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Lost 409

Un épisode de reprise excellent, centré sur Ben. Beaucoup de surprises, des morts inattendues.

 Par Jb     Commenter9 avril 2008    Catégories: Brèves

Wesley Snipes derrière les barreaux

L’acteur américain Wesley Snipes vient d’écoper de trois ans de prison pour fraude fiscale, la peine maximale en ce qui concerne les affaires de fiscalité.

Source: Allociné

 Par Jb     Commenter9 avril 2008    Catégories: Brèves

How I met your mother

Une comédie pour jeunes.
Ça se passe à New-York, principalement dans un appartement en collocation, et dans un bar. On pense à Friends, sauf qu’ici ils ne sont que 5.
Il y a un couple très amoureux, bientôt marié, et trois célibataires, deux gars et une fille. Celle-ci, journaliste TV, Robin, et un des deux types, Ted le beau gosse, en pincent l’un pour l’autre, mais jouent au chat et à la souris. C’est un peu la trame générale. Quant au cinquième, Barney, il est complètement déjanté.

Ça se laisse regarder. Disons que c’est un excellent moyen pour se vider le cerveau, le dimanche après-midi par exemple.
Il y a des moments de franche hilarité, et Barney y est toujours pour quelque chose. Rien que pour rire à gorge déployée, How I met your mother vaut le coup.

Certains passages sont par contre un peu lourds, et longs. Des situations qui sentent le déjà vu, un manque de rebondissements opportuns peut-être.
Possible aussi que l’intrigue générale de la série soit trop fine.

Mais sous ses aspects de simplicité, les « messages » passés, autan que l’on puisse appeler ça des messages, tiennent la route, empreints d’un bon sens qui fait plaisir à voir.

barney - how i met your mother

Appréciation : ****

Fiche IMDb

 Par Jb     2 commentaires20 janvier 2008    Catégories: Séries Télévision

Battlestar Galactica: Razor

Battlestar Galactica : Razor est un double épisode de 90 minutes, sorti le 24 novembre dernier, d’une qualité exceptionnelle.

Il est structuré en un double flashback.

Son présent se situe lors de la prise de fonction de Lee Adama en tant que commandant du vaisseau Pegasus, après la mort de l’Amiral Cain; dans la chronologie des saisons, vers la fin de la saison 2.

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A partir de ce présent, le second flashback raconte toute l’histoire passionnante du Battlestar Pegasus, qui commence lors de l’attaque-surprise par ces enflures de cylons.

Plus particulièrement, cette histoire est racontée à travers le prisme de la vie d’un des officiers du Pegasus, le lieutenant Kendra Taggert, qui a joué un rôle déterminant dans la survie de l’équipage, et de son l’amiral Helena Cain, véritable tyran du Pegasus.

Dans le présent, Lee Adama, à la tête du vaisseau, se voit confier une mission de sauvetage par son père, aidé par le Lieutenant Taggert.

Cette mission se nourrit des éléments du passé, qui nous sont révélés par petits bouts, au fur et à mesure. Ils expliquent, entre autres, le comportement et les décisions, très durs, de l’officier Taggert.

Kara Thrace, alias Starbuck, même si secondaire dans l’intrigue, amène de l’action et du style, du dynamisme bienvenus.

Battlestar Galactica: Razor: Starbuck

Ce double épisode est très riche et en raconter toute la substance en ces lieux serait quelque peu vain.

La tension est extrême, et on retrouve les thèmes déjà largement traités dans la série, mais dans un contexte différent, à savoir le rôle de l’armée vis-à-vis de la société civile, le rôle crucial de la présence de contre-pouvoirs effectifs (cruellement absents en l’occurrence) à l’autorité militaire, et ses modalités de commandement interne.
A ce sujet, l’Amiral Adama explique bien en fin d’épisode l’importance du contexte sur les décisions qui ont été prises par Cain et son équipe sur le Pegasus.

Il n’y a pas de temps morts, et les évènements de portée vitale s’enchaînent telles les guirlandes sur votre arbre de noël. Impossible de s’ennuyer.

