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Les deux préquelles de Battlestar Galactica

Alors qu’on se rend horriblement compte qu’il faudra attendre plusieurs mois avant de revoir nos amis les Cylons et la toute fin de l’h(H)istoire, les créateurs et producteurs de Battlestar Galactica travaillent sur des développements autour de celles-ci. Si Ronald D. Moore a toujours démenti qu’un film pour le cinéma serait mis en chantier, nous apprenons que pas moins de deux préquelles sont officiellement lancées.

La premier suit un peu le genre de BSG Razor puisqu’il s’agira d’une intrigue parallèle se déroulant plus ou moins durant l’attaque des Cylons au tout début du pilote. Elle serait normalement centrée sur les Cylons dont l’excellent Dean Stockwell. Tournage en été pour une sortie prévue peu après la fin de la saison 4. Il n’est en outre pas exclu que d’autres téléfilms voient le jour.

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Le deuxième développement est tout simplement la fameuse série Caprica, spin off au sens large qui reviendra sur la famille Adama avant la première guerre Cylon. L’histoire sera donc une histoire de famille ou plutôt de deux familles : les Adama, menés par le fameux avocat relaté dans BSG Joseph Adama (Esai Morales, excellent dans … lire la suite ›

Wall-E

Vu le 31/7/2008 à l’UGC Danton Salle 1 en VO

Enfin, je vois Wall-E. Nous n’avions vu d’abord que des images de Wall-E puis EVE puis quelques publicités de BuynLarge. Au delà de ces images poétiques, il fallait bien raconter quelque chose. Andrew Stanton divise son film en deux parties qu’il lie essentiellement par l’amour inconditionnel de Wall-E.

Autour de ce couple, il y a le néant, terrestre en premier, puis humain. Reprenant le thème de l’homme seul dans son monde appliqué à la machine, le réalisateur du Monde de Nemo décrit d’abord le quotidien drolatique et plus ou moins vain du robot Wall-E devenu sensible à force de visionner, 700 ans durant, une comédie musicale (Hello Dolly). L’arrivée d’EVE depuis les étoiles et surtout son arrêt momentané sont d’une poésie rare, difficile d’y voir du tire-larme facile.
La deuxième partie est génialement absurde avec la compagnie buynlarge remplaçant ACME. On se retrouve comme plongé dans l’univers de Tex Avery qui nous présentait la maison de demain. Suivant les sensibilités, on pourra y trouver un message écologique, ce que le réalisateur rejette, aussi bien qu’une farce comme l’injustement boudé Idiocracy (tout ceux qui l’ont vu autour de moi ont … lire la suite ›

X Files Régénération

Vu le 30/7/2008 à l’UGC Montparnasse Salle 3 en VF

Avant et lors de sa sortie, on a certes parlé de cet X Files mais, cinq ans après les adieux de Mulder et Scully, le film de Chris Carter n’a semble t’il rien d’un événement. Avec un budget raisonnable d’environ 30 millions de dollars et un marketing peu soutenu, dont on retiendra toutefois un fort amusant fake sur une intrigue autour d’un loup garou, le résultat est une sortie presque en catimini et un box office en conséquence soit des chiffres (il devrait se terminer autour de 25 millions de dollars sur le sol américain) dans l’absolu assez faibles mais convenables rapporté au budget engagé. Ce résultat reflète aussi un peu la vivacité des fans. On est a priori assez loin d’un bon film de Star Trek mais X Files bénéficie d’un potentiel international plus élevé quand bien même les seulement 200 000 entrées en France en première semaine me contredisent.

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Cette référence à la série du regretté Gene Roddenberry n’est pas anodine puisque, même au vue des recettes et du curieux, et amusant, post générique sous forme d’adieu, … lire la suite ›

Marvin le Martien en 20XX

La Warner a annoncé une adaptation à l’écran d’un de ses looney toons : Marvin le Martien. Il faut savoir que mon tout premier site internet, en 1999, était dédié à deux personnages : principalement Snoopy (je lui ai consacré l’année suivante un site qui existe encore) et Marvin. Presque une idole en quelque sorte.

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La major prévoirait un film mélangeant CGI et films traditionnels où Marvin voudrait non plus mettre fin à la Terre, qui lui cachait la vue de la planète Vénus, mais à gâcher la fête de Noël (à l’aide de l’illudium Q 36 Space Modulator ?). Tout se compliquera pour lui lorsqu’il se trouvera coincé à l’intérieur d’un cadeau. Le film est clairement destiné aux petits enfants ce qui veut plus ou moins dire que Warner Bros chercherait un nouveau public puisque j’ai quelques doutes sur l’amour des enfants d’aujourd’hui pour le Martien vindicatif.

