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Braquage à l’anglaise

Vu le 6/8/2008 à l’UGC Danton salle 2 en VO

Vendeur de belles voitures et malfrat du dimanche, Terry Leather a du mal à joindre les deux bouts avec ses créanciers du Milieu notamment. Un ancien amour, Martine Love ça ne s’invente pas, vient lui proposer un cambriolage lucratif. Terry réunit alors quelques proches surs. Mais ils ne savent pas que Martine est un pion du MI5 et qu’elle a ses propres objectifs.

Le cambriolage narré ici est assez classique aussi bien dans la vie (Spaggiari, ce cambriolage) qu’au cinéma notamment en comédie (Escroc mais pas trop, Ladykiller). C’est l’enchevêtrement des conséquences de celui qui est captivant et souvent ironique. Ironique ne veut pas dire décalé. Certes les personnages sont troubles et/ou haut en couleur mais le ton est cependant plus sérieux que ne pourrait l’être une fiction comme Arnaque, crime et botanique.

A partir de faits réels et d’enquêtes qui n’ont pas tout mis en lumière, le réalisateur Roger Donaldson brode et jongle avec les histoires de l’époque dans une Angleterre sur le déclin : une princesse people, un leader noir meutrier et partout de la corruption (de la police surtout) et de la décadence (émergence du cinéma porno, hauts dignitaires “so … lire la suite ›

The Opposite

Seinfeld, Saison 5, Épisode 21 - n° 86.

Seinfeld n’est pas une série nécessitant un suivi des épisodes dans leur ordre de sortie, avec une histoire sur le long terme très développée. Les situations professionnelles et relations durables servent seulement de terreau au développement de situations comiques très éphémères.

The Opposite est néanmoins un épisode charnière, entre deux arcs scénaristiques, pour George Costanza.
Après le projet de Pilote et de série TV pour NBC finalement tombé à l’eau en saison 4, et une période de chômage en saison 5 où George, célibataire, doit retourner habiter chez ses parents, les choses ne vont pas fort pour Georgy Boy.

The opposite

Il est amené à tirer un constat terrible : tous les choix, tous les instincts qu’il a suivi dans sa vie, se sont révélés des échecs.

La conséquence suit logiquement : Il lui suffirait d’agir contrairement à ses instincts pour réussir sa vie.

The Opposite
” - My name is George. I’m unemployed and I live with my parents.
- I’m Victoria. Hi. “

Mais outre le cas unique de Costanza, les scénaristes ont imaginé des conséquences originales pour les autres personnages.
Pendant que George réussit tout ce qu’il entreprend et trouve … lire la suite ›

The Strike

Seinfeld, Saison 9, Épisode 10 - n° 166.
The Strike est un épisode des plus classiques. Avec des intrigues tradionnelles; c’est-à-dire complètement farfelues.

Jerry sort avec une jolie jeune femme. Enfin, jolie, tout dépend de l’angle sous lequel on la regarde.

The Strike The Strike

She was like a 3-D baseball card that changes depending the angle.

The Strike The Strike

La réaction de Jerry est intriguée. Tout comme pour son copain, le farfelu dentiste Tim Whatley, interprété par l’excellent Bryan Cranston (Breaking Bad).

The Strike

Noël approche, et Frank Costanza décide de se remettre à célébrer le Festivus : un noël alternatif de son invention.
Il en explique le concept à Cosmo, qui a repris le travail à H&H Bagels après douze années de grève.

The Strike

À la place du traditionnel sapin, la décoration de la fête se limite à un poteau en aluminium.

The Strike

Frank Costanza et Kramer sont particulièrement brillants dans cet épisode qui, bien que ne faisant pas partie du firmanent de la série, reste divertissant.

The Betrayal

Seinfeld, Saison 9, Épisode 8 - n° 164.
En hommage à Harold Pinter et sa pièce du même nom. Autre référence à la pièce dans l’épisode, un des personnages, l’ex-futur mari de Sue Ellen Mischke, se nomme Pinter.

Il s’agit d’un épisode monté à l’envers. Il commence par la fin de l’histoire, et finit au début, onze ans avant, par une série de flashbacks successifs. Les intervalles de temps entre chacun d’eux varient de quelques secondes à plusieurs années. Assez chaotique.
Le premier visionnage est déconcertant. Le DVD propose une vision à l’endroit, même si l’intérêt en est assez limité.

