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Lost 409

Un épisode de reprise excellent, centré sur Ben. Beaucoup de surprises, des morts inattendues.

 Par Jb     Commenter9 avril 2008    Catégories: Brèves

Wesley Snipes derrière les barreaux

L’acteur amĂ©ricain Wesley Snipes vient d’Ă©coper de trois ans de prison pour fraude fiscale, la peine maximale en ce qui concerne les affaires de fiscalitĂ©.

Source: Allociné

 Par Jb     Commenter9 avril 2008    Catégories: Brèves

How I met your mother

Une comédie pour jeunes.
Ça se passe Ă  New-York, principalement dans un appartement en collocation, et dans un bar. On pense Ă  Friends, sauf qu’ici ils ne sont que 5.
Il y a un couple très amoureux, bientĂ´t mariĂ©, et trois cĂ©libataires, deux gars et une fille. Celle-ci, journaliste TV, Robin, et un des deux types, Ted le beau gosse, en pincent l’un pour l’autre, mais jouent au chat et Ă  la souris. C’est un peu la trame gĂ©nĂ©rale. Quant au cinquième, Barney, il est complètement dĂ©jantĂ©.

Ça se laisse regarder. Disons que c’est un excellent moyen pour se vider le cerveau, le dimanche après-midi par exemple.
Il y a des moments de franche hilarité, et Barney y est toujours pour quelque chose. Rien que pour rire à gorge déployée, How I met your mother vaut le coup.

Certains passages sont par contre un peu lourds, et longs. Des situations qui sentent le déjà vu, un manque de rebondissements opportuns peut-être.
Possible aussi que l’intrigue gĂ©nĂ©rale de la sĂ©rie soit trop fine.

Mais sous ses aspects de simplicitĂ©, les « messages » passĂ©s, autan que l’on puisse appeler ça des messages, tiennent la route, empreints d’un bon sens qui fait plaisir Ă  voir.

barney - how i met your mother

Appréciation : ****

Fiche IMDb

 Par Jb     2 commentaires20 janvier 2008    Catégories: SĂ©ries TĂ©lĂ©vision

Battlestar Galactica: Razor

Battlestar Galactica : Razor est un double Ă©pisode de 90 minutes, sorti le 24 novembre dernier, d’une qualitĂ© exceptionnelle.

Il est structuré en un double flashback.

Son prĂ©sent se situe lors de la prise de fonction de Lee Adama en tant que commandant du vaisseau Pegasus, après la mort de l’Amiral Cain; dans la chronologie des saisons, vers la fin de la saison 2.

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A partir de ce prĂ©sent, le second flashback raconte toute l’histoire passionnante du Battlestar Pegasus, qui commence lors de l’attaque-surprise par ces enflures de cylons.

Plus particulièrement, cette histoire est racontĂ©e Ă  travers le prisme de la vie d’un des officiers du Pegasus, le lieutenant Kendra Taggert, qui a jouĂ© un rĂ´le dĂ©terminant dans la survie de l’Ă©quipage, et de son l’amiral Helena Cain, vĂ©ritable tyran du Pegasus.

Dans le présent, Lee Adama, à la tête du vaisseau, se voit confier une mission de sauvetage par son père, aidé par le Lieutenant Taggert.

Cette mission se nourrit des Ă©lĂ©ments du passĂ©, qui nous sont rĂ©vĂ©lĂ©s par petits bouts, au fur et Ă  mesure. Ils expliquent, entre autres, le comportement et les dĂ©cisions, très durs, de l’officier Taggert.

Kara Thrace, alias Starbuck, mĂŞme si secondaire dans l’intrigue, amène de l’action et du style, du dynamisme bienvenus.

Battlestar Galactica: Razor: Starbuck

Ce double épisode est très riche et en raconter toute la substance en ces lieux serait quelque peu vain.

La tension est extrĂŞme, et on retrouve les thèmes dĂ©jĂ  largement traitĂ©s dans la sĂ©rie, mais dans un contexte diffĂ©rent, Ă  savoir le rĂ´le de l’armĂ©e vis-Ă -vis de la sociĂ©tĂ© civile, le rĂ´le crucial de la prĂ©sence de contre-pouvoirs effectifs (cruellement absents en l’occurrence) Ă  l’autoritĂ© militaire, et ses modalitĂ©s de commandement interne.
A ce sujet, l’Amiral Adama explique bien en fin d’Ă©pisode l’importance du contexte sur les dĂ©cisions qui ont Ă©tĂ© prises par Cain et son Ă©quipe sur le Pegasus.