A part cet embryon d’idée, pas grand chose à nous mettre sous la dent. Seuls les producteurs (Broderick Johnson, Andrew Kosove, Steve Crystal) sont connus et on ne sait pas vraiment si d’autres toons feraient leur apparition. En tout cas, … lire la suite ›

Boat Trip

Vu le 28/7/2008 à la télévision

On ne pourra pas retirer aux distributeurs américains leur force à placer même leurs plus mauvaises comédies dans le circuit télé. Et accessoirement leurs gros echec commerciaux quoique Boat Trip est peut-être rentré finalement dans ses frais. Ainsi le hasard m’a permis de regarder d’un oeil, un seul oeil est amplement suffisant pour comprendre autant la trame qu’ « apprécier » les gags, plus d’une heure de ce Boat Trip soit l’histoire de deux potes s’embarquant pour une croisière en célibataire pour se faire plein de filles. Mais ils n’ont pas pris conscience que c’était une croisière pour couples gays…

Boat Trip aligne donc à peu près tous les clichés sur les homos avec des fofolles, des ymca les fesses à l’air et en cuir, des top fashions, un vieux lubrique et distingué interprété par Roger Moore qui semble avoir décidé de passer le reste de sa carrière à se marrer et être payer pour ça – à ce jeu, il était fort drôle dans le Grand Tournoi de Jean Claude Van Damme - … il y a aura aussi quelques gays « normaux »  histoire de montrer aux héros qu’ils sont des gens comme les autres, mais également l’équipe de … lire la suite ›

Max Payne en 2008

Je crois me souvenir du début du jeu de Max Payne soit un gars armé en haut d’un immeuble regardant la police arriver et se demandant ce qu’il foutait là. Le reste du jeu sera quelque chose de terriblement addictif. Si par exemple le récent Resident Evil 4 est une expérience géniale de jeu vidéo tout en tension, son scénario, abracadabrant mais suffisamment immersif, demeure en deçà de celui de Max Payne qui était presque touchante, à vif. Et le jeu en lui-même avec son bullet time reste un grand moment.

Il n’est pas anormal de voir ce jeu porté à l’écran. La bande-annonce est très bonne et me donne une grande sensation de déjà vu vis à vis de certaines phases du jeu (ce qui doit être fait exprès). On trouvera en tête d’affiche Mark Wahlberg. Il est régulièrement décrié pour ses interprétations amorphes notamment dans son dernier film, Phénomènes, où il était pourtant plutôt bon en homme ne payant pas de mine. Mais une chose est sure : je ne pourrais de toute façon jamais totalement mésestimer le formidable Dirk Diggler de Boogie Nights.


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Le Premier Jour du reste de ta vie

Un prêt de DVD inattendu m’a fait regarder il y a un mois un film de Sophie Fillière avec Emmanuelle Devos : Gentille. Auréolée de critiques fort flatteuses à sa sortie en 2005, Sophie Fillières est considérée comme une auteur fantaisiste même loufoque à l’image du nom de l’héroïne de Gentille : Fontaine Leglou.
Le problème de Gentille est que sa mise en scène est d’une platitude sidérale si bien que si on peut rire ou sourire, tout sonne faux. La réalisatrice semble se reposer uniquement sur le talent certain de ses interprètes ainsi le monologue de Michael Lonsdale mais il ne faut attendre aucune émotion, aucune réflexion un tant soit peu juste. Ce n’est pas du cinéma. Tout au plus un téléfilm s’achevant sur un long et inattendu (et involontaire?) placement publicitaire pour les vêtements North Face et agrémenté de scènes de nudité gratuites et surtout d’une fouille de matière fécale, Fontaine y cherchant sa bague de fiançaille qu’elle avait avalée. De cette longue séquence ni drôle ni touchante mais en fait profondément con, rien de nous est épargné. John Waters aurait aimé mais rien dans le contexte ne justifie ce moment (une simple ellipse avec la bague … lire la suite ›

The Dark Knight numéro 1

La suite de Batman Begins a bénéficié d’un marketing immense mais pas envahissant dont il résulta un buzz très positif et même une réputation fort flatteuse. Les critiques ont même suivi ce qui n’est pas nécessairement gage de succès mais peut compter quand il s’agit de battre des records. The Dark Knight a ainsi battu le record détenu par Spiderman 3 depuis l’an passé pour son ouverture au USA avec 155 millions de dollars engrangés lors de son premier weekend d’exploitation.
Le succès du film est encore plus frappant avec cet autre prouesse : The Dark Knight s’accroche depuis quelques jours en tête du classement d’IMDB, le fameux top 250. Il est probable qu’il perde quelques dixièmes de points au cours du temps mais il devrait rester durablement en haut du classement.