Une des scènes les plus fortes est incontestablement la découverte par Taggert de la véritable nature de cylon de l’administratrice réseau du Pegasus, en même temps amante de l’amiral Cain. Oui, ils sont vraiment très forts ces cylons.

Battlestar Galactica: Razor: cylon n°6

La musique, discrète et originale, comme à son habitude, accompagne parfaitement l’histoire.

Les dialogues tapent juste, à tous les coups.

Ce téléfilm est donc un coup de maitre, et un moment fort de la série.

J’estime sa valeur à, environ, 5 films français de premier plan.

Battlestar Galactica: Razor: Starbuck, alias kara thrace

Fiche de l’épisode

 Par Jb     1 commentaire16 décembre 2007    Catégories: Séries

Weeds saison 3

Avant le début de la troisième saison, Weeds était une des seules séries télévisées que je pouvais revisionner sans ennui. Et cela, sans être liberal, anti-catho délirant, ni anti-Bush viscéral.
Plus que le thème principal de la série, intéressant aux premiers abords – une mère de famille, veuve depuis peu, devient la trafiquante de drogue de son quartier chic, pour subvenir aux besoins de son foyer – ce sont ses dialogues décapants, ses personnages hauts en couleur, et sa fraîcheur qui en faisaient son charme.

A présent c’est la fin de la troisième saison, qui a compté quinze épisodes, diffusée sur Showtime.

Pour la fin de la deuxième, les scénaristes nous avaient concocté un cliffhanger absolument hallucinant, une situation folle dont on se demandait comment l’héroine allait bien se sortir.

Situation tellement intenable que la suite n’a pas du tout tenu ses promesses.

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Tout d’abord, il a fallu pour les scénaristes gérer l’apex précédent. Péniblement se débarrasser de personnages encombrants et inintéressants du passé. Tel U-Turn, ce gangster aussi lourd qu’une enclume lestée, dont Nancy (l’héroine), devient à peu près l’esclave, pendant cinq épisodes d’un ennui mortel.

Par la suite, est apparue une intrigue prometteuse (la relation entre Nancy et l’ex de son défunt mari), mais qui s’est terminée brusquement sans aucune explication ni cohérence.

Pire, les dialogues sont devenus ennuyeux, parfois lourds. Avec des situations à la limite du vulgaire.
Bref, ils sont allés trop loin.

Le plus grand défaut est l’absence de ligne directrice générale à la saison. Où la première voyait le business de Nancy se développer, et la deuxième sa professionnalisation, la troisième n’est qu’une gestion au jour le jour des situations précédemment créées.

Quelques personnages restent néanmoins intéressants et divertissants: Doug, le comptable toxico, Andy, le beau-frère à l’orteil croqué. D’autres, comme Silas, le fils, sont devenus fades et mal exploités.

Il y aura apparemment une quatrième saison.

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 Par Jb     2 commentaires2 décembre 2007    Catégories: Séries

Les Patriotes

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Film français, en même temps international, car se déroulant en France, en Israel, et aux USA. On y parle l’hébreu et l’américain. Le choix intelligent a été fait de ne pas doubler les dialogues.

Je l’avais vu sur Canal+ étant ado, je devais avoir 15 ans. Mais à l’époque je n’avais pas bien suivi, il m’avait semblé flou, je ne me souviens plus bien, j’avais du m’endormir vers le milieu. Enfin, je me souviens surtout que j’avais été marqué par Sandrine Kiberlain.

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C’est l’histoire d’un agent secret qui travaille pour le MOSSAD.
L’intrigue est divisée en deux parties successives, deux missions différentes. On pourrait dire qu’il y a trois parties, avec une introductive, étant l’initiation de l’agent. Mais je ne suis pas très chaud pour affirmer cela, je dirais plutôt que c’est une mise en bouche intéressante.

Les acteurs sont très bons. On peut regretter qu’Yvan Attal, le héros, ait des carences en articulation; on comprend mal ce qu’il raconte.

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Un élément fait que le film est légèrement bancal: L’américain au centre de la seconde mission est vraiment très naïf. On se demande comment on peut travailler à la NSA et être aussi benêt.

Cela reste néanmoins un bon film, pour son ambiance tranquille et son histoire intéressante.

 Par Jb     2 commentaires13 avril 2007    Catégories: Cinéma

Soprano Home Movies

Episode 78 (Saison 6 Épisode 13)

ep78_02.jpg

Je dirais que c’était très bien, j’ai apprécié cet épisode de reprise.
Edie Falco est formidable, au dessus du lot.
L’histoire est centrée sur la famille Soprano – la famille naturelle j’entends – et proche.

Reprendre la série, tant attendue, de manière si axée sur la famille et les problèmes psychologiques de Tony, fait passer un message, ou du moins tente de rappeler aux plus bourrins des téléspectateurs que The Sopranos n’est pas un film sur la mafia.

Il y a une chose qui n’a pas changé: Janice est toujours autant une plaie. J’en plaindrais Tony.

Le lac en bordure de forêt, avec la barque accrochée au ponton, où la petite famille passe le temps, me fait penser au Parrain 2. Facile.

Je sens au fur et à mesure de l’épisode que ça va péter, un clash va survenir. Donc je regarde avec appréhension. Car il y a toujours un clash avec Tony.

Edie Falco

Je souris, car c’est tellement excellent, presque les larmes aux yeux de plaisir; quand on est si proche de Tony depuis 7 ans déjà, il fait un peu partie de la famille. Et il est attachant.

Il y a un certain calme, un bonheur dans l’épisode, qui n’est pas normal.
La structure de l’épisode est classique, assez linéaire; plus surprenant, il n’y a pas d’intrigue annexe.

Un excellent épisode donc, alors que ce ne sont que des scènes de vie ordinaires. Cela peut surprendre. Mai je suis tellement accoutumé a Tony et sa famille que cette routine ne me choque presque plus.

Tony Soprano

Résumé de l’épisode [Fr]

Fiche HBO
Fiche IMDb

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 Par Jb     Commenter10 avril 2007    Catégories: Séries

Manhunter

1986

Réalisation: Michaël Mann

Avec William Petersen, Brian Cox, Tom Noonan

pochette Manhunter

Ce film peu populaire, surtout si on le compare au très apprécié Silence des agneaux, est un de mes films culte. Tiré du roman de Thomas Harris Dragon Rouge, il est le premier opus de trois romans policiers – et films – évoquant la recherche de tueurs en série où l’on retrouve le célèbre psychiatre-psychopathe Hanniball Lecktor (ou Lecter). En 2003 Dragon Rouge a fait l’objet d’une nouvelle adaptation cinématographique avec la présence à l’écran de stars comme Anthony Hopkins et Edward Norton. Mais je ne lui trouve pas le charme particulier, du en grande partie à son réalisateur Michael Mann, de Manhunter premier du nom.


Le tout début du film met le spectateur directement dans l’ambiance de l’horreur, la caméra à la place de la lampe du tueur surprenant la famille modèle. A noter la sourde musique languissante qui glace le sang.

Par contre j’ai rarement vu un titre de film aussi moche et peu original, vraiment pas à la hauteur du film. Manque de moyen, peut-être, en tout cas manque de maîtrise du Photoshop.


Bref, comme c’est le deuxième crime de ce genre qui arrive coup sur coup, le FBI, incarné par un de ses chefs, Jack Crawford (à droite sur la photo), vient chercher l’inspecteur Will Graham alias William Petersen un acteur que je classerais de seconde zone mais qui tient bien la distance dans ce film. Graham s’est alors retiré de son job de profiler après avoir bouclé Lecktor. Pour cela il s’était véritablement mis dans la peau d’un tueur et avait failli virer fou.
Crawford, ici, est un peu fourbe et gêné, car il connaît bien le passé de Graham, et sait très bien que si ce dernier revient aux affaires il devra renouveler sa “mue” en psychophate, et ainsi risquer à nouveau sa vie (alors que Crawford au fond ne risque pas grand chose).


Graham habite sur la plage en Floride, c’est comme ça que l’on peut remarquer le goût prononcé du réalisateur Michael Mann pour les maisons de blanc immaculé (que l’on retrouvera dans Heat, notamment).


Comme il a bien fallu que le livre aille plus loin que la page 2 et le film la cinquième minute, on s’imagine aisément que Graham accepte sa nouvelle mission. Il va donc visiter les lieux des carnages.


Mais la découverte des lieux du crime ne suffit pas, il faut franchir pour le vieux Graham un pallier supplémentaire pour une mise en situation efficace. Il va donc voir Lecktor dans sa cellule ultra-sécurisée toute blanche (prison déjà dirigée par le Docteur Shilton, comme dans Le Silence des Agneaux et Hannibal, où il finit trépané).

Lecktor est campé par Brian Cox que vous avez peut-être apprécié il y a quelques mois dans Troie en la personne d’un Agammemnon déchaîné.
Je trouve que la prestation de Brian Cox en tant que Lecktor est brillante, de qualité égale à Anthony Hopkins (oui oui j’ose la comparaison).


Conformément aux préférences du réalisateur M. Mann la prison est moderne et toute blanche (cela ne me déplaît pas personnellement).

Passons à présent au tueur: Francis Dollarhyde (Tom Noonan).
Au contraire de Dragon Rouge le roman et du remake hollywoodien de 2003 le film ne va pas chercher d’explications psychanalytiques au comportement du serial killer, mais montre tout de même qu’il est mentalement très perturbé. Physiquement on peut dire qu’il a la gueule de l’emploi.


Ici il profite d’un petit moment de tranquilité pour admirer ses futures proies.


Pendant ce temps Graham continue sa quête de mentalité de tueur…


… et finalement arrive à le retrouver. Se lance alors une course contre la montre car le tueur va bientôt frapper.

En effet Francis a trouvé une amoureuse, mais les choses se pasent plutôt mal entre eux. Alors il décide d’en finir…

… C’est alors un des moments clefs du film, où le tueur paraît craquer et ne pas vouloir tuer:

Mais l’inspecteur assiste à la scène:

S’ensuit une lutte acharnée et sanglante:

Mais je réalise que je vais trop loin et pour éviter de vous dévoiler l’aboutissement de cette difficile enquête, et vous laisser le découvrir, je m’arrête là.

Fiche IMDb

 Par Jb     Commenter19 mars 2007    Catégories: Cinéma

Dexter (saison 1)

La saison 1 de Dexter est sortie cet automne sur Showtime (chaîne qui passe aussi l’excellent Weeds, le pendant démocrate de Desperate Housewives). Son histoire tourne autour d’un médecin-légiste de Miami, qui, par le fait d’évènements traumatisants de son enfance, est devenu un être dépourvu de tout sentiment. Il en résulte pour Dexter une volonté irrésistible de tuer, mais avec la particularité que cette pulsion est canalisée par des règles et manières de procéder enseignées par le père adoptif de Dexter. Selon ces règles, Dexter ne devra tuer que des criminels impunis, qu’il retrouvera aisément via sa collaboration active avec la police de la ville. Dexter est donc un serial-killer justicier, si tant est que ce concept puisse être valable.
Même si j’ai appris à me méfier des films et séries policiers innombrables de type Les Experts, qui ont une forte tendance à la répétition, j’ai beaucoup apprécié ces douze épisodes de Dexter. Et ce même si la solution à l’énigme est très aisément identifiable (environ quatre épisodes avant la fin). Mais l’intrigue est très réussie, le jeu entre le justicier et le criminel prenant. C’est l’environnement qui m’a le plus marqué. Miami, des espaces clairs, paysages ensoleillés, intérieurs modernes.

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Je m’interroge fortement sur l’intérêt d’une suite à la saison 1. Je vois mal à l’avenir une nouvelle intrigue concerner directement le personnage principal, celui-ci ayant déjà tout donné. Nous risquons de nous ennuyer ferme s’il se contente du rôle de justicier dont le principal souci est de rester masqué.

Vu la semaine dernière, dans mon lit sous la couette, le laptop sur les genoux. (dédicace à Aska)

Fiche IMDb
Dexter sur SeriesLive
Dexter sur Allociné

 Par Jb     3 commentaires1 février 2007    Catégories: Séries

The Soup Nazi

Cet épisode de Seinfeld (7.06) est réputé pour être un des tout meilleurs de la série.
Un nouveau snack propose des soupes incroyablement délicieuses dont toute la ville raffole. Un léger problème cependant est le caractère excentrique du serveur, qui est très à cheval sur la tenue des clients dans son restaurant. Il est ainsi dénommé « The Soup Nazi », n’hésitant pas à exclure un client impoli ou trop exigeant. Ainsi, Jerry, surpris à embrasser sa copine dans la file d’attente, violant donc le code et risquant la répudiation à vie du snack, préfère ignorer celle-ci pour pouvoir continuer à acheter la soupe.

« So essentially you chose soup over a woman » (Elaine)

The Soup Nazi

« No more soup for you, next! »

Wikipedia
Le script de l’épisode

 Par Jb     1 commentaire21 octobre 2006    Catégories: Séries

S105 – Federal Response

Intrigue: La vie dans la petite ville de Jéricho (Kansas), post-Apocalypse nucléaire (voir cet article).
Les gens doivent s’organiser et faire face à diverses situations pour le moins exceptionnelles, comme s’abriter sous la pluie radioactive, la pénurie de pétrole, de nourriture, j’en passe et des meilleures.
Je ne comprends pas comment ni pourquoi les scénaristes sont allés inventer une histoire d’adultère au milieu de tout cela. Voilà quelque chose qui me dépasse.
La structure de chacun des épisodes est assez répétitive. Il y a des problèmes provisoires à résoudre (incendie, rescaper des enfants d’un accident de bus, alimenter l’hôpital d’électricité), le Héros qui s’en occupe brillamment, et quelques avancées discrètes sur l’intrigue par ci par là.
La musique est, comment dire, assez insignifiante, sauf à quelques moments intenses où des riffs hard rock de guitare jaillissent dont ne sait où, pour disparaître immédiatement.

Jericho

A la fin de l’épisode 5 les questions en suspend peuvent être résumées ainsi:
1/qui est à l’origine du feu nucléaire?
2/ le passé du Héros?
3/ une sombre histoire de complot secret, avec un personnage trouble.
4/ quelle drogue ont pris les scénaristes pour mettre une histoire d’adultère dans ce foutoir.

Conclusion, je reste encore sur ma faim, j’aimerais de véritables avancées dans l’histoire pour créer un réel intérêt.

Jericho sur Petit Écran
Jericho on CBS
IMDb

 Par Jb     1 commentaire21 octobre 2006    Catégories: Jericho Séries

Prison Break 205

Episode de transition mais contenant toujours une tension extrême, qui finit de manière surprenante, réouvrant extraordinairement le champ des possibles pour nos héros.

Attention Spoilers

Prison Break 205

1/ L’intrigue concernant l’innocence de Lincoln renaît timidement via Sara et son père, gouverneur de l’Etat de l’Illinois, susceptible de faire bouger les choses du point de vue judiciaire. Bon, il semble que cet espoir soit faible vu l’attitude du père en fin d’épisode, mais on ne sait jamais…

2/ Michael et Lincoln sont dans une sorte d’impasse quand ils découvrent que le trésor de 5 millions de dollars est (paraît?) introuvable à présent. Comment vont-ils réagir? Michael, qui aime tant planifier le moindre évènement, va devoir improviser à présent. Je suis très curieux de voir ça.

3/ Péripéties diverses pour les autres évadés
Sucre: Plutôt dans une impasse lui aussi comme la rencontre avec sa copine a avorté.
C-Note: Tout comme Sucre, il se dirige vers le trésor, mais tous les flics du pays vont l’y attendre, ça sent le roussi.
Tweener: un peu comme les deux autres, il ne va pas faire de beaux jours au soleil.

Mention spéciale à T-Bag
T-Bag se voit décerner par moi-même le prix Darwin pour sa malice et son art de déjouer ses adversaires. N’empêche qu’il reste un sacré pervers hein.

Les ennemis
Le FBI en très bonne voie; l’inspecteur a maintenant retrouvé une trace solide vers tous les évadés en même temps (le trésor étant le lieu de tous leurs désirs; il suffisait de le trouver).