Ça commence donc par le générique de fin :

The Betrayal

Les scénaristes ont introduit de manière exacerbée des éléments qui évoluent dans le temps. Comme la sucette de Kramer qui se reconstitue au fur et à mesure de l’épisode:

Kramer - The Betrayal Kramer - The Betrayal

Kramer - The Betrayal Kramer - The Betrayal

Les principaux traits de la série sont bien présents : La rage et l’esprit de vengeance de George, ses principes stupides - comme garder tout le temps ses Timberland pour apparaître plus … lire la suite ›

RIP Heath Ledger

Si on essaye d’oublier la publicité autour de The Dark Knight, on peut toujours trouver que l’interprétation du joker par Heath Ledger est hallucinante. Un méchant hors norme et dérangeant, un acteur au service du rôle et du film car Heath Ledger ne cherche pas à tirer la cape de Batman vers lui. Tous ces éloges dithyrambiques nous conduisent au succès et peut-être à l’oscar et le succès. Certes Batman peut drainer les foules à lui tout seul** mais Ledger n’est évidemment pas pour rien dans le succès exceptionnel du film.

On peut critiquer Terry Gilliam sur ces réserves à propos de la publicité autour de l’acteur qui jouera son dernier rôle dans son prochain film (et où Jude Law, Johnny Deep et Colin Farrel joueront le même rôle), The Imaginarium of Doctor Parnassius. On peut critiquer la paranoïa, l’anti-conformisme systématique du réalisateur sur les producteurs et remarquer que le Monthy Python n’a jamais vraiment porté Hollywood dans son coeur. Pourtant, on peut se demander d’où vient cette surabondance de louanges, au-delà d’une attirance un peu morbide, d’autant plus que Heath Ledger vivant n’aurait pas atteint un tel niveau de reconnaissance pour The Dark Knight.

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The Dark Knight

Vu le 15/8/2008 à l’UGC Normandie Salle 1 en VO

Il y a des films dont on attend toujours beaucoup. Ce fut le cas de Wall-E ou de Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal et ces films répondirent à mes attentes. J’attendais aussi beaucoup de The Dark Knight encouragé par des critiques élogieuses et un succès phénoménal du moins en termes financiers puisqu’en fait le film fait à peu près autant d’entrées que Spiderman 2 sur le sol américain. Et bien sur, la disparition de Heath Ledger alors que les premières photos promettaient beaucoup aussi bien pour le film et son rôle déviant du Joker que pour l’avenir de l’acteur. Transcendant tout ce qu’on pouvait espérer, The Dark Knight est un film exceptionnel.

La durée du film, près de 2h30, ressort comme une force car The Dark Knight est un film intense, abordant de nombreux thèmes avec des réflexions passionnantes qu’il serait difficile d’énumérer sans plusieurs visions. Le plus marquant sont peut-être les mesures extrêmes que Batman (Christian Bale est tout simplement parfait) prend comme son système de surveillance global ou son choix de construire littéralement un héros, choix le conduisant à tous les sacrifices, pour … lire la suite ›

Les deux préquelles de Battlestar Galactica

Alors qu’on se rend horriblement compte qu’il faudra attendre plusieurs mois avant de revoir nos amis les Cylons et la toute fin de l’h(H)istoire, les créateurs et producteurs de Battlestar Galactica travaillent sur des développements autour de celles-ci. Si Ronald D. Moore a toujours démenti qu’un film pour le cinéma serait mis en chantier, nous apprenons que pas moins de deux préquelles sont officiellement lancées.

La premier suit un peu le genre de BSG Razor puisqu’il s’agira d’une intrigue parallèle se déroulant plus ou moins durant l’attaque des Cylons au tout début du pilote. Elle serait normalement centrée sur les Cylons dont l’excellent Dean Stockwell. Tournage en été pour une sortie prévue peu après la fin de la saison 4. Il n’est en outre pas exclu que d’autres téléfilms voient le jour.

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Le deuxième développement est tout simplement la fameuse série Caprica, spin off au sens large qui reviendra sur la famille Adama avant la première guerre Cylon. L’histoire sera donc une histoire de famille ou plutôt de deux familles : les Adama, menés par le fameux avocat relaté dans BSG Joseph Adama (Esai Morales, excellent dans … lire la suite ›

Wall-E

Vu le 31/7/2008 à l’UGC Danton Salle 1 en VO

Enfin, je vois Wall-E. Nous n’avions vu d’abord que des images de Wall-E puis EVE puis quelques publicités de BuynLarge. Au delà de ces images poétiques, il fallait bien raconter quelque chose. Andrew Stanton divise son film en deux parties qu’il lie essentiellement par l’amour inconditionnel de Wall-E.