Rien que pour vos yeux, le top 10.

Rank Rating Title Votes

1. 9.4 The Dark Knight (2008) 91,097
2. 9.1 The Godfather (1972) 291,274
3. 9.1 The Shawshank Redemption (1994) 342,149
4. 9.0 The Godfather: Part II (1974) 166,703
5. 8.9 Buono, il brutto, il cattivo, Il (1966) 97,661
6. 8.9 Pulp Fiction (1994) 293,760
7. 8.8 Schindler’s List (1993) 195,533
8. 8.8 One Flew Over the Cuckoo’s Nest (1975) 147,855
9. 8.8 Star Wars: Episode V - The Empire Strikes Back (1980) 206,285
10. 8.8 Casablanca (1942) 126,586

Je les ai tous vu. Ouf. Il faut remonter à Sunset Boulevard en 29è pour trouver le premier classique” que … lire la suite ›

Y’a bon Wall-E

Nous avons donc en bas de cette page deux affiches de Wall-E, l’une anglophone, l’autre est l’affiche française que nous pouvons voir notamment dans les rues parisiennes. Il n’y a pas tellement de différences mais pourtant le traitement est confondant. Pour tout dire, j’ignore totalement à qui est destiné le tagline « Y’a de l’amour dans l’air » (reprise, idiote, de la chanson d’un des teasers “Love is in the air”). Aux enfants ? Aux parents ? Aux jeunes des cités ? Aux bobos ? Sérieusement, qui peut-être interpellé, touché par cette horrible sentence ? Wall-E est sorti depuis quelques jours aux USA où le film est le plus souvent décrit comme le meilleur film de 2008 ce que j’espérais. Et tandis que l’affiche américaine a tout du rêve, l’affiche française fait preuve d’un désolant simplisme. Voilà comment on traite ce qui pourrait être un chef d’oeuvre.

J’en ai vu des jeux de mots débiles, très très rarement amusants, sur les affiches des dessins animés sortis en France mais celle-ci dépasse les bornes. Et au cas où nous aurions pas compris, il y a un coeur étoilée. Lamentable.

Il est temps que le marketing sur ces dessins animés change, surtout au … lire la suite ›

Autour de Battlestar Galactica

Je suis un grand fan de la nouvelle série Battlestar Galactica. A ce sujet, le cliffhanger de la saison 4, très amer, est tout simplement monumental. Et donc, je ne suis pas le seul grand fan. Heureusement, sinon la série n’aurait sans doute pas perduré. Ou alors il faudrait que je sois très riche pour financer la production des épisodes. Tiens d’ailleurs j’ai joué au loto vendredi… et donc non ce n’est pas encore demain que je passerai le reste ma vie à regarder des films et des séries.

Bon, bref, qui dit fan dit merchandising. L’amateur de modèles réduits trouvera certainement son bonheur du côtés des poupées façon big jim et de tout type (Minimates ou bustes) et des reproductions du battlestar. Je ne suis pas un grand amateur de ces produits dérivés mais par contre j’adore les affiches de propagandes :

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bsg2

bsg3

On peut les trouver sur Amazon. Il n’y a pas d’affiches pro-cylons par contre. Mais ces derniers n’ont pas besoin de … lire la suite ›

James Bond - Quantum of Solace en 2008

Le nouvel opus de James Bond a enfin un teaser pétaradant. Après un Casino Royale intéressant, trouver Marc Forster à la tête de cette grosse machine est assez étonnant. De lui, j’ai vu le mélo sordide A l’ombre de la haine (un vrai calvaire) puis le touchant Neverland et enfin le bon Harold Crick évoqué dans ce blog. Il a également réalisé un thriller, Stay. Tout est donc ouvert entre un auteur qui a sa vision du héros ou un réalisateur qui fait ce qu’on lui dit de faire. Le teaser est donc pétaradant avec ce qu’il faut d’héros ambivalent, caché dans l’ombre. Non vraiment, elle est bien cette bande-annonce mais cela pourrait être exactement le teaser de Jason Bourne 4. Certes, cette série n’a pas inventé la latte à main nues et les sauts de toit en toit mais l’impression générale du teaser demeure cette étrange similitude avec Jason en plus arrogant quand même à l’image du dernier plan de Casino Royale repris sur la première affiche de ce film et dans la bande-annonce. Bond n’a pas tout à fait perdu son âme… et cette direction, plus « sombre » avec un héros « torturé », suit … lire la suite ›

Sans Sarah, Rien ne va

Vu le 23/6/2008 à l’UGC George V Salle 3 en VO

Sarah Marshall décide un beau jour de plaquer son petit ami fou amoureux Peter Bretter. Ce dernier est inconsolable et part pour Hawaï se ressourcer. Mais il est dans le même hôtel que Sarah et son amant…