Il n’y a pas de temps morts, et les Ă©vènements de portĂ©e vitale s’enchaĂ®nent telles les guirlandes sur votre arbre de noĂ«l. Impossible de s’ennuyer.

Une des scènes les plus fortes est incontestablement la dĂ©couverte par Taggert de la vĂ©ritable nature de cylon de l’administratrice rĂ©seau du Pegasus, en mĂŞme temps amante de l’amiral Cain. Oui, ils sont vraiment très forts ces cylons.

Battlestar Galactica: Razor: cylon n°6

La musique, discrète et originale, comme Ă  son habitude, accompagne parfaitement l’histoire.

Les dialogues tapent juste, Ă  tous les coups.

Ce téléfilm est donc un coup de maitre, et un moment fort de la série.

J’estime sa valeur Ă , environ, 5 films français de premier plan.

Battlestar Galactica: Razor: Starbuck, alias kara thrace

Fiche de l’Ă©pisode

 Par Jb     1 commentaire16 dĂ©cembre 2007    Catégories: SĂ©ries

Weeds saison 3

Avant le début de la troisième saison, Weeds était une des seules séries télévisées que je pouvais revisionner sans ennui. Et cela, sans être liberal, anti-catho délirant, ni anti-Bush viscéral.
Plus que le thème principal de la sĂ©rie, intĂ©ressant aux premiers abords – une mère de famille, veuve depuis peu, devient la trafiquante de drogue de son quartier chic, pour subvenir aux besoins de son foyer – ce sont ses dialogues dĂ©capants, ses personnages hauts en couleur, et sa fraĂ®cheur qui en faisaient son charme.

A prĂ©sent c’est la fin de la troisième saison, qui a comptĂ© quinze Ă©pisodes, diffusĂ©e sur Showtime.

Pour la fin de la deuxième, les scĂ©naristes nous avaient concoctĂ© un cliffhanger absolument hallucinant, une situation folle dont on se demandait comment l’hĂ©roine allait bien se sortir.

Situation tellement intenable que la suite n’a pas du tout tenu ses promesses.

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Tout d’abord, il a fallu pour les scĂ©naristes gĂ©rer l’apex prĂ©cĂ©dent. PĂ©niblement se dĂ©barrasser de personnages encombrants et inintĂ©ressants du passĂ©. Tel U-Turn, ce gangster aussi lourd qu’une enclume lestĂ©e, dont Nancy (l’hĂ©roine), devient Ă  peu près l’esclave, pendant cinq Ă©pisodes d’un ennui mortel.

Par la suite, est apparue une intrigue prometteuse (la relation entre Nancy et l’ex de son dĂ©funt mari), mais qui s’est terminĂ©e brusquement sans aucune explication ni cohĂ©rence.

Pire, les dialogues sont devenus ennuyeux, parfois lourds. Avec des situations Ă  la limite du vulgaire.
Bref, ils sont allés trop loin.

Le plus grand dĂ©faut est l’absence de ligne directrice gĂ©nĂ©rale Ă  la saison. OĂą la première voyait le business de Nancy se dĂ©velopper, et la deuxième sa professionnalisation, la troisième n’est qu’une gestion au jour le jour des situations prĂ©cĂ©demment créées.

Quelques personnages restent nĂ©anmoins intĂ©ressants et divertissants: Doug, le comptable toxico, Andy, le beau-frère Ă  l’orteil croquĂ©. D’autres, comme Silas, le fils, sont devenus fades et mal exploitĂ©s.

Il y aura apparemment une quatrième saison.

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 Par Jb     2 commentaires2 dĂ©cembre 2007    Catégories: SĂ©ries

Les Patriotes

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Film français, en mĂŞme temps international, car se dĂ©roulant en France, en Israel, et aux USA. On y parle l’hĂ©breu et l’amĂ©ricain. Le choix intelligent a Ă©tĂ© fait de ne pas doubler les dialogues.