Bref, un excellent moment chargé de grande tension, qui annonce d’importants bouleversements. Vivement la suite.

Prison Break 205

 Par Jb     Commenter24 septembre 2006    Catégories: Séries

Jericho

Jericho est une nouvelle série diffusée sur CBS, tous les mercredis soirs.
L’intrigue générale consiste à suivre quelques personnages d’une ville de taille moyenne du Kansas, Jericho, après une attaque nucléaire sur les Etats-Unis. Leur ville Dieu merci n’est pas directement touchée par les bombes, sinon il n’y aurait pas grand chose à raconter, mais Denver, la grande ville à quelques centaines de miles, est touchée.

Jericho souffre des conséquences indirectes de cette attaque. Plus d’électricité, donc problème entre autres de conservation d’aliments, future pénurie d’essence, plus de radio, internet, climatisation. Invivable.
Outre les problèmes matériels, il faut aussi gérer les réactions humaines et les éventuels ennemis…

Ce qui est intéressant, c’est le point de vue de l’ignorance choisi par les scénaristes. Le téléspectateur se retrouve à la place des habitants, ainsi on ne sait pas ce qui se passe ailleurs dans le pays. Le contraire de Terminator où l’on voit les bombes voler dans tous les sens…
Ce réalisme amène à se poser pas mal de questions, ce que l’on ferait dans la même situation bien sûr. Concrètement on a envie de faire le plein d’essence, d’acheter un groupe électrogène et des cartons de pâtes.

Contrairement à d’autres séries populaires, ici il n’y a pas de retour à la normale possible: il faudra toujours s’accommoder de la situation: la radioactivité, les villes détruites, les morts… La suite s’annonce originale à ce titre.

Les acteurs m’ont semblé bien castés, mais ils devront faire leurs preuves. Un écueil à éviter pour finir: la multiplication de situations critiques où le héros s’en sort miraculeusement.

Mon avis: vivement la suite.

Jericho sur Petit Écran
Jericho on CBS
IMDb

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 Par Jb     3 commentaires22 septembre 2006    Catégories: Jericho Séries

Prison Break 204

Attention, le texte suivant relate des évènements survenus dans l’épisode 4 de la saison 2 de la série télévisée Prison Break. Il contient donc des spoilers.

Prison Break 204

Le Premier évadé se fait attraper
John Abruzzi (le mafieu) se fait tuer par le FBI alors qu’il cherche à se venger de sa balance. C’est la seconde fois qu’il est trahi, l’indice donné par ses « amis » pour retrouver sa balance étant un simulacre pour qu’il plonge à nouveau.
En tant que membre important de la mafia, Abruzzi avait l’avantage, par rapport aux autres évadés, d’un réseau organisé pour parvenir à s’échapper, mais ce milieu comme nous le constatons est à double tranchant.

Péripéties de parcours pour deux autres évadés
Tweener (David Apolskis) continue son voyage en auto-stop vers l’Utah. On croit longtemps qu’il va être dénoncé par sa conductrice qui paraît avoir des soupçons à son encontre, mais finalement celle-ci craque pour lui!

T-Bag perd bêtement sa voiture dans une station-service, et, alors confronté à des policiers, s’en sort limite. Il reçoit l’aide inespérée d’un passant en se faisant passer pour un vétéran d’Irak (ce qui explique l’état de sa main). Mais son instinct lui joue des tours quand il tente de séduire la fille de son protecteur, une pré-adolescente. Celle-ci réagit justement et prévient son père. T-Bag le tue et s’enfuit avec la voiture.

Le Thème en exergue: l’instinct dévastateur
Abruzzi cède à sa volonté destructrice de vengeance, et T-Bag à sa perversité sexuelle.
Le Captain Bellick se fait avoir par la copine de Michael à cause de son obsession sexuelle (elle lui subtilise son couteau et aide ainsi ses comparses à s’évader).

Les Héros
De nouvelles péripéties dans cet épisode pour Michael et Lincoln qui tiennent en haleine, et ce dès le tout début avec une course-poursuite très sympathique.
Reprise de contact entre le héros et l’héroïne (Sara, pas la drogue – la drogue, c’est pour Sara). Ca se passe au téléphone et c’est vraiment peu enclin à une suite très crédible pour le scénario, vu que tout les sépare à présent, mais Michael se laisse aller et dévoile ses émotions, c’est assez poignant.
Michael apparaît un peu en retrait dans cet opus mais est toujours aussi chanceux et efficace.

Les Ennemis
Le FBI avance lentement et réunit des éléments importants pour la suite. Notamment le disque dur de Michael qu’il a balancé dans la rivière avant son entrée en prison.
L’inspecteur psycho du FBI fait très bonne impression face à Abruzzi (excellent personnage et acteur très crédible dans le rôle).
Captain Bellick et son copain gardien de prison semblent HS à présent maintenant que Michael et Lincoln s’en sont débarassés.

Mention spéciale à Lincoln Burrows
Globalement peu charismatique dans toute la série par rapport à son frère Michael, je l’ai trouvé très bon dans cet épisode, réactif, entreprenant et efficace. Il va peut-être prendre du relief dans la suite des évènements.

Crédibilité de l’intrigue
La série ne gagne pas en crédibilité: Bellick décide de partir à la recherche du trésor de 5 millions de dollars au lieu de se contenter de la prime de capture de Michael et Lincoln. La manière dont ces deux héros s’en sortent encore une fois et l’histoire de T-Bag avec les policiers est irréaliste.
Il y a bien une volonté délibérée des scénaristes de multiplier les situations à risque quitte à perdre notablement en crédibilité lors de leurs résolutions.

Prochain épisode
Il sera sûrement assez semblable à l’actuel. On devrait suivre Tweener et revoir Sucre et C-note… on verra si Michael et Lincoln ont de nouvelles surprises sur la route ou bénéficieront d’un court moment de calme, ne serait-ce le temps d’un épisode.

Généralités
Alors que le thème directeur de la saison 1 était le darwinisme, ce qui semble logique car se passant en prison, le thème directeur de cette saison 2 semble être celui de la dualité entre instinct et raison. L’instinct étant ce qui pousse à agir les divers évadés non héros (C-note veut revoir sa famille, Sucre sa copine, T-Bag est guidé par sa perversité), et c’est souvent ce qui les a menés en prison.
Au contraire Michael et Lincoln ayant été enfermés par erreur ou à dessein, sont plus rationnels et équilibrés, même si quelquefois l’instinct reprend le dessus (sauver Burrows Jr dans le palais de justice par exemple) et les remet en danger.

Pourquoi cette série marche
Les héros sont beaux, intelligents, victimes et rebelles, téméraires, et dotés de grandes valeurs morales (Michael veut sauver son frère, Lincoln essaie de sauver le gardien de prison dans l’épisode 107). Ils donnent envie de s’y identifier. Même les pervers peuvent se voir dans T-Bag. Il y en a pour tout le monde.
L’héroîne est belle et brillante, tout en ayant des failles, elle est touchante.
Les méchants sont très méchants.
L’intrigue principale (sauvetage du frère) est hautement morale, basée sur la témérité et l’abnégation.
Les scénaristes n’hésitent pas à changer les intrigues, en abandonnant la piste des juristes (Véronica et Nick Savrinn meurent) pour pouvoir suivre les différents évadés plus pleinement. C’est judicieux.

Les autres séries
Alors que des séries comme Lost ou Desperate Housewives fédèrent par leur côté « bulle », microcosme (l’île,Wisteria Lane) et fonctionnent en cercle fermé, en outre elles ne prêtent pas facilement à identification (pour les hommes dans Desperate, et les personnages de Lost sont trop tarabiscotés).
Prison Break fonctionne aussi en circuit cloisonné du moins dans la saison 1 (la prison), et surtout met en scène des héros stéréotypés, à l’ancienne. C’est la plus-value de la série.
Le cas de The Sopranos (série chère à mon coeur) est particulier, car ne prêtant pas à identification, mais l’intrigue, basée sur la psychanalyse de Tony Soprano, est tellement originale et bien ficelée que l’on s’y attache.

 Par Jb     Commenter17 septembre 2006    Catégories: Séries

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