#8217;attache surtout à décrire le respect et l&#8217;amitié naissante entre Kirk et Spock, les deux vrais héros de l&#8217;histoire. Kirk est toujours arrogant et indépendant, prêt à tout pour atteindre son but quitte à contourner les règles dont celles d&#8217;une épreuve conçue par Spock. Ce dernier est à plusieurs reprises tiraillé par sa moitié humaine notamment dans des scènes de cours d&#8217;école fort convenues. Ca semble toujours difficile de décrire l&#8217;univers des Vulcains et leur vie logique. Ce n&#8217;est pas très réussie dans ce film mais bon ce n&#8217;est pas moins bien que l&#8217;arène où l&#8217;on se bat pour conquérir sa femme (ah, ce combat anthologique entre Spock et Kirk). Dans cette suite de figures/caractères imposés, où on retrouve le mythique capitaine Pike, les acteurs sont très bons.</p>
<p>Quant au divertissement, <em>Star Trek</em> a une excellente première partie mais par la suite, la débauche d&#8217;effets spéciaux et de frénésie (et d&#8217;invraisemblances) est surtout de mise sans pour autant vraiment passionner. Un peu comme <em>Mission Impossible 3</em> dont les scènes d&#8217;action laissent plus de marbre que d&#8217;enthousiasme. Abrams s&#8217;en sort plutôt bien dans l&#8217;action dans l&#8217;espace (l&#8217;introduction, la naissance de Kirk, est réussie et émouvante) mais beaucoup moins dans l&#8217;intérieur (bagarres, fusillades) ou tout est assez incompréhensible. C&#8217;est peut-être mieux que le contraire. Le film aurait sans doute gagné à être plus court (on pouvait supprimer pas mal de chose dans l&#8217;épisode sur la planète de glace par exemple) mais il n&#8217;y a rien de vraiment gênant et le design des vaisseaux est réussi. L&#8217;histoire, sur base de vengeance dans l&#8217;espace temps, est bonne et Eric Bana donne une belle intensité à un personnage de méchant pourtant assez peu développé.</p>
<p>Alors qu&#8217;il a plus ou moins mis en pause la franchise <em>Mission Impossible</em>, Abrams relance celle de Star Trek avec un certain panache. J&#8217;ai déjà entendu qu&#8217;il s&#8217;agissait du meilleur film de <em>Star Trek</em>. Je préfère au minimum le 7 et 8 (superbe) et peut-être même le 10. Mais ça reste du bon boulot. Long live and prosper.</p>
<p><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/startrek-spock-kirk.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/startrek-spock-kirk.jpg" alt="startrek-spock-kirk" title="startrek-spock-kirk" width="500" class="alignnone size-full wp-image-1607" /></a></p>
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		<title>Les films de ma vie - L&#8217;étudiant partie 2 (1999-2002)</title>
		<link>http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-2-1999-2002</link>
		<comments>http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-2-1999-2002#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 May 2009 15:19:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Deuxième phase de ma vie étudiante, j&#8217;intègre une école dans la banlieue de Paris. Puis j&#8217;achève mes études par quelques mois au Canada. C&#8217;est aussi l&#8217;explosion avec la carte UGC illimité que j&#8217;acquiers dès sa sortie (j&#8217;allais aux Gaumont) pour le film Scream 3.

Rushmore
(1999) Je n&#8217;ai pas vu le premier film de Wes Anderson, Bottle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Deuxième phase de ma vie étudiante, j&#8217;intègre une école dans la banlieue de Paris. Puis j&#8217;achève mes études par quelques mois au Canada. C&#8217;est aussi l&#8217;explosion avec la carte UGC illimité que j&#8217;acquiers dès sa sortie (j&#8217;allais aux Gaumont) pour le film <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=23839.html">Scream 3</a>.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=21344.html">Rushmore</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/rushmore.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/rushmore.jpg" alt="rushmore" title="rushmore" width="111" height="149" class="alignleft size-full wp-image-1589" /></a>(1999) Je n&#8217;ai pas vu le premier film de Wes Anderson, <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=39496.html">Bottle Rocket</a>, aussi <em>Rushmore</em> est mon premier film du metteur en scène. Je l&#8217;ai découvert au cinéma suite à une critique enthousiaste de Première et la présence de Bill &#8220;Un jour sans fin&#8221; Murray. J&#8217;ai aimé <em>Rushmore</em> dès les premières secondes. A peu près tout est bouleversant : les personnages, le propos (un triangle amoureux avec un ado et un homme dans la force de l&#8217;âge), l&#8217;atmosphère comme en apesanteur, la division en chapitre, l&#8217;humour étrange, mélancolique, la musique&#8230; Comme <em>Gattaca</em>, j&#8217;ai beaucoup de mal à exprimer mon émerveillement systématique, je suis emporté par les images, devant ce film qui se prolongera à l&#8217;identique, voire plus, dans les trois films suivants de l&#8217;auteur : <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29188.html">La famille Tenembaum</a>, <a href="http://blogaska.blogspot.com/2005/04/la-vie-aquatique.html">La vie aquatique</a> et <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=115736.html">The Darjeeling Limited</a>. Je voulais vraiment écrire quelque chose pour ce dernier film mais je n&#8217;y suis pas parvenu. Les films de Wes Anderson sont comme un état d&#8217;esprit, très particuliers et qu&#8217;on peut en plus apprécier pour diverses raisons. Les films m&#8217;ont aussi révélé tout le talent d&#8217;un acteur/scénariste : Owen Wilson.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27119.html"><strong>Charlie et ses drôles de dames</strong></a></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/drolesdedames.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/drolesdedames.jpg" alt="drolesdedames" title="drolesdedames" width="111" height="149" class="alignleft size-full wp-image-1584" /></a>(2000) Je rentre dans une salle de cinéma avec quelques amis, vaguement fatigué pour voir ce film. Je ressors en pleine forme, grisé, excité, prêt à faire la fête (ce que je fis il me semble). J&#8217;ai écrit ça comme critique à l&#8217;époque :<br />
<em>&#8220;Ce film, c&#8217;est 1h40 d&#8217;action totale. On commence par une séquence hallucinante de parachutisme. Suit un tas de scènes de fight réussies et qui prouve que l&#8217;inspiration Matrixienne peut etre bénéfique. On a une Cameron Diaz totalement au service de son personnage. Elle est admirable. Bill Murray (&#8221;le plus grand&#8221; d&#8217;apres les cahiers du cinema et je leur donne raison) fait rire à chacune de ses apparitions. L&#8217;équipe du film étant prête à tout pour une bonn scène on ne s&#8217;ennuie pas une seconde. Tout est réussi(à part le scénario mais on s&#8217;en fout complètement). Pur produit hollywoodien dans ce qu&#8217;il a de meilleur, Drôle de dames est le divertissement absolu.<br />
Update 2004 : on pourrait me croire un peu trop enthousiaste mais même avec le recul et plusieurs visions sur le petit écran, le spectacle demeure toujours sidérant&#8221;</em></p>
<p><em>Charlie et ses drôles de dames</em> est allé au-delà du plaisir coupable. J&#8217;ai conscience que le film n&#8217;est pas exactement un chef d&#8217;œuvre mais quand je le revois, je ne parviens pas à jeter la moindre scène. Et puis quand même : Cameron Diaz, Lucy Liu, Drew Barrymore, Bill Murray, Sam Rockwell, Crispin Glover, Joey Tribianni, Luke Wilson&#8230; Il y a une forme d&#8217;insouciance, un côté débridé et ludique, une inconséquence dont peu de films disposent, pas même sa <a href="http://www.imdb.com/title/tt0305357/">suite</a> (amusante quand même). C&#8217;est peut-être quelque chose qu&#8217;on pouvait faire avant le 11 septembre et qu&#8217;on ne peut encore refaire maintenant. C&#8217;est un peu grandiloquent mais je le crois.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="ma http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=22858.html">Magnolia</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/magnolia.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/magnolia.jpg" alt="magnolia" title="magnolia" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1586" /></a>(2000) Il y avait d&#8217;abord <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=16382.html">Boogie Nights</a>, merveilleux film sur l&#8217;univers du porno à la fin des années 70 à travers le destin d&#8217;un acteur gâté par la nature (A ce jour, c&#8217;est toujours le meilleure rôle de Mark Wahlberg) comme le montre l&#8217;étonnant plan final. Partant d&#8217;une toile de fond quand même scabreuse et d&#8217;histoires pathétiques, Paul Thomas Anderson parvint à nous transmettre tout son amour pour les personnages faisant de <em>Boogie Nights</em> un film parfois tendre et touchant (et donc pathétique), un beau film. J&#8217;attendais <em>Magnolia</em> avec enthousiasme et il dépassa toutes mes espérances, pourtant grandes. Comme souvent dans les films que j&#8217;affectionne particulièrement, je me suis laissé emporter dès le pré-générique, des histoires de coïncidences, et le générique lui-même, fantastique. Dès lors, Magnolia est indissociable de la chanson interprétée par Aimee Mann : One. La suite est une fresque passionnante mêlant des histoires de retrouvailles et de rédemptions, des quêtes pathétiques, de la romance et une pluie de grenouilles inattendues où Anderson privilégie les mouvements amples (à la steadycam je pense). Le bonheur sur grand écran.<br />
Par la suite, Paul Thomas Anderson sortit <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=32282.html">Punch Drunk Love</a>, pour moi son plus beau film car il me toucha personnellement, ce genre de film dont on a l&#8217;impression qu&#8217;ils ont été fait uniquement pour vous, et enfin un authentique chef d&#8217;œuvre, un futur classique : <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/there-will-be-blood">There will be blood</a>. On peut dire que Wes Anderson et Paul Thomas Anderson sont mes réalisateurs actuels contemporains préférés. Ils ne m&#8217;ont toujours pas déçu.</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/z7oMeIfjVkE&#038;hl=fr&#038;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/z7oMeIfjVkE&#038;hl=fr&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=11736.html">Les Evadés</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lesevades.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lesevades.jpg" alt="lesevades" title="lesevades" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1585" /></a>(2000) Je me souviens encore des affiches à Nantes quand j&#8217;étais étudiant. Mais je n&#8217;ai pas vu <em>les Evadés</em> au cinéma. J&#8217;ai du attendre 2000. J&#8217;avais un enregistrement de M6 du film qu&#8217;Imdb mettait, et met toujours, avec aplomb dans les premières places (et en tête actuellement) de son <a href="http://www.imdb.com/chart/top">top 250</a>. Il était autour de minuit et je n&#8217;étais pas spécialement fatigué. J&#8217;avais prévu une vision en plusieurs fois. Je l&#8217;ai regardé en entier dans le noir les yeux à 30 cm de l&#8217;écran (30 cm aussi). Le début est très bon, la chute de l&#8217;avocat (Tim Robbin) puis son incarcération et sa rencontre avec Ellis (Morgan Freeman) et ses comparses étaient excellentes. Le déclic, ou ce que j&#8217;appelle donc l&#8217;état d&#8217;émerveillement, est intervenu sur la scène de réfection de toit d&#8217;un immeuble où Andy échange des conseils financiers contre de la bière. Le regard apaisé de Tim Robbin seul dans son coin m&#8217;a bouleversé. A tel point que j&#8217;ai oublié le titre français pour me faire surprendre par les derniers instants avec la somptueuse narration d&#8217;Ellis. De manière un peu moins flamboyante mais honorable, Frank Darabont récidiva avec <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=22779.html">La Ligne Verte</a>. Mais <em>Les Evadés</em> demeure le feel good movie ultime. Il n&#8217;a pas volé sa place ni dans le top ni dans mon cœur.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=26862.html"><strong>Monstres et compagnie</strong></a></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/monstresandco.gif"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/monstresandco.gif" alt="monstresandco" title="monstresandco" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1588" /></a>(2001) De tous les Pixar, <em>Monstres et compagnie</em> demeure mon préféré. Bien que cela soit plus lié à un impact émotionnel qu&#8217;une démonstration purement qualitative, je peux l&#8217;expliquer par deux raisons majeures. La première est l&#8217;action particulièrement à la fin du film : pour pénétrer dans les chambres des enfants, les monstres passent par des portes que nous voyons entrer et sortir dans un immense hangar et mise à disposition des monstres. L&#8217;idée en elle-même est géniale mais son exploitation l&#8217;est encore plus puisque le récit nous plonge dans une course poursuite dans le hangar de stockage des portes : débute alors une des meilleures séquence d&#8217;action que j&#8217;ai jamais vue entre les chambres d&#8217;enfant. Du pur génie, original et haletant qu&#8217;on retrouve aussi dans le dernier acte de <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/ratatouille">Ratatouille</a>. C&#8217;est évidemment mieux au cinéma (je l&#8217;ai vu deux fois). La seconde raison est la plus importante. C&#8217;est l&#8217;apparition de Boo. Elle m&#8217;a vraiment fait craquer. Son design, sa voix, le thème musical magnifique autour d&#8217;elle, son amitié avec Sullivan&#8230; une sorte d&#8217;osmose jusqu&#8217;à l&#8217;ultime et exceptionnel plan de Sullivan de réouverture de la porte qui me fait fondre&#8230;</p>
<p><object width="560" height="340"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jd23CnVjX3U&#038;hl=fr&#038;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/jd23CnVjX3U&#038;hl=fr&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"></embed></object></p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28418.html"><strong>Pour un garçon</strong></a></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/pourungarcon.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/pourungarcon.jpg" alt="pourungarcon" title="pourungarcon" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1596" /></a>(2002) J&#8217;ai cité assez peu de comédies romantiques, genre pourtant que j&#8217;adore, J&#8217;aime les comédies romantiques, surtout celles avec Hugh Grant. Je rends hommage à ce grand acteur (<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/le-come-back">ici</a> aussi) et à son meilleur film : <em>Pour un garçon</em>. Comme conforté par sa capacité à jouer une superbe enflure par Woody Allen dans <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27389.html">Escroc mais pas trop</a>, il joue ici le célibataire égoïste et oisif confronté à un jeune garçon envahissant, mélange étrange de naïveté et de lucidité. Le résultat est grandiose, une amitié profonde (marquée par la fête de fin d&#8217;année), un humour génial et des bons sentiments derrière des thèmes sérieux (la dépression) traités intelligemment. Avec une coupe de cheveux inédite, Hugh Grant peaufine son style fait d&#8217;auto-dérision et de vague à l&#8217;âme. Très touchant et hilarant. Tout ça par les frères Weitz après notamment <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=21608.html">American Pie</a>. Inattendu mais réjouissant. J&#8217;ai failli dire que c&#8217;était un grand film. En tout cas, je suis sur de revoir toujours avec plaisir Pour un garçon pendant des années. C&#8217;est un peu une définition d&#8217;un classique&#8230;</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><center><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-introduction">Introduction</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-lenfance-jusqua-1990">L&#8217;enfance (jusqu&#8217;à 1990)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-ladolescence-1990-1995">L&#8217;adolescence (1990-1995)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-1-1995-1999">L&#8217;étudiant partie 1 (1995-1999)</a><br />
<em>L&#8217;étudiant partie 2 (1999-2002)</em><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-conclusion-2009">Conclusion (2009)</a><br />
</center></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les films de ma vie - L&#8217;étudiant partie 1 (1995-1999)</title>
		<link>http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-1-1995-1999</link>
		<comments>http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-1-1995-1999#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 May 2009 14:43:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://petit-ecran.org/?p=1551</guid>
		<description><![CDATA[Le bac en poche, je quitte pour toujours le foyer familial. Je n&#8217;y vivrai plus de manière continue. Et je me retrouve en classe préparatoire à Nantes. Admis là-bas à l&#8217;arraché, j&#8217;ai du mal à me faire à cette vie et les fameuses grèves de 95 m&#8217;empêchent de rentrer chez moi. Je me souviens qu&#8217;il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le bac en poche, je quitte pour toujours le foyer familial. Je n&#8217;y vivrai plus de manière continue. Et je me retrouve en classe préparatoire à Nantes. Admis là-bas à l&#8217;arraché, j&#8217;ai du mal à me faire à cette vie et les fameuses grèves de 95 m&#8217;empêchent de rentrer chez moi. Je me souviens qu&#8217;il y avait des trains prévus mais que des cheminots avaient fini par bloquer les voies. C&#8217;est sur que quand ça nous touche directement, ça laisse des traces. Le cinéma fut une belle échappatoire.<br />
C&#8217;est à partir de cette époque que je note les films que je vois au cinéma et à la télévision dans un carnet. Je découvre les bandes-annonces sur Internet que je mets parfois plusieurs heures à télécharger (à bien y repenser, ça devait faire une sale note de téléphone, désolé maman/sophie) et que je découvre aussi véritablement les films d&#8217;horreur que mon frère louait, pour le meilleur du cinéma et pour le pire aussi.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=2530.html">Les 101 Dalmatiens</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/101dalmatiens1.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/101dalmatiens1.jpg" alt="101dalmatiens1" title="101dalmatiens1" width="120" class="alignleft size-full wp-image-1556" /></a>(1995 a priori) Les classiques Disney ressortaient régulièrement à l&#8217;époque, un peu moins maintenant où l&#8217;on préfère les suites un peu cheap voire les horribles remakes en &#8220;vrai&#8221;. Ces ressorties étaient une aubaine pour les parents. Ou les frères en l&#8217;occurence. Je me suis donc retrouvé à accompagner ma deuxième petite soeur, 9 ans, à voir le film. C&#8217;était toujours dans la petite salle de mon bled. Elle ne voyait pas bien l&#8217;écran alors elle est restée tout le temps sur mes genoux. Oh, j&#8217;ai toujours aimé <em>les 101 dalmatiens</em> mais avoir sur soi un petit bout prendre corps et âme part à l&#8217;action, craindre Cruella, taper des mains sur le siège devant, encourager les chiots à aller plus vite, avoir peur pour eux, être avec eux, a quelque chose de bouleversant.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=14881.html"><strong>Tout le monde dit i love you</strong></a></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/toutlemondeditiloveyou.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/toutlemondeditiloveyou.jpg" alt="toutlemondeditiloveyou" title="toutlemondeditiloveyou" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1561" /></a>(1995) Il y avait une euphorie critique à propos de <em>Tout le monde dit i love you</em>. Je crois que Télérama parlait de la meilleure comédie musicale américaine depuis l&#8217;âge d&#8217;or de la MGM. L&#8217;attente était très haute après un <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=14016.html">Maudite Aphrodite</a> qui n&#8217;avait pas suscité une telle attente (Télérama avait mis &#8220;Pas si mal&#8221; ce qui est le plus bas que le magazine peut faire pour l&#8217;auteur). Le film fut un émerveillement complet. D&#8217;abord il y avait Edward Norton que j&#8217;ai découvert dans <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=14712.html">Peur Primale</a> de Gregory Hoblit, un film à twist auquel je n&#8217;était pas vraiment habitué à l&#8217;époque et qui m&#8217;avait vraiment surpris (parce que j&#8217;ignorais simplement qu&#8217;il y avait un twist, désolé). Edward Norton m&#8217;avait vraiment sidéré et j&#8217;ai vu tous ces films jusqu&#8217;a <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28893.html">Death to Smoochy</a>. Il y avait la comédie irrésistible et les grands acteurs/stars (Julia Roberts, Goldie Hawn, Drew Barrymore, Alan Alda, Tim Roth, Woody Allen&#8230;). Enfin, il y avait la musique, des standards repris par les acteurs plutôt amateurs au chant et à la danse mais justes et sincères. Du <em>Just You</em> de Norton avec les mannequins dansants au <em>I&#8217;m through with love</em> volant de Hawn, <em>Tout le monde dit i love you</em> me donna cette impression rare de vivre le film que je vois à l&#8217;écran, de vivre le cinéma. Je l&#8217;ai vu une deuxième fois au cinéma avec ma mère et mon frère à Quiberon. Ils ont bien aimé c&#8217;est certain mais ne partageaient pas mon enthousiasme enfantin. Par la suite, Woody Allen sortit de très bons films mais il a fallu attendre le vénéneux <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=57866.html">Match Point</a> pour que je retrouve une telle euphorie (bien que pas du tout de la même sorte)</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_ZkbVM7UAcc&#038;hl=fr&#038;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/_ZkbVM7UAcc&#038;hl=fr&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=39492.html">A chacun sa guerre</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/achacunsaguerre.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/achacunsaguerre.jpg" alt="achacunsaguerre" title="achacunsaguerre" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1557" /></a>(1997) En route pour le sud en voiture. On est dans un hôtel à autour de Bordeaux. Je dors avec ma petite sœur cadette (la troisième, 5 ans). Et elle dort vraiment, du moins je crois. Il y a Canal+ alors je regarde ce qui passe : c&#8217;est<em> A chacun sa guerre</em>, un film avec Kevin Costner et Elijah Wood passé assez inaperçu. Je n&#8217;en ai pas parlé alors je profite de ce film pour le faire : Kevin Costner était vraiment une idole pour moi. Son règne était alors déclinant mais il avait encore (et  a toujours pour moi) une aura formidable que j&#8217;évoque à l&#8217;occasion de la sortie de <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/mr-brooks">Mr Brooks</a>. Eh bien, dans cette chambre d&#8217;hôtel, je passai un excellent moment, très tard, entre ce &#8220;petit&#8221; film très émouvant autour d&#8217;un vétéran du Vietnam dans la campagne américaine, la vraie Amérique à l&#8217;abri des grandes métropoles, et la respiration de ma sœur. Il y a quelque chose de très anodin dans cette anecdote mais c&#8217;est un souvenir heureux toujours ancré dans ma mémoire.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=12839.html "><strong>Les Apprentis</strong></a></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lesapprentis.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lesapprentis.jpg" alt="lesapprentis" title="lesapprentis" width="111" height="149" class="alignleft size-full wp-image-1560" /></a>(1996) J&#8217;avais vu le premier film de Pierre Salvadori, le formidable <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=8214.html">Cible Emouvante</a> et il pourrait largement tenir sa place dans cette liste. Mais de tous les films (tous bons) du réalisateur, c&#8217;est bien<em> Les Apprentis</em> qui m&#8217;a le plus émerveillé. Deux paumés qui se lient d&#8217;amitié (la naissance de cette amitié est une formidable ellipse sous forme de brouillons de lettres à une ex) et qui vivent diverses galères souvent fort drôles mais de plus en plus pathétiques et désespérées. Difficile de ne pas s&#8217;attacher à ces deux clowns tristes jusqu&#8217;à cette très jolie fin sur forme de véritables retrouvailles.<br />
Du coup, je suivais avec intérêt la carrière des acteurs : Marie Trintignant (une seule mais belle scène dans <em>Les Apprentis</em>) était géniale dans <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=14570.html">Des Nouvelles du bon Dieu</a>. François Cluzet, très drôle dans <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28054.html">Enfants de Salaud</a>, a joué dans un des grands films français de ces dernières années (l&#8217;excellent <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/ne-le-dis-a-personne-2">Ne le dis à personne</a>). Quant à Guillaume Depardieu, <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/rip-guillaume-depardieu">il nous a quitté bien tôt</a>.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=14788.html">Trainspotting</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/trainspotting.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/trainspotting.jpg" alt="trainspotting" title="trainspotting" width="111" height="149" class="alignleft size-full wp-image-1562" /></a>(1996) C&#8217;était vraiment l&#8217;époque où je souhaitais essayer un peu tous les cinémas, notamment les films un peu trash du moment, ceux à la mode. J&#8217;avais déjà vu plus jeune le premier film de Danny Boyle, <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=12323.html">Petits meurtres entre amis</a>, et pour tout dire, c&#8217;était une des rares fois à l&#8217;époque où je voyais quelque chose quelque peu différent voire déroutant sitôt passé le troisième acte du film. Avec une réputation béton et un sujet , la drogue, traité de manière frontale (et malgré tout ludique), <em>Trainspotting</em> était un film très attendu et demeure un des films les plus marquants des années 90. Et pour cause, je ne l&#8217;ai vu qu&#8217;une fois à sa sortie en juin 1996 et j&#8217;ai des souvenirs tout à fait précis du déroulement, de nombreuses séquences, souvent vraiment hilarantes, de Ewan McGregor/Renton, de Robert Carlyle/Begbie&#8230; et puis de Tommy (Kevin McKidd, revu dans l&#8217;immense série <em>Rome</em>). <br />
Cet athlète bien sous tout rapport, clean, qui suite à une rupture amoureuse (provoquée indirectement par ses amis, comble de cette tragédie) se met à l&#8217;héroïne comme son entourage. Sauf que pour lui, il s&#8217;agira d&#8217;un voyage sans retour. Il y a cette scène où Renton, sevré de force par ses parents, lui rend visite : l&#8217;appartement est vidé (tout a été vendu pour de l&#8217;héro vraisemblablement), sale et Tommy n&#8217;est plus qu&#8217;une ombre. Cette séquence, son destin tragique (il est mort à cause d&#8217;un châton) est parmi ce que j&#8217;ai vu de pire sur la drogue et au cinéma. Même <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4405.html">Bad Lieutenant</a> ne m&#8217;a pas autant secoué (sans doute parce que je l&#8217;ai vu à la télé et l&#8217;effet était atténué). Au cinéma, ces descentes aux enfers m&#8217;ont toujours mis mal à l&#8217;aise. L&#8217;histoire de Tommy m&#8217;a fait faire des cauchemars. Maintenant ça va mieux, mais il est préférable que je ne revois pas ce (grand) film.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=17079.html">Gattaca</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/gattaca.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/gattaca.jpg" alt="gattaca" title="gattaca" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1559" /></a>(1998) Gattaca est mon film préféré. Amateur de box office, je lis <a href="http://www.boxofficeguru.com/">boxofficeguru</a> hebdomadairement depuis 1996. <em>Gattaca</em> faisait un bide au Box Office mais j&#8217;ai cherché à en savoir plus sur le film. Je remarquai au travers d&#8217;une photo ce film avec Uma Thurman et Ethan Hawke. Sans trop surinterpréter, cette photo avec les deux personnages tirés à quatre épingles dans leur costume sombre m&#8217;avait intrigué. Le sujet, une société fondée sur la sélection par les gènes, était de toute façon suffisant pour me faire me déplacer d&#8217;autant que la critique était bonne. J&#8217;ai aimé ce film au delà de toute attente. Je ne crois pas qu&#8217;il y ait une seule scène que je ne trouve pas géniale. En fait, je ressens plus de choses pour ce film que je ne pourrais l&#8217;exprimer. Il faudrait que je parle de chaque scène, chaque phrase prononcée en voix off par Vincent. Pas un seul instant, un seul mouvement me semble superflu ou juste &#8220;ok&#8221;. C&#8217;est le film parfait d&#8217;Andrew Niccol, magnifique, au cadre glacial mais débordant d&#8217;émotion sous un soleil persistant. Ce n&#8217;est pas le seul paradoxe : <em>Gattaca</em> est l&#8217;histoire d&#8217;un homme déterminé à devenir astronaute et qui va se servir des travers de son monde pour parvenir à ses fins là où il n&#8217;aurait sans doute pu y parvenir dans le notre (il a des problèmes cardiaques lourds). C&#8217;est peut-être le meilleur moyen de montrer qu&#8217;il est absurde. <br />
S&#8217;il ne fallait découvrir qu&#8217;un seul film dans tout ceux que j&#8217;ai évoqués, ce serait celui-ci.</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/zcjuTx0YKcw&#038;hl=fr&#038;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/zcjuTx0YKcw&#038;hl=fr&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p>La photo en question :</p>
<p><a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/gattaca_photo.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/gattaca_photo.jpg" alt="gattaca_photo" title="gattaca_photo" width="342" height="228" class="alignnone size-full wp-image-1552" /></a></p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=20268.html">Le projet Blair Witch</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/blairwitch.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/blairwitch.jpg" alt="blairwitch" title="blairwitch" width="111" height="149" class="alignleft size-full wp-image-1558" /></a>(1999) C&#8217;est l&#8217;époque où j&#8217;aime bien voir des films qui font peur. Je lis assidument (comme maintenant) <em>Mad Movies</em> depuis qu&#8217;un pote du lycée, Stéphane pour ne pas le nommer, me le fit découvrir en même temps qu&#8217;<em>X Files</em>. Et donc Blair Witch est la sensation du moment. Et ça ne passe pas à Quiberon. Je n&#8217;ai pas le permis mais mon pote Guillaume, qui deviendra près de dix ans plus tard un des témoins de mon mariage, sait conduire et a une voiture. Alors on va en ville, à Lorient. A l&#8217;aller, on discute et déconne bien. On va voir le film. Et on rentre. Dans la voiture, on déconne mais pour se rassurer. Il fait nuit. On se dit que si tous les gens sont restés bêtement regarder l&#8217;écran après la séance, encore sous le choc, ce n&#8217;est pas pour rien. On a 22 ans. Et on est flippé comme des cons.<br />
Depuis, le concept du film réalisé façon amateur a été repris avec succès (<a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=129846.html">Cloverfield</a> et <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=130296.html">[Rec]</a>), on a découvert bien d&#8217;autres films de terreur dont ceux du Japon. Je pourrais parler des géniaux <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29346.html">Ring</a> et <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=49339.html">Haute Tension</a> et de la manière dont il scotchèrent ma deuxième petite sœur et moi et qu&#8217;entre <em>les 101 Dalmatiens</em> et les années 2000, elle avait bien grandi, je pourrais aussi évoquer le traumatisant <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=46362.html">Dark Water</a> (par Hideo Nakata, auteur sur <em>Ring</em>). Je conclurai par <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=57410.html">Saw</a>, un thriller à twist très jouissif, tout simplement parce que c&#8217;est le dernier film du genre que j&#8217;ai vu au cinéma, ce qui est fort dommage vu que c&#8217;est à peu près à l&#8217;époque que ma soeur cadette s&#8217;est mise à les voir à la chaîne (souvent avec mon père d&#8217;ailleurs qui du coup voit tout). Mais j&#8217;aurais toujours une pensée pour ce <em>Blair Witch</em>, pour cette séance en apesanteur. Même averti, même en vf, le film m&#8217;a terrassé. Quelques années après, je revis la fin sur un petit bout d&#8217;écran, les traces de mains d&#8217;enfants sur le mur, un des protagonistes dans le coin et la fille qui pleure et s&#8217;écroule. Et j&#8217;étais flippé comme un con.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><center><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-introduction">Introduction</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-lenfance-jusqua-1990">L&#8217;enfance (jusqu&#8217;à 1990)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-ladolescence-1990-1995">L&#8217;adolescence (1990-1995)</a><br />
<em>L&#8217;étudiant partie 1 (1995-1999)</em><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-2-1999-2002">L&#8217;étudiant partie 2 (1999-2002)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-conclusion-2009">Conclusion (2009)</a><br />
</center></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les films de ma vie - L&#8217;adolescence (1990-1995)</title>
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		<pubDate>Sun, 03 May 2009 09:31:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[1990-1995 (13-18 ans) est selon moi une période clé, particulièrement 1993. Je crois que mon amour pour le cinéma se résume bêtement à courir après ces années de grâce sans jamais trop y parvenir. C&#8217;est un moment où je vais plus souvent seul au cinéma ou seulement en compagnie de mon père avec qui je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>1990-1995 (13-18 ans) est selon moi une période clé, particulièrement 1993. Je crois que mon amour pour le cinéma se résume bêtement à courir après ces années de grâce sans jamais trop y parvenir. C&#8217;est un moment où je vais plus souvent seul au cinéma ou seulement en compagnie de mon père avec qui je passai d&#8217;excellents moments en salle. C&#8217;était un plaisir encore assez rare et donc mon enthousiasme s&#8217;en trouvait grandi. C&#8217;est là où je commence à ressentir le bonheur que me procure le cinéma, la salle obscure. Des très belles choses sont dites par Jean-Luc Godard et Woody Allen sur ce sujet <a href="http://www.youtube.com/watch?v=-0hwfBOjE78">ici</a>.</p>
<p><strong><font SIZE="3"><a href="http://www.imdb.com/title/tt0085894/">L&#8217;Homme aux deux cerveaux</a></font></strong><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/deuxcerveaux.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/deuxcerveaux.jpg" alt="deuxcerveaux" title="deuxcerveaux" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1535" /></a>(1990) Je passai pas mal de temps chez mon cousin (différent de celui qui me fit découvrir Brazil) dans le sud. Freesbie fou, piscine, jardinage forcée&#8230; et cinéma. On louait surtout des films type ZAZ donc du type <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/ya-til-un-pilote-dans-lavion">Y&#8217;a t&#8217;il un pilote dans l&#8217;avion ?</a> et son hilarante suite (des nombreux fous rires pour faire dans la super private joke). On s&#8217;amusait bien, on se repassait des scènes. Comment sommes-nous tombés sur cet <em>Homme aux deux cerveaux</em>, en vo qui plus est ? Je l&#8217;ignore. Toujours est-il que cette farce un peu fantastique avec Steve Martin en docteur du cerveau nommé Hfuhruhurr nous a laissé sur les fesses. Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on a rit. Je l&#8217;ai revu il y a quelques années en français. Peut-être pas aussi drôle que je l&#8217;espérais mais toujours très recommandable.<br />
Quelques années plus tard, je passai chez mon cousin pour quelques heures. On avait grandi. Le lecteur dvd n&#8217;avait pas remplacé définitivement le magnétoscope mais il trônait déjà dans la salle. On n&#8217;avait pas le temps de regarder un film mais on jeta un regard sur la collection de dvd naissante. Les tout premiers dvd. Il y avait <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=26163.html">l&#8217;étoffe des héros</a>. On s&#8217;est passé la superbe fin du film où Chuck Yeager, qui refusa d&#8217;aller dans l&#8217;espace, se mit en tête de battre le record d&#8217;altitude en vol et vit les étoiles. Le calme régnait pendant cette vision. Un beau souvenir.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=5562.html"><strong>Tatie Danielle</strong></a></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/tatiedanielle.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/tatiedanielle.jpg" alt="tatiedanielle" title="tatiedanielle" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1541" /></a>(1990) <em>Tatie Danielle</em> est le deuxième film d&#8217;Etienne Chatiliez après le succès mérité de <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=3130.html">La Vie est un long fleuve tranquille</a>. Comme toujours, le mauvais esprit du réalisateur tourne à plein régime avec l&#8217;aide de Florence Quentin au scénario (et complètement en perdition depuis <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=13565.html">Le Bonheur est dans le pré</a>, mon préféré du réalisateur). Je n&#8217;ai que peu de souvenirs de la comédie elle-même et des dialogues si ce n&#8217;est précisément une scène vers la fin où Tatie, dans un appartement dévasté mange du canigou. Avais-je déjà des symptômes ? Je l&#8217;ignore, mais cette scène de déchéance, vraiment dégueulasse, m&#8217;a donné la nausée jusqu&#8217;au soir et pendant la nuit. Et je suis toujours aussi dégoûté quand je repense à cette horrible séquence. C&#8217;était peut-être l&#8217;effet recherché. J&#8217;ai vu pas mal de films plutôt dégueulasses et j&#8217;ai rarement aimé ça (sauf gore comique type Braindead) mais j&#8217;ai vécu sans doute ici ma pire séance de cinéma.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=7124.html"><strong>Terminator 2</strong></a></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/terminator2.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/terminator2.jpg" alt="terminator2" title="terminator2" width="111" height="149" class="alignleft size-full wp-image-1542" /></a>(1991) Le problème à l&#8217;époque c&#8217;est que le film à Quiberon passait avec un certain retard par rapport à la sortie nationale et uniquement le weekend (sauf en été). La mère d&#8217;un bon copain du collège nous conduisit donc à la ville, en l&#8217;occurrence Vannes, le jour de la sortie (un mercredi donc). J&#8217;avais 13 ans, un peu au-dessus de la limite autorisée. Comment ne pas croire que nous avions vu le meilleur film de notre vie, spectaculaire, hilarant et assez touchant même si on l&#8217;admettait moins à l&#8217;époque ? Je l&#8217;ai revu deux fois au cinéma. A Quiberon.<br />
Et je me suis longtemps dit qu&#8217;au niveau des effets spéciaux, <em>Terminator 2</em> donnait l&#8217;impression qu&#8217;on ne ferait jamais mieux tandis que<em> Jurassic Park</em>, un an après, ouvrait le cinéma vers les effets spéciaux numériques de masse. C&#8217;est évidemment faux. Mais cela révèle combien pour moi <em>Terminator 2</em> est un film définitif.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=6468.html"><strong>La Crise</strong></a></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lacrise.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lacrise.jpg" alt="lacrise" title="lacrise" width="120" height="162" class="alignleft size-full wp-image-1537" /></a>(1992) Il m&#8217;est difficile de dire ce que j&#8217;ai pu ressentir sur ce film que j&#8217;aime maintenant un peu moins. Plus jeune, j&#8217;ai vu à de nombreuses reprises cette histoire d&#8217;un homme (Vincent Lindon) perdant le même jour sa femme (qui le quitte) et son boulot dans l&#8217;indifférence générale et qui redécouvre, en gros, le sens de la vie avec l&#8217;aide d&#8217;une sorte de sidekick collant (Patrick Timsit). <em>La Crise</em> est un film drôle et tendre, qui me présentait à l&#8217;époque des points de vue auquel je n&#8217;avais jamais vraiment songés. C&#8217;est un des tout premiers films pour lequel j&#8217;ai tenté d&#8217;écrire une critique. J&#8217;ai égaré depuis cet écrit mais je crois que je considérais à l&#8217;époque ce film comme mon préféré. Ce sont surtout les scènes plus touchantes qui me plaisaient notamment la fin magnifique. La musique et les paysages sont superbes. Et il y a des séquences franchement drôles, notamment la visite surprise du prétendant de la soeur du héros venant déménager chez elle.<br />
J&#8217;ai vu la plupart des films de Coline Serreau peu après. J&#8217;avais bien aimé <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=15287.html">la Belle Verte</a>, film plus ou moins de science fiction plutôt audacieux, un peu raté quand même. La suite de Trois hommes et un couffin, <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=35990.html">18 ans après</a>, était plutôt sympa. Et enfin <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28175.html">Chaos</a> avec un Vincent Lindon assez inattendu en enflure. Je le préfère en mec sympa mais il est tout à fait bon comme tous le reste du casting d&#8217;ailleurs. Mais le propos féministe était sauvagement outrancier. Les hommes sont des cons et les femmes sont vertueuses. Peut-être, mais à force d&#8217;exagération, Serreau a sans doute desservi sa cause, même si le film a quelques bons moments. Et finalement, à chaque vision de <em>La Crise</em>, je me rends compte que la caricature est également assez énorme. Il demeure que <em>La Crise</em> fut longtemps un de mes films de chevet et que son sujet sur l&#8217;écoute de l&#8217;autre n&#8217;a pas perdu tout son éclat. J&#8217;ai eu à peu près le même effet que j&#8217;ai eu avec <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29965.html">Mercredi Folle Journée </a>de Pascal Thomas, toujours avec Vincent Lindon. J&#8217;ai adoré ce film puis un peu moins après des visionnages sur petit écran. Mais il me reste les souvenirs intenses de moments merveilleux au cinéma. Et j&#8217;adore toujours autant Vincent Lindon dont j&#8217;ai vu la plupart des films depuis <em>La Crise</em> (dont 12 au cinéma).</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=7473.html">My Girl</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/mygirl.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/mygirl.jpg" alt="mygirl" title="mygirl" width="120" class="alignleft size-full wp-image-1539" /></a>(1992) Nous sommes en pleine Macaulay Culkin mania. J&#8217;avais vu <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=6272.html">Maman j&#8217;ai raté l&#8217;avion</a> au cinéma de Quiberon et on voyait l&#8217;enfant cabotiner devant son miroir et les scénaristes s&#8217;arracher les cheveux pour faire en sorte que les parents mettent un certain temps à se rendre compte de la disparition de leur progéniture. Après ce succès fou, l&#8217;enfant devint une star et c&#8217;est donc dans ces conditions que sortit <em>My Girl</em> avec également Anna Chlumsky, Dan Akroyd et Jamie Lee Curtis. C&#8217;est une histoire d&#8217;amitié entre deux préados, un garçon et une fille. Une belle histoire à l&#8217;issue quelque peu triste. <br />
Et c&#8217;est précisément pour cela qu&#8217;il faut que je parle de <em>My Girl</em>. Du haut de mes 14 ans bien avancés, il fallait montrer le moins d&#8217;émotion possible, surtout du type midinette ou &#8220;gamin&#8221; (une des injures que j&#8217;entendais de plus en plus). J&#8217;ai souvent les larmes aux yeux au cinéma mais je ne pleure jamais. Accompagné de mon père et de ma petite soeur, je me devais de montrer que j&#8217;était un homme. Pourtant, dans la pénombre, j&#8217;ai pleuré. Les larmes ont coulé sur ma joue. Je les ai séchés. Je suis sorti avec le regard dur, indifférent au sort du couple à l&#8217;écran. Ca ne m&#8217;arrive plus du tout au cinéma. C&#8217;est un moment clé car je pense à ce film à chaque film un peu triste où je suis sur le point de craquer. Et je me retiens. Bienvenue dans l&#8217;âge adulte.<br />
Un film très similaire est sorti en 2007 : <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/le-secret-de-terabithia">le secret de Térabithia</a>. C&#8217;était très beau également. Je n&#8217;ai pas pleuré.</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/2DLGwlkvaKM&#038;hl=fr&#038;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/2DLGwlkvaKM&#038;hl=fr&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=8640.html">Aladdin </a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/aladdin.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/aladdin.jpg" alt="aladdin" title="aladdin" width="111" height="149" class="alignleft size-full wp-image-1534" /></a>(1993) J&#8217;ai un souvenir en mémoire deux ans avant ce film où j&#8217;allais voir un Disney au cinéma, <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=139.html">la Belle et le Clochard</a> je crois. Alors que je faisais la queue avec ma petite sœur (la seule à l&#8217;époque), je croisais des camarades du club des Bélugas. Ils se moquèrent de moi arguant que le film était pour les enfants. Je me défendais comme je pouvais en disant que j&#8217;étais &#8220;obligé&#8221; d&#8217;accompagner ma petite sœur. Je n&#8217;avais pas encore quitté la candeur, parfois cruelle, de l&#8217;enfance que je rentrais dans la connerie adolescente. Le lendemain, pour me donner une contenance, je dis que j&#8217;étais resté seul pour la séance de 22h30, afin de voir <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4572.html">Rain Man</a> ce qui était un mensonge. C&#8217;est ainsi que j&#8217;ai raté la Petite sirène et la Belle et la Bête à leur sortie, il fallait ne pas être un gamin. Et vint ensuite <em>Aladdin</em> qui eut la bonne idée d&#8217;être un plus acceptable car plus adulte. Je le vis dans la salle de Quiberon et je me suis vraiment amusé. Et à ce moment, je repensai à ce mauvais souvenir et je me dis explicitement, une bonne fois pour toute, que j&#8217;irai voir ce que je voulais au cinéma. Je revis quelques années plus tard la petite Sirène au cinéma quand il ressortit. C&#8217;était très bien.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=8488.html"><strong>Jurassic Park</strong></a></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/jurassicpark.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/jurassicpark.jpg" alt="jurassicpark" title="jurassicpark" width="111" height="149" class="alignleft size-full wp-image-1536" /></a>(1993, l&#8217;année de Jurassic Park). On nous vantait les effets spéciaux prodigieux et le succès foudroyant aux USA du nouveau film de Steven Spielberg. J&#8217;étais au lycée. Station balnéaire un peu réputé, Quiberon demeure un bled, le cinéma c&#8217;était le weekend et les films n&#8217;étaient pas toujours de la première exclusivité. Beaucoup de lycéens autour de moi l&#8217;avaient vu ou au-moins entendu parler. Ca devait être la première fois que j&#8217;entendais la critique négative du type &#8220;ce film est très américain&#8221;. Il y avait un consensus sur la nullité de ce film avec des dinosaures. J&#8217;aimais beaucoup Spielberg (j&#8217;aime toujours), j&#8217;aimais bien le cinéma (j&#8217;aime beaucoup plus). Mais je voulais malgré tout être de l&#8217;avis de tout le monde, critiquer un mauvais film parce que très américain. <br />
En ce temps là (et pour une décennie), il n&#8217;y avait plus qu&#8217;une salle de cinéma (au lieu de deux) à Quiberon. Celle-ci était petite, 100-120 places. Pour ce film, elle était complètement remplie. J&#8217;étais au dernier rang dans les banquettes où on est mal assis. J&#8217;étais venu le voir seul un samedi soir. Ce fut une claque monumentale, une sorte d&#8217;émerveillement complet. Ce soir là, j&#8217;ai touché le cinéma et il me l&#8217;a bien rendu. J&#8217;étais très enthousiaste auprès de mes amis. Je ne ferai cependant pas le couplet du geek seul contre tous, il n&#8217;y a pas eu de débats passionnés. En fait, tout le monde s&#8217;en foutait que j&#8217;ai aimé le film. Il est possible que la postérité ne le retienne pas comme un chef d&#8217;œuvre impérissable. Qu&#8217;importe, <em>Jurassic Park</em> est un des plus grands films que j&#8217;ai vu, un vrai bonheur mais qui s&#8217;est révélé très personnel. Je l&#8217;ai même dit, avec conviction, à l&#8217;oral de français du concours Mines-Ponts après un candidat qui parlait de poésie au 18è. Inutile de dire que je fus recalé.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=8427.html">Meurtre mystérieux à Manhattan</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/meurtremysterieux.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/meurtremysterieux.jpg" alt="meurtremysterieux" title="meurtremysterieux" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1538" /></a>(1993) Mon vrai premier Woody Allen au cinéma. J&#8217;avais déjà été voir <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=6431.html">Alice</a> en famille mais je n&#8217;étais donc pas seul. C&#8217;était un samedi après-midi. Je crois que j&#8217;étais seul dans la salle. Il n&#8217;y avait pas toujours du monde au cinéma à cette époque. Je me souviens aussi d&#8217;une séance seul d&#8217;<a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=11944.html">Ace Ventura</a>, distribué en France après le succès de <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=10744.html">The Mask</a> bien qu&#8217;antérieur à celui-ci. Il fit définitivement de moi un fan de Jim Carrey. Mais revenons à Allen. Ma maman et mon grand frère aimaient particulièrement Woody Allen et nous avions beaucoup de VHS de ses films (en VF et VO). C&#8217;est sur que j&#8217;aimais ces films mais plus par une sorte d&#8217;instinct de groupe. J&#8217;allais voir <em>Meurtre mystérieux à Manhattan</em> en solitaire, sans vrais repères si ce n&#8217;est un a priori forcément positif. Comme pour <em>Jurassic Park</em>, ce fut un choc, la synthèse de certaines choses que j&#8217;aimais au cinéma : une comédie policière avec des vrais scènes de suspense (dont le retour du suspect dans son appartement alors que Diane Keaton le fouille - la musique qui passe est absolument géniale), des acteurs géniaux et Woody Allen partout, à l&#8217;écriture, à l&#8217;écran, à la caméra. Devenu par la suite le Woody Allen préféré de mon frère, <em>Meurtres mystérieux à Manhattan</em> est le film qui me fit complètement entrer dans son univers, sa vie (à l&#8217;époque très décriée). Commença alors une redécouverte des VHS et de ses films qui dure encore aujourd&#8217;hui. Et je n&#8217;ai depuis jamais manqué un Woody Allen au cinéma.</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/tx9NaQwajQk&#038;hl=fr&#038;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/tx9NaQwajQk&#038;hl=fr&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=8066.html"><strong>Un jour sans fin</strong></a></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/unjoursansfin.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/unjoursansfin.jpg" alt="unjoursansfin" title="unjoursansfin" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1543" /></a>(1993) Encore au cinéma de Quiberon, en été. Je ne me souviens plus ce qui m&#8217;a amené à me rendre dans le cinéma ce soir-là, encore seul, peut-être une bande-annonce drôle. Arrivé sur les lieux, je tombe sur un excellent pote du collège, celui avec qui j&#8217;avais vu Terminator 2, accompagné de ses potes. Je ne sais plus s&#8217;ils étaient bourrés mais le moment était plus propice à la déconnade sans vraiment s&#8217;intéresser à ce qui se passe sur l&#8217;écran. Je me suis mis avec eux. Ca déconnait, ça se déplaçait. Moi je regardais le film, le festival comique si précis et soutenu et pourtant si libre de cet homme vivant la même journée implacablement. Et il y a le dernier acte, cette rédemption magnifique, et toujours drôle, nous amenant à une conclusion faisant d&#8217;Un jour sans fin la plus belle des comédies romantiques et le meilleur des feel good movies. Je connaissais et appréciais déjà Bill Murray ne serait-ce que pour <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/sos-fantomes">S.O.S. Fantômes</a>. Il rentra dans mon panthéon  de &#8220;mes&#8221; acteurs avec ce film tout comme Andy MacDowell (sublime dans l&#8217;assez méconnu mais pourtant excellent <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=26157.html">Harrison&#8217;s Flowers</a> sur la guerre en Yougoslavie. Sans avoir vu la plupart de ses films, je devine que ça doit être de très loin le meilleur d&#8217;Elie Chouraqui).<br />
Des années plus tard, Adam Sandler et Drew Barrymore reprirent un concept similaire avec <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=49077.html">Amour et amnésie</a>. Résultat : La meilleure comédie romantique des années 2000. Et pourquoi pas ?</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=9393.html">La Liste de Schindler</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/schindler.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/schindler.jpg" alt="schindler" title="schindler" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1540" /></a>(1994) Ironie du sort, d&#8217;une influence extérieure immense ou d&#8217;une crise adolescente, je n&#8217;étais que fort peu enthousiaste à me déplacer pour plus de trois heures dans cette <em>liste de Schindler</em>. Le plus drôle est de constater que, quelques mois seulement après le choc<em> Jurassic Park</em>, je me complaisais une nouvelle fois dans le credo &#8220;film très américain&#8221;. Je m&#8217;attendais à quelque chose de larmoyant en pensant à des choses comme le téléfilm <em>Holocaust</em>, que je n&#8217;avais même pas vu. Nous sommes allés le voir avec mon père et mon frère je crois. <br />
Que dire de ce film au fond ? Qu&#8217;on est emporté dès les premiers instants où Schindler prend tout son argent pour arroser des nazis, qu&#8217;on se sent con et triste à la fin quand il se repend de n&#8217;avoir pu sauver plus du monde, qu&#8217;on est bouleversé quand Stern nous parle du bien et du mal la fameuse liste à la main, que deux expériences m&#8217;ont montré qu&#8217;il était impossible de quitter l&#8217;écran quand on zappe sur ce film à la télé, que j&#8217;ai les larmes aux yeux rien qu&#8217;en pensant à ce film, qu&#8217;il avait changé ma façon de voir les choses sur les hommes, sur l&#8217;Histoire, sur le pouvoir. Idiot peut-être mais qui puis-je ?</p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/gaIUdIOB9j8&#038;hl=fr&#038;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/gaIUdIOB9j8&#038;hl=fr&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><center><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-introduction">Introduction</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-lenfance-jusqua-1990">L&#8217;enfance (jusqu&#8217;à 1990)</a><br />
<em>L&#8217;adolescence (1990-1995)</em><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-1-1995-1999">L&#8217;étudiant partie 1 (1995-1999)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-2-1999-2002">L&#8217;étudiant partie 2 (1999-2002)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-conclusion-2009">Conclusion (2009)</a><br />
</center></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les films de ma vie - L&#8217;enfance (jusqu&#8217;à 1990)</title>
		<link>http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-lenfance-jusqua-1990</link>
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		<pubDate>Sun, 03 May 2009 09:06:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le retour du Jedi
(1983) Ai-je vu Le Retour du Jedi au cinéma ? Est-ce mon premier film vu dans une salle obscure ? J&#8217;aime à penser que oui, que Le Retour du Jedi est mon premier souvenir de cinéma. Et je pense surtout avoir dissocié mes souvenirs d&#8217;enfants de ceux de maintenant, ayant vu plusieurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=25803.html">Le retour du Jedi</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/retourdujedi.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/retourdujedi.jpg" alt="retourdujedi" title="retourdujedi" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1500" /></a>(1983) Ai-je vu <em>Le Retour du Jedi</em> au cinéma ? Est-ce mon premier film vu dans une salle obscure ? J&#8217;aime à penser que oui, que <em>Le Retour du Jedi</em> est mon premier souvenir de cinéma. Et je pense surtout avoir dissocié mes souvenirs d&#8217;enfants de ceux de maintenant, ayant vu plusieurs fois <em>Le Retour du Jedi</em>. Ces souvenirs sont révélateurs : R2D2 et CP30 dans le désert allant rendre visite à Jabba le forrestier, le duel final au sabre laser et les éclairs terrifiant de l&#8217;empereur et peut-être un peu les Ewoks. Je me pose souvent cette question : est-ce qu&#8217;un enfant, disons jusqu&#8217;à 12 ans, peut regretter l&#8217;apparition des Ewoks dans <em>Le Retour du Jedi</em> ou celle de Jar Jar Binks dans <em>la Menace Fantôme</em> ? Je ne crois pas. <br />
Je me suis toujours demandé à quel point j&#8217;apprécierais <em>Star Wars</em> en le voyant pour la première fois passé 20 ans. Ces films ont une plus grande force (héhé) quand on les voit enfant. La majorité de ceux qui ont grandi avec <em>Star Wars</em> préfèrent la première trilogie, chronologiquement parlant, à la seconde et beaucoup pourront le prouver de manière objective mais ce n&#8217;est vraiment pas la même chose de voir une œuvre lorsqu&#8217;on est adulte. Il nous restera à demander à nos enfants quel est leur préférence.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=6537.html">Un cadavre au dessert</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/uncadavreaudessert.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/uncadavreaudessert.jpg" alt="uncadavreaudessert" title="uncadavreaudessert" width="120" class="alignleft size-full wp-image-1501" /></a>(années 80) Celui-ci est un véritable film familial. Il devait être parmi nos premières VHS dès lors que nous pouvions enregistrer les films à la télé. Cette histoire de meurtre pour rire est une vraie fantaisie, très parodique mais je ne le découvris que bien plus tard. C&#8217;est la distribution qui nous plaisait beaucoup particulièrement David Niven que nous aimions particulièrement pour <em>Le Cerveau</em> ainsi que Peter Falk car on aimait bien <em>Columbo</em>. Ce n&#8217;est encore que bien plus tard que je fis le rapprochement entre Alec Guiness et Obiwan, notons que celui-ci pendant le tournage lisait le script de <em>Star Wars</em>, et que je découvris l&#8217;immense Peter Sellers. Je ne parle même pas de Maggie Smith (McGonagall dans <em>Harry Potter</em>), James Crowell ou Truman Capote. Je ne me rendis compte de la présence de ce dernier dans le film lors de la sortie du film <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61095.html">Capote</a>. Un vrai vivier de talents. <br />
Quoiqu&#8217;il en soit, le ton élégant et ludique du film plaisait à tous mes frères et sœurs si bien que ma sœur ainée s&#8217;était mise en tête de le retourner avec nous et des amis. Elle écrivit ainsi les dialogues sur sa Rollyprint et plusieurs éléments de décors furent construits. J&#8217;aurais du jouer le majordome aveugle (le rôle d&#8217;Alec Guiness). </p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.imdb.com/title/tt0076729/">Cours après moi shérif </a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/coursapresmoi.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/coursapresmoi.jpg" alt="coursapresmoi" title="coursapresmoi" width="120"  class="alignleft size-full wp-image-1489" /></a>(années 80) Je dirais que j&#8217;ai du le voir une vingtaine de fois dans les années 80. Je le connais presque par coeur. J&#8217;ai revu très récemment cette course poursuite pour le fun, immense succès au box office US, avec Burt Reynolds qui &#8220;roule sa bosse&#8221; avec sa transamerica noire : transporter 400 cartons de bière de contrebande depuis Texarcana, Texas jusqu&#8217;à Atlanta en 28 heures, le tout pour 80 000$. Un beau programme : des voitures, des camions, des flics et quelques filles. Au demeurant, le film est (toujours) drôle particulièrement la première partie, Jacky Gleason est hilarant et Sally Field est angélique. Ma cousine espagnole appelait ce film, le &#8220;film avec des gros mots&#8221;. Le langage n&#8217;est pas très chatié effectivement. En grandissant, je comprenais peu à peu les nombreuses allusions sexuelles ou racistes. Un film pédagogique en quelque sorte&#8230;</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=36629.html">Le Cerveau </a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lecerveau.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lecerveau.jpg" alt="lecerveau" title="lecerveau" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1492" /></a>(années 80) C&#8217;est un fait : quand je pense à Eli Wallach et David Niven (vu aussi dans <em>Un cadavre au dessert</em>), je pense d&#8217;abord à cette comédie avec également Bourvil et Jean Paul Belmondo soit une distribution fort hétéroclite. Gérard Oury est dans sa période où il signe ses meilleurs films, généralement avec Louis de Funès mais pas ici. Au cours de mes dizaines de vision, j&#8217;ai appris à aimer à peu près tous les instants du métrage. Tous les gags fonctionnent et sont hilarants, souvent improbables (l&#8217;explosion de l&#8217;aquarium et surtout la bataille à coup de fusées d&#8217;artifice) avec des dialogues géniaux. Le film parodie la mafia, les casses estampillés &#8220;du siècle&#8221; et les grandes évasions. Une de ces comédies française d&#8217;exception qui fait de l&#8217;ombre à toutes celles des années 2000.<br />
Souvenir peu glorieux : à peu près toute ma famille se moquait, et se moque encore, de moi car je chantais le générique d&#8217;introduction, en anglais (&#8221;<em>The Brain</em>&#8220;), dans une langue personnelle faites de sonorités que j&#8217;avais l&#8217;impression d&#8217;entendre. Difficile à expliquer. Mais je me souviens encore de la manière dont je la chantais.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=38704.html">Ne nous fâchons pas</a></strong> / <strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=43234.html">Le Monocle rit jaune</a></strong> / <strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=34519.html">Laisse aller c&#8217;est une valse </a></strong></font><br />
<center></p>
<table>
<tr>
<td>
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/nenousfachonspas.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/nenousfachonspas.jpg" alt="nenousfachonspas" title="nenousfachonspas" width="120" height="160" class="alignnone size-full wp-image-1499" /></a>
</td>
<td>
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lemonocleritjaune.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lemonocleritjaune.jpg" alt="lemonocleritjaune" title="lemonocleritjaune" width="120" height="160" class="alignnone size-full wp-image-1494" /></a>
</td>
<td>
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/laisseallercestunevalse.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/laisseallercestunevalse.jpg" alt="laisseallercestunevalse" title="laisseallercestunevalse" width="120" height="167" class="alignnone size-full wp-image-1490" /></a>
</td>
<tr>
</table>
<p></center><br />
(années 80) Trois films de Georges Lautner ont définitivement bercé mes jeunes années. J&#8217;ai toujours l&#8217;impression que <em>Ne nous fâchons pas</em> est resté dans l&#8217;ombre des <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4327.html">Tontons Flingueurs</a>. Sans mésestimer ce dernier que j&#8217;adore, je crois que je préfère ce film, question de nostalgie peut-être. Je le trouve aussi plus inventif et plus délirant avec des répliques cultes qui alimentent régulièrement les conversations en famille, comme beaucoup des films que je cite. On y trouve aussi un réjouissant penchant anti-anglais que l&#8217;on retrouve également, l&#8217;espace d&#8217;une sentence de Paul Meurisse, dans <em>Le Monocle rit jaune</em> :&#8221;Sachez mon cher qu&#8217;il est toujours bon d&#8217;être en guerre contre les anglais&#8221; (de mémoire). Tourné après les <em>Tontons Flingueurs</em>, où Paul Meurisse fait un caméo, <em>Le Monocle rit jaune</em> clôt en fanfare les aventures du commandant Théobald Dromard dit &#8220;Le Monocle&#8221;. Pas forcément très connue, cette comédie d&#8217;espionnage est délicieusement invraisemblable et mérite d&#8217;être découverte rien que pour voir Le Monocle abattre deux hommes d&#8217;une seule balle et s&#8217;écrier :&#8221;Oh ! Un doublé !&#8221;. Dernier film, <em>Laisse aller c&#8217;est une valse</em> nous fait définitivement rentrer dans les années 70 avec l&#8217;aide de Bertrand Blier au scénario et Jean Yanne le bougon en tête d&#8217;affiche. Comme toujours le casting est parfait et fait naître des très grands moments de comédie dont une fusillade folle dans une station service avec des chasseurs. J&#8217;envie mon frère d&#8217;avoir vu récemment au cinéma ce film en présence du réalisateur.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4478.html">Le Père Noël est une ordure</a></strong> /<a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=9798.html"><strong> les Bronzés</strong></a> / <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=3198.html"><strong>les Bronzés font du ski</strong></a></font><br />
<center></p>
<table>
<tr>
<td>
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/leperenoelestuneordure.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/leperenoelestuneordure.jpg" alt="leperenoelestuneordure" title="leperenoelestuneordure" width="120" height="160" class="alignnone size-full wp-image-1495" /></a>
</td>
<td>
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lesbronzes.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lesbronzes.jpg" alt="lesbronzes" title="lesbronzes" width="120" height="160" class="alignnone size-full wp-image-1496" /></a>
</td>
<td>
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lesbronzesfontduski.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/lesbronzesfontduski.jpg" alt="lesbronzesfontduski" title="lesbronzesfontduski" width="120" height="160" class="alignnone size-full wp-image-1497" /></a>
</td>
<tr>
</table>
<p></center><br />
(années 80) Plus que tous les films que je viens de citer, il n&#8217;y a pas vraiment lieu de présenter ces comédies archi-connues (trop connues ?). C&#8217;est marrant mais quand j&#8217;avais l&#8217;occasion, assez rare et sans exaltation, de parler de ces films à l&#8217;école, jusqu&#8217;au lycée, j&#8217;avais l&#8217;impression que personne n&#8217;avais vraiment vu ces films. Ce n&#8217;est qu&#8217;en arrivant qu&#8217;&#8221;à la ville&#8221; pour mes études que je découvris que j&#8217;étais loin d&#8217;être le seul à adorer ces comédies du Splendid. Particulièrement dans les deux premiers on ressent de manière palpable une profondeur dans la mesquinerie, l&#8217;hypocrisie qui fait froid dans le dos tout en faisant hurler de rire. Qu&#8217;on se le dise, ce sont ces films qui sont les vrais comédies familiales dont les dialogues imprègnent nos conversations et contribuent à la constitution de son cocon. A ce que je peux constater dans mon entourage, Il est de bon goût de préférer la pièce <em>le Père Noël est une ordure</em> (que ce même entourage a seulement vu à la télé). Je préfère le film, aboutissement ultime de multiples représentations.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4090.html">L&#8217;aventure c&#8217;est l&#8217;aventure</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/laventure.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/laventure.jpg" alt="laventure" title="laventure" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1491" /></a>(années 80) L&#8217;aventure c&#8217;est l&#8217;aventure est sans doute le film de Claude Lelouch que je préfère (je suis loin de les avoir tous vu ceci dit). Soit une bande de potes formant un gang atypique mais dont chacun des membres est motivé par le même but : le fric. Il en résulte un film sur la politique terriblement comique. Là encore, les scènes cultes se succèdent sans temps mort avec cinq acteurs au sommet : Lino Ventura, Jacques Brel, Charles Denner, Charles Gérard et Aldo Maccionne (qui est vraiment bon :&#8221;Mais ne discoute pas avec le communisme&#8221;). Avec le recul, c&#8217;est peut-être curieux que de tels films soient vus et appréciés par un gamin. Chez moi, le second degré s&#8217;est aiguisé assez jeune fortement influencé par un grand frère et une grande soeur. Le film a sans doute un peu vieilli mais il est toujours aussi drôle.<br />
Et nous sommes toujours en cinquième république.</p>
<div><object width="480" height="310"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xw62m_laventure-cest-laventure-3_creation&#038;related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xw62m_laventure-cest-laventure-3_creation&#038;related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="310" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></div>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4740.html">Le grand blond avec une chaussure noire</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/legrandblond.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/legrandblond.jpg" alt="legrandblond" title="legrandblond" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1493" /></a>(années 80)  Sorti la même année que L&#8217;aventure c&#8217;est l&#8217;aventure, <em>Le grand blond avec une chaussure noire</em> est selon moi le meilleur film de Pierre Richard et un des joyaux de la comédie française. Yves Robert tourne avec le plus grand sérieux toute la partie espionnage du film comme s&#8217;il se trouvait dans un film politique américain de la même époque (le film date de 1972). Bernard Blier (avec sa réplique culte &#8220;Ce sont ses yeux qui le trahissent&#8221;), Paul Le Person et Jean Rochefort jouent le jeu avec conviction. Le réalisateur introduit alors Pierre Richard, bien accompagné par Jean Carmet, qui fait imploser tout ce monde et il fait de Mireille Darc un délicat lien entre ces deux mondes, aussi absurde l&#8217;un que l&#8217;autre au fond. Bon je ne pensais pas à tout ça gamin, le film me faisait vraiment rire. J&#8217;adorais l&#8217;installation des micros dans l&#8217;appartement et l&#8217;écoute permanente , le concert tournant en eau de boudin, le bruit des pistolets silencieux et l&#8217;inoubliable musique de Vladimir Cosma. Ecriture, tempo comique, mise en scène, acteurs, musique&#8230; tout est réussi. Farpaitement. Evidemment, la <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29668.html">suite</a> ne parviendra pas au niveau de ce film.</p>
<p>Quel générique :<br />
<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/nT7FsrYniFQ&#038;hl=fr&#038;fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/nT7FsrYniFQ&#038;hl=fr&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><a href="http://www.imdb.com/title/tt0088846/"><strong>Brazil</strong></a></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/brazil.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/brazil.jpg" alt="brazil" title="brazil" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1488" /></a>(1987) Nous étions en vadrouille chez mon cousin parisien, 16 ans, avec mon frère et maître à penser de 13 ans (Je ne suis pas spécialement intelligent mais j&#8217;aurais été moins que rien sans lui). J&#8217;avais à peine 10 ans. Mon cousin nous fit monter dans la salle télé et nous parla d&#8217;un film qu&#8217;il avait loué et qui était super. Il le mit dans son magnétoscope. Ai-je vu ce film en entier à ce moment ? Je n&#8217;en suis pas si sur. Mais il est certain qu&#8217;un choc se produisit, particulièrement sur mon frère qui adora l&#8217;atmosphère, l&#8217;absurdité du propos, le ton de Terry Gilliam. Nourri par ce film depuis un assez jeune âge, <em>Brazil</em> demeure pour moi un film somme, peut-être le mètre étalon de tout ce que je peux aimer au cinéma : l&#8217;humour absurde, l&#8217;absurdité tout court, les décors énormes, l&#8217;œuvre décrivant tout un monde proche du notre en plus désenchanté, l&#8217;aspiration au rêve, à la liberté, l&#8217;onirisme, l&#8217;amour, la musique imprègnant les images, les travellings, la vision d&#8217;un homme&#8230; un monument qui sera prolongé de plusieurs autres grands films dont le prodigieux <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29757.html">L&#8217;Armée des douze singes</a>.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><strong><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=663.html">Mad Max 3</a></strong></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/madmax3.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/madmax3.jpg" alt="madmax3" title="madmax3" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1498" /></a>(1988) C&#8217;était en classe verte aux Carroz d&#8217;Arâches. J&#8217;avais 10 ans. J&#8217;appris là-bas la réélection de Mitterand. Entre une marche champêtre et un cours de danse folklorique, un de nos moniteurs proposa de regarder un film parmi deux possibilités. Ce fut <em>Mad Max 3</em> ou et un autre. Le vote des élèves alla très largement en faveur de <em>Mad Max</em>, peut-être guidé par le fait que ce n&#8217;était pas spécialement pour les enfants de notre âge. Je préférais l&#8217;autre, que je crois que j&#8217;avais déjà vu. Je ne me souviens pas du tout du titre. Ce fut donc mon premier <em>Mad Max</em> que nous, la classe de CM2, regardions il me semble fort sagement, captivés peut-être. Le film n&#8217;est pas très bon et je ne l&#8217;ai jamais revu mais j&#8217;ai toujours en mémoire quelques moments du film dont cette fameuse loterie des châtiments. Il y avait aussi une Tina Turner plutôt mémorable (si, si). A la fin, à l&#8217;issue d&#8217;une grosse bataille de bolides (on adorait faire des bolides type <em>Mad Max</em> en lego avec mon cousin et mon frère) et d&#8217;une échappatoire vers une sorte de monde meilleur, un vilain était totalement broyé dans des décombres. Seul sa main dépassait ce qui lui permit de pointer son majeur. Il n&#8217;en fallait pas plus pour provoquer la joie des élèves. Je me souviens encore jouer les critiques de pacotille commentant le bon jeu de Turner tout en trouvant Max plutôt fade. En même temps, je n&#8217;ai aucun souvenir de Mel Gibson dans ce film !<br />
J&#8217;ai depuis vu <a href="http://www.allocine.fr/film/saga_gen_csaga=8.html">les deux premiers films</a> et je n&#8217;ai pas vraiment accroché. Enervant car j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;être passé à côté de quelque chose.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><font SIZE="3"><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=5032.html"><strong>Trois fois Indiana Jones 3</strong></a></font><br />
<a href="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/indy3.jpg"><img src="http://petit-ecran.org/wp-content/uploads/2009/05/indy3.jpg" alt="indy3" title="indy3" width="120" height="160" class="alignleft size-full wp-image-1502" /></a>(1989) Les quelques lecteurs connaissent <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/la-saga-indiana-jones">ma passion pour Indiana Jones</a> même ses <a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/indiana-jones-et-le-royaume-du-crane-de-cristal-commentaire">dernières aventures</a>. Je ne pouvais pas ne pas le citer ici surtout qu&#8217;il me permit de découvrir la grande salle du Kinopanorama et pour lequel je fus un client régulier jusqu&#8217;à sa fermeture. C&#8217;est une salle de fitness maintenant. Je trouve cela très tragique. Je crois que ce fut aussi mon premier film en VO. La semaine qui suit, je l&#8217;ai vu deux fois de suite au cinéma à Montparnasse. C&#8217;est mon Indy préféré.</p>
<p><br clear="none" /></p>
<p><center><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-introduction">Introduction</a><br />
<em>L&#8217;enfance (jusqu&#8217;à 1990)</em><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-ladolescence-1990-1995">L&#8217;adolescence (1990-1995)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-1-1995-1999">L&#8217;étudiant partie 1 (1995-1999)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-2-1999-2002">L&#8217;étudiant partie 2 (1999-2002)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-conclusion-2009">Conclusion (2009)</a><br />
</center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-lenfance-jusqua-1990/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Les films de ma vie - Introduction</title>
		<link>http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-introduction</link>
		<comments>http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-introduction#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 02 May 2009 16:43:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces articles rendent hommage au Ciné de la ville de Quiberon, à la dame qui offrait la place à ma petite soeur ainée (bon, elle s&#8217;endormait systématiquement au cours de la séance) et au Monsieur Ciné, encore en exercice, qui me passa Meurtre Mystérieux à Manhattan et Ace Ventura alors que j&#8217;étais seul dans la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ces articles rendent hommage au Ciné de la ville de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Quiberon">Quiberon</a>, à la dame qui offrait la place à ma petite soeur ainée (bon, elle s&#8217;endormait systématiquement au cours de la séance) et au Monsieur Ciné, encore en exercice, qui me passa <em>Meurtre Mystérieux à Manhattan</em> et <em>Ace Ventura</em> alors que j&#8217;étais seul dans la salle.</p>
<p>Depuis longtemps, j&#8217;avais envie de faire ces articles où je décrivais tout ces films qui m&#8217;ont marqués pour un tas de raison du souvenir d&#8217;enfance à une époque plus récente. Une sorte de rétrospective où j&#8217;évoque ces films que j&#8217;ai tant aimés ou que j&#8217;aime tant.<br />
Il y a ces films impérissables qui caracolent perpétuellement en tête de tous les tops du cinéma et il y a ces autres films qui nous laissèrent une marque indélébile. Il ne faut surtout pas s&#8217;attendre ici à une liste définitive avec des Citizen Kane accompagnés de sept samourais. Nombreux films que je cite ne rentreront sans doute pas au Panthéon du 7ème art mais beaucoup parmi eux m&#8217;ont bouleversé, ou choqué, tandis que certains faisaient tout simplement comme partie des meubles pendant mon enfance. Il y a aussi ceux qui sont associés à des souvenirs plus personnels.<br />
Les argumenteurs pourront donc me prouver en toute logique que les films cités ne sont pas toujours d&#8217;une immense qualité et pourtant, il ne s&#8217;agit même pas de plaisirs coupables mais bien de films qui demeurent à mes côtés, me réconfortent ou me hantent même si je ne les a pas revus depuis des années. Ils m&#8217;accompagnent et leur souvenir m&#8217;accompagnera sans doute toute ma vie.</p>
<p>Cette série d&#8217;articles est aussi un exercice de mémoire. Il est possible que j&#8217;ai oublié de mentionner des films que j&#8217;ai vraiment aimés, surtout jeunes. Cette liste n&#8217;est donc certainement pas exhaustive surtout que des séances mémorables, j&#8217;en ai eu dans ma vie. J&#8217;évoquerai aussi bien des bons que des mauvais films. Mais surtout des bons quand même. Je n&#8217;aime pas trop m&#8217;acharner sur des films que je n&#8217;ai pas aimés. Sauf quand j&#8217;espérais un excellent film et qu&#8217;il se révèle médiocre.</p>
<p>Bonne lecture.</p>
<p><center><br />
<em>Introduction</em><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-lenfance-jusqua-1990">L&#8217;enfance (jusqu&#8217;à 1990)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-ladolescence-1990-1995">L&#8217;adolescence (1990-1995)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-1-1995-1999">L&#8217;étudiant partie 1 (1995-1999)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-letudiant-partie-2-1999-2002">L&#8217;étudiant partie 2 (1999-2002)</a><br />
<a href="http://petit-ecran.org/articles/cinema/les-films-de-ma-vie-conclusion-2009">Conclusion (2009)</a><br />
</center></p>
]]></content:encoded>
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