Autour de ce couple, il y a le néant, terrestre en premier, puis humain. Reprenant le thème de l’homme seul dans son monde appliqué à la machine, le réalisateur du Monde de Nemo décrit d’abord le quotidien drolatique et plus ou moins vain du robot Wall-E devenu sensible à force de visionner, 700 ans durant, une comédie musicale (Hello Dolly). L’arrivée d’EVE depuis les étoiles et surtout son arrêt momentané sont d’une poésie rare, difficile d’y voir du tire-larme facile.
La deuxième partie est génialement absurde avec la compagnie buynlarge remplaçant ACME. On se retrouve comme plongé dans l’univers de Tex Avery qui nous présentait la maison de demain. Suivant les sensibilités, on pourra y trouver un message écologique, ce que le réalisateur rejette, aussi bien qu’une farce comme l’injustement boudé Idiocracy (tout ceux qui l’ont vu autour de moi ont … lire la suite ›

X Files Régénération

Vu le 30/7/2008 à l’UGC Montparnasse Salle 3 en VF

Avant et lors de sa sortie, on a certes parlé de cet X Files mais, cinq ans après les adieux de Mulder et Scully, le film de Chris Carter n’a semble t’il rien d’un événement. Avec un budget raisonnable d’environ 30 millions de dollars et un marketing peu soutenu, dont on retiendra toutefois un fort amusant fake sur une intrigue autour d’un loup garou, le résultat est une sortie presque en catimini et un box office en conséquence soit des chiffres (il devrait se terminer autour de 25 millions de dollars sur le sol américain) dans l’absolu assez faibles mais convenables rapporté au budget engagé. Ce résultat reflète aussi un peu la vivacité des fans. On est a priori assez loin d’un bon film de Star Trek mais X Files bénéficie d’un potentiel international plus élevé quand bien même les seulement 200 000 entrées en France en première semaine me contredisent.

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Cette référence à la série du regretté Gene Roddenberry n’est pas anodine puisque, même au vue des recettes et du curieux, et amusant, post générique sous forme d’adieu, … lire la suite ›

Marvin le Martien en 20XX

La Warner a annoncé une adaptation à l’écran d’un de ses looney toons : Marvin le Martien. Il faut savoir que mon tout premier site internet, en 1999, était dédié à deux personnages : principalement Snoopy (je lui ai consacré l’année suivante un site qui existe encore) et Marvin. Presque une idole en quelque sorte.

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La major prévoirait un film mélangeant CGI et films traditionnels où Marvin voudrait non plus mettre fin à la Terre, qui lui cachait la vue de la planète Vénus, mais à gâcher la fête de Noël (à l’aide de l’illudium Q 36 Space Modulator ?). Tout se compliquera pour lui lorsqu’il se trouvera coincé à l’intérieur d’un cadeau. Le film est clairement destiné aux petits enfants ce qui veut plus ou moins dire que Warner Bros chercherait un nouveau public puisque j’ai quelques doutes sur l’amour des enfants d’aujourd’hui pour le Martien vindicatif.

A part cet embryon d’idée, pas grand chose à nous mettre sous la dent. Seuls les producteurs (Broderick Johnson, Andrew Kosove, Steve Crystal) sont connus et on ne sait pas vraiment si d’autres toons feraient leur apparition. En tout cas, … lire la suite ›

Boat Trip

Vu le 28/7/2008 à la télévision

On ne pourra pas retirer aux distributeurs américains leur force à placer même leurs plus mauvaises comédies dans le circuit télé. Et accessoirement leurs gros echec commerciaux quoique Boat Trip est peut-être rentré finalement dans ses frais. Ainsi le hasard m’a permis de regarder d’un oeil, un seul oeil est amplement suffisant pour comprendre autant la trame qu’ « apprécier » les gags, plus d’une heure de ce Boat Trip soit l’histoire de deux potes s’embarquant pour une croisière en célibataire pour se faire plein de filles. Mais ils n’ont pas pris conscience que c’était une croisière pour couples gays…

Boat Trip aligne donc à peu près tous les clichés sur les homos avec des fofolles, des ymca les fesses à l’air et en cuir, des top fashions, un vieux lubrique et distingué interprété par Roger Moore qui semble avoir décidé de passer le reste de sa carrière à se marrer et être payer pour ça – à ce jeu, il était fort drôle dans le Grand Tournoi de Jean Claude Van Damme - … il y a aura aussi quelques gays « normaux »  histoire de montrer aux héros qu’ils sont des gens comme les autres, mais également l’équipe de … lire la suite ›

Max Payne en 2008

Je crois me souvenir du début du jeu de Max Payne soit un gars armé en haut d’un immeuble regardant la police arriver et se demandant ce qu’il foutait là. Le reste du jeu sera quelque chose de terriblement addictif. Si par exemple le récent Resident Evil 4 est une expérience géniale de jeu vidéo tout en tension, son scénario, abracadabrant mais suffisamment immersif, demeure en deçà de celui de Max Payne qui était presque touchante, à vif. Et le jeu en lui-même avec son bullet time reste un grand moment.

Il n’est pas anormal de voir ce jeu porté à l’écran. La bande-annonce est très bonne et me donne une grande sensation de déjà vu vis à vis de certaines phases du jeu (ce qui doit être fait exprès). On trouvera en tête d’affiche Mark Wahlberg. Il est régulièrement décrié pour ses interprétations amorphes notamment dans son dernier film, Phénomènes, où il était pourtant plutôt bon en homme ne payant pas de mine. Mais une chose est sure : je ne pourrais de toute façon jamais totalement mésestimer le formidable Dirk Diggler de Boogie Nights.


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Le Premier Jour du reste de ta vie

Un prêt de DVD inattendu m’a fait regarder il y a un mois un film de Sophie Fillière avec Emmanuelle Devos : Gentille. Auréolée de critiques fort flatteuses à sa sortie en 2005, Sophie Fillières est considérée comme une auteur fantaisiste même loufoque à l’image du nom de l’héroïne de Gentille : Fontaine Leglou.
Le problème de Gentille est que sa mise en scène est d’une platitude sidérale si bien que si on peut rire ou sourire, tout sonne faux. La réalisatrice semble se reposer uniquement sur le talent certain de ses interprètes ainsi le monologue de Michael Lonsdale mais il ne faut attendre aucune émotion, aucune réflexion un tant soit peu juste. Ce n’est pas du cinéma. Tout au plus un téléfilm s’achevant sur un long et inattendu (et involontaire?) placement publicitaire pour les vêtements North Face et agrémenté de scènes de nudité gratuites et surtout d’une fouille de matière fécale, Fontaine y cherchant sa bague de fiançaille qu’elle avait avalée. De cette longue séquence ni drôle ni touchante mais en fait profondément con, rien de nous est épargné. John Waters aurait aimé mais rien dans le contexte ne justifie ce moment (une simple ellipse avec la bague … lire la suite ›

The Dark Knight numéro 1

La suite de Batman Begins a bénéficié d’un marketing immense mais pas envahissant dont il résulta un buzz très positif et même une réputation fort flatteuse. Les critiques ont même suivi ce qui n’est pas nécessairement gage de succès mais peut compter quand il s’agit de battre des records. The Dark Knight a ainsi battu le record détenu par Spiderman 3 depuis l’an passé pour son ouverture au USA avec 155 millions de dollars engrangés lors de son premier weekend d’exploitation.
Le succès du film est encore plus frappant avec cet autre prouesse : The Dark Knight s’accroche depuis quelques jours en tête du classement d’IMDB, le fameux top 250. Il est probable qu’il perde quelques dixièmes de points au cours du temps mais il devrait rester durablement en haut du classement.

Rien que pour vos yeux, le top 10.

Rank Rating Title Votes

1. 9.4 The Dark Knight (2008) 91,097
2. 9.1 The Godfather (1972) 291,274
3. 9.1 The Shawshank Redemption (1994) 342,149
4. 9.0 The Godfather: Part II (1974) 166,703
5. 8.9 Buono, il brutto, il cattivo, Il (1966) 97,661
6. 8.9 Pulp Fiction (1994) 293,760
7. 8.8 Schindler’s List (1993) 195,533
8. 8.8 One Flew Over the Cuckoo’s Nest (1975) 147,855
9. 8.8 Star Wars: Episode V - The Empire Strikes Back (1980) 206,285
10. 8.8 Casablanca (1942) 126,586

Je les ai tous vu. Ouf. Il faut remonter à Sunset Boulevard en 29è pour trouver le premier classique” que … lire la suite ›

Y’a bon Wall-E

Nous avons donc en bas de cette page deux affiches de Wall-E, l’une anglophone, l’autre est l’affiche française que nous pouvons voir notamment dans les rues parisiennes. Il n’y a pas tellement de différences mais pourtant le traitement est confondant. Pour tout dire, j’ignore totalement à qui est destiné le tagline « Y’a de l’amour dans l’air » (reprise, idiote, de la chanson d’un des teasers “Love is in the air”). Aux enfants ? Aux parents ? Aux jeunes des cités ? Aux bobos ? Sérieusement, qui peut-être interpellé, touché par cette horrible sentence ? Wall-E est sorti depuis quelques jours aux USA où le film est le plus souvent décrit comme le meilleur film de 2008 ce que j’espérais. Et tandis que l’affiche américaine a tout du rêve, l’affiche française fait preuve d’un désolant simplisme. Voilà comment on traite ce qui pourrait être un chef d’oeuvre.

J’en ai vu des jeux de mots débiles, très très rarement amusants, sur les affiches des dessins animés sortis en France mais celle-ci dépasse les bornes. Et au cas où nous aurions pas compris, il y a un coeur étoilée. Lamentable.

Il est temps que le marketing sur ces dessins animés change, surtout au … lire la suite ›