Par la suite, Peter va rencontrer une fille plus sympa. Sans Sarah, Rien ne va est en effet une comédie romantique. C’est surtout dans la comédie que le film est plutôt réussi. On retrouve sans mal le ton des Productions/Réalisations de Judd Apatow, presque un genre en soi. Les gags sont souvent crus et hilarants, parfois inattendus. Ils apparaissent souvent comme vrais, spontanés. Car c’est bien l’authenticité de ces dialogues très sexués et des situations, pourtant improbables sur le papier, qui font la force et le style Apatow. Cette réussite est très liée au côté improvisé et aux personnages masculins interprétés par des comiques souvent au physique atypique (Jonah Hill, héros de Supergrave, est merveilleux en fan de Rock timide).

Ce style est bien présent dans le film de Nicholas Stoller : la mise en scène a laissé une grande place à l’improvisation. Pour se faire, outre les stars du petit écran, on retrouve des … lire la suite ›

EW Top 100 1983-2008

Grâce à Christophe Dechavanne et ses supers prime-times, on connaît bien la frénésie du monde pour les listes et classements de tout type. Le cinéma n’échappe évidemment pas à la règle et doit même en fait être un précurseur dans le genre au succès rarement démenti. Il suffit de lire les articles les plus populaires d’un des blogs américain sur le cinéma les plus connus (the movie blog) : 5 sur 10 sont des liste.

Grand diffuseur du genre (dont un très intéressant classement de 40 fins parfaites), Entertainment Weekly a donc publié un classement des 100 meilleurs films de 1983 à 2008 nous permettant de nous écarter quelque peu des listes définitives. J’en ai vu 78 ce qui n’est pas si mal et il y a seulement trois films dont je n’ai jamais entendu parler : deux documentaires dont Crumb de Terry Zwigoff sur le dessinateur Robert Crumb et qui récidivera avec l’étonnant docu-fiction American Splendor, et une comédie : Waiting for guffman de Christopher Guest (par ailleurs mari de Jamie Lee Curtis ce qui lui vaut d’entrée mon admiration).

Bien que de plus en plus gêné par l’arrogante cool&culte attitude de Quentin Tarantino, je … lire la suite ›

Death Race en 2008

Le remake de La course à la mort de l’an 2000 a donc été tourné. Porté par Paul W.S Anderson sur le projet depuis près de 10 ans, le rôle principal était initialement prévu par Tom Cruise ! Idée pour le moins étonnante. La raison est simple : Death Race raconte une course où le gagnant est celui qui tue le plus de personnes durant le trajet à travers une Amérique futuriste et décadente.
Suivant une mouvance entre science fiction désenchantée et politique, quelque chose entre Mad Max et Rollerball, la production Corman, pas très friquée mais très efficace, avait en tête d’affiche un David Carradine défiguré et un débutant, Sylvester Stallone, pour un résultat assez jouissif que certains pourront qualifier de culte.

Parmi les metteurs en scènes andersonniens, comme P.T Anderson (There Will be blood), Wes Anderson (La Vie Aquatique) où même Brad Anderson (The Machinist), Paul W.S n’est pas le meilleur mais il a un bon film à son actif, Event Horizon, un navet, Mortal Kombat, et des films d’action pas trop mauvais (le premier Resident Evil et Alien Vs Predator qui, quoique j’ai pu en lire, m’ont bien diverti au cinéma).

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Phénomènes

Situons un peu, j’aime beaucoup les films de M. Night Shyamalan depuis le Sixième sens. Mon préféré est Incassable et j’ai aimé la Jeune fille de l’eau le film qui semble avoir presque totalement mis à mal sa réputation à Hollywood. Si le film est parfois maladroit, il n’est pas un navet intersidéral car le réalisateur est loin d’être un manchot et ses images, ses évocations, sont toujours sincèrement superbes tout comme la fluidité, et parfois la densité, de ses intrigues.

Phénomènes débute par de dramatiques événements, des suicides collectifs d’abord dans les parcs de grandes villes puis dans tout le Nord Est des Etats-Unis. Si une attaque terroriste est d’abord évoquée, c’est bien la Nature elle-même qui semble être la cause de ces massacres.

De cette terrible menace, on ne saura finalement pas grand chose si ce n’est l’impuissance de l’homme face à celle-ci. Phénomènes se rapproche de La Guerre des Mondes et précisément du film de Spielberg avec cette famille en fuite se heurtant à une force incompréhensible et une population hostile. Un peu moins ambitieux, le film de Shyamalan ne supporte pas la comparaison avec le film de son grand admirateur mais il est tout à fait … lire la suite ›