Je l’avais vu sur Canal+ Ă©tant ado, je devais avoir 15 ans. Mais Ă  l’Ă©poque je n’avais pas bien suivi, il m’avait semblĂ© flou, je ne me souviens plus bien, j’avais du m’endormir vers le milieu. Enfin, je me souviens surtout que j’avais Ă©tĂ© marquĂ© par Sandrine Kiberlain.

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C’est l’histoire d’un agent secret qui travaille pour le MOSSAD.
L’intrigue est divisĂ©e en deux parties successives, deux missions diffĂ©rentes. On pourrait dire qu’il y a trois parties, avec une introductive, Ă©tant l’initiation de l’agent. Mais je ne suis pas très chaud pour affirmer cela, je dirais plutĂ´t que c’est une mise en bouche intĂ©ressante.

Les acteurs sont très bons. On peut regretter qu’Yvan Attal, le hĂ©ros, ait des carences en articulation; on comprend mal ce qu’il raconte.

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Un Ă©lĂ©ment fait que le film est lĂ©gèrement bancal: L’amĂ©ricain au centre de la seconde mission est vraiment très naĂŻf. On se demande comment on peut travailler Ă  la NSA et ĂŞtre aussi benĂŞt.

Cela reste néanmoins un bon film, pour son ambiance tranquille et son histoire intéressante.

 Par Jb     2 commentaires13 avril 2007    Catégories: CinĂ©ma

Soprano Home Movies

Episode 78 (Saison 6 Épisode 13)

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Je dirais que c’Ă©tait très bien, j’ai apprĂ©ciĂ© cet Ă©pisode de reprise.
Edie Falco est formidable, au dessus du lot.
L’histoire est centrĂ©e sur la famille Soprano – la famille naturelle j’entends – et proche.

Reprendre la sĂ©rie, tant attendue, de manière si axĂ©e sur la famille et les problèmes psychologiques de Tony, fait passer un message, ou du moins tente de rappeler aux plus bourrins des tĂ©lĂ©spectateurs que The Sopranos n’est pas un film sur la mafia.

Il y a une chose qui n’a pas changĂ©: Janice est toujours autant une plaie. J’en plaindrais Tony.

Le lac en bordure de forêt, avec la barque accrochée au ponton, où la petite famille passe le temps, me fait penser au Parrain 2. Facile.

Je sens au fur et Ă  mesure de l’Ă©pisode que ça va pĂ©ter, un clash va survenir. Donc je regarde avec apprĂ©hension. Car il y a toujours un clash avec Tony.

Edie Falco

Je souris, car c’est tellement excellent, presque les larmes aux yeux de plaisir; quand on est si proche de Tony depuis 7 ans dĂ©jĂ , il fait un peu partie de la famille. Et il est attachant.

Il y a un certain calme, un bonheur dans l’Ă©pisode, qui n’est pas normal.
La structure de l’Ă©pisode est classique, assez linĂ©aire; plus surprenant, il n’y a pas d’intrigue annexe.

Un excellent épisode donc, alors que ce ne sont que des scènes de vie ordinaires. Cela peut surprendre. Mai je suis tellement accoutumé a Tony et sa famille que cette routine ne me choque presque plus.

Tony Soprano

RĂ©sumĂ© de l’Ă©pisode [Fr]

Fiche HBO
Fiche IMDb

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 Par Jb     Commenter10 avril 2007    Catégories: SĂ©ries

Manhunter

1986

Réalisation: Michaël Mann

Avec William Petersen, Brian Cox, Tom Noonan

pochette Manhunter

Ce film peu populaire, surtout si on le compare au très apprĂ©ciĂ© Silence des agneaux, est un de mes films culte. TirĂ© du roman de Thomas Harris Dragon Rouge, il est le premier opus de trois romans policiers – et films – Ă©voquant la recherche de tueurs en sĂ©rie oĂą l’on retrouve le cĂ©lèbre psychiatre-psychopathe Hanniball Lecktor (ou Lecter). En 2003 Dragon Rouge a fait l’objet d’une nouvelle adaptation cinĂ©matographique avec la prĂ©sence Ă  l’Ă©cran de stars comme Anthony Hopkins et Edward Norton. Mais je ne lui trouve pas le charme particulier, du en grande partie Ă  son rĂ©alisateur Michael Mann, de Manhunter premier du nom.


Le tout dĂ©but du film met le spectateur directement dans l’ambiance de l’horreur, la camĂ©ra Ă  la place de la lampe du tueur surprenant la famille modèle. A noter la sourde musique languissante qui glace le sang.

Par contre j’ai rarement vu un titre de film aussi moche et peu original, vraiment pas Ă  la hauteur du film. Manque de moyen, peut-ĂŞtre, en tout cas manque de maĂ®trise du Photoshop.


Bref, comme c’est le deuxième crime de ce genre qui arrive coup sur coup, le FBI, incarnĂ© par un de ses chefs, Jack Crawford (Ă  droite sur la photo), vient chercher l’inspecteur Will Graham alias William Petersen un acteur que je classerais de seconde zone mais qui tient bien la distance dans ce film. Graham s’est alors retirĂ© de son job de profiler après avoir bouclĂ© Lecktor. Pour cela il s’Ă©tait vĂ©ritablement mis dans la peau d’un tueur et avait failli virer fou.
Crawford, ici, est un peu fourbe et gĂŞnĂ©, car il connaĂ®t bien le passĂ© de Graham, et sait très bien que si ce dernier revient aux affaires il devra renouveler sa “mue” en psychophate, et ainsi risquer Ă  nouveau sa vie (alors que Crawford au fond ne risque pas grand chose).


Graham habite sur la plage en Floride, c’est comme ça que l’on peut remarquer le goĂ»t prononcĂ© du rĂ©alisateur Michael Mann pour les maisons de blanc immaculĂ© (que l’on retrouvera dans Heat, notamment).


Comme il a bien fallu que le livre aille plus loin que la page 2 et le film la cinquième minute, on s’imagine aisĂ©ment que Graham accepte sa nouvelle mission. Il va donc visiter les lieux des carnages.


Mais la découverte des lieux du crime ne suffit pas, il faut franchir pour le vieux Graham un pallier supplémentaire pour une mise en situation efficace. Il va donc voir Lecktor dans sa cellule ultra-sécurisée toute blanche (prison déjà dirigée par le Docteur Shilton, comme dans Le Silence des Agneaux et Hannibal, où il finit trépané).

Lecktor est campĂ© par Brian Cox que vous avez peut-ĂŞtre apprĂ©ciĂ© il y a quelques mois dans Troie en la personne d’un Agammemnon dĂ©chaĂ®nĂ©.
Je trouve que la prestation de Brian Cox en tant que Lecktor est brillante, de qualitĂ© Ă©gale Ă  Anthony Hopkins (oui oui j’ose la comparaison).


Conformément aux préférences du réalisateur M. Mann la prison est moderne et toute blanche (cela ne me déplaît pas personnellement).

Passons à présent au tueur: Francis Dollarhyde (Tom Noonan).
Au contraire de Dragon Rouge le roman et du remake hollywoodien de 2003 le film ne va pas chercher d’explications psychanalytiques au comportement du serial killer, mais montre tout de mĂŞme qu’il est mentalement très perturbĂ©. Physiquement on peut dire qu’il a la gueule de l’emploi.


Ici il profite d’un petit moment de tranquilitĂ© pour admirer ses futures proies.


Pendant ce temps Graham continue sa quĂŞte de mentalitĂ© de tueur…


… et finalement arrive Ă  le retrouver. Se lance alors une course contre la montre car le tueur va bientĂ´t frapper.

En effet Francis a trouvĂ© une amoureuse, mais les choses se pasent plutĂ´t mal entre eux. Alors il dĂ©cide d’en finir…

… C’est alors un des moments clefs du film, oĂą le tueur paraĂ®t craquer et ne pas vouloir tuer:

Mais l’inspecteur assiste Ă  la scène:

S’ensuit une lutte acharnĂ©e et sanglante:

Mais je rĂ©alise que je vais trop loin et pour Ă©viter de vous dĂ©voiler l’aboutissement de cette difficile enquĂŞte, et vous laisser le dĂ©couvrir, je m’arrĂŞte lĂ .

Fiche IMDb

 Par Jb     Commenter19 mars 2007    Catégories: CinĂ©ma

Dexter (saison 1)

La saison 1 de Dexter est sortie cet automne sur Showtime (chaĂ®ne qui passe aussi l’excellent Weeds, le pendant dĂ©mocrate de Desperate Housewives). Son histoire tourne autour d’un mĂ©decin-lĂ©giste de Miami, qui, par le fait d’Ă©vènements traumatisants de son enfance, est devenu un ĂŞtre dĂ©pourvu de tout sentiment. Il en rĂ©sulte pour Dexter une volontĂ© irrĂ©sistible de tuer, mais avec la particularitĂ© que cette pulsion est canalisĂ©e par des règles et manières de procĂ©der enseignĂ©es par le père adoptif de Dexter. Selon ces règles, Dexter ne devra tuer que des criminels impunis, qu’il retrouvera aisĂ©ment via sa collaboration active avec la police de la ville. Dexter est donc un serial-killer justicier, si tant est que ce concept puisse ĂŞtre valable.
MĂŞme si j’ai appris Ă  me mĂ©fier des films et sĂ©ries policiers innombrables de type Les Experts, qui ont une forte tendance Ă  la rĂ©pĂ©tition, j’ai beaucoup apprĂ©ciĂ© ces douze Ă©pisodes de Dexter. Et ce mĂŞme si la solution Ă  l’Ă©nigme est très aisĂ©ment identifiable (environ quatre Ă©pisodes avant la fin). Mais l’intrigue est très rĂ©ussie, le jeu entre le justicier et le criminel prenant. C’est l’environnement qui m’a le plus marquĂ©. Miami, des espaces clairs, paysages ensoleillĂ©s, intĂ©rieurs modernes.

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Je m’interroge fortement sur l’intĂ©rĂŞt d’une suite Ă  la saison 1. Je vois mal Ă  l’avenir une nouvelle intrigue concerner directement le personnage principal, celui-ci ayant dĂ©jĂ  tout donnĂ©. Nous risquons de nous ennuyer ferme s’il se contente du rĂ´le de justicier dont le principal souci est de rester masquĂ©.

Vu la semaine dernière, dans mon lit sous la couette, le laptop sur les genoux. (dédicace à Aska)

Fiche IMDb
Dexter sur SeriesLive
Dexter sur Allociné

 Par Jb     3 commentaires1 fĂ©vrier 2007    Catégories: SĂ©ries

The Soup Nazi

Cet épisode de Seinfeld (7.06) est réputé pour être un des tout meilleurs de la série.
Un nouveau snack propose des soupes incroyablement dĂ©licieuses dont toute la ville raffole. Un lĂ©ger problème cependant est le caractère excentrique du serveur, qui est très Ă  cheval sur la tenue des clients dans son restaurant. Il est ainsi dĂ©nommĂ© « The Soup Nazi », n’hĂ©sitant pas Ă  exclure un client impoli ou trop exigeant. Ainsi, Jerry, surpris Ă  embrasser sa copine dans la file d’attente, violant donc le code et risquant la rĂ©pudiation Ă  vie du snack, prĂ©fère ignorer celle-ci pour pouvoir continuer Ă  acheter la soupe.

« So essentially you chose soup over a woman » (Elaine)

The Soup Nazi

« No more soup for you, next! »

Wikipedia
Le script de l’Ă©pisode

 Par Jb     1 commentaire21 octobre 2006    Catégories: SĂ©ries

S105 – Federal Response

Intrigue: La vie dans la petite ville de Jéricho (Kansas), post-Apocalypse nucléaire (voir cet article).
Les gens doivent s’organiser et faire face Ă  diverses situations pour le moins exceptionnelles, comme s’abriter sous la pluie radioactive, la pĂ©nurie de pĂ©trole, de nourriture, j’en passe et des meilleures.
Je ne comprends pas comment ni pourquoi les scĂ©naristes sont allĂ©s inventer une histoire d’adultère au milieu de tout cela. VoilĂ  quelque chose qui me dĂ©passe.
La structure de chacun des Ă©pisodes est assez rĂ©pĂ©titive. Il y a des problèmes provisoires Ă  rĂ©soudre (incendie, rescaper des enfants d’un accident de bus, alimenter l’hĂ´pital d’Ă©lectricitĂ©), le HĂ©ros qui s’en occupe brillamment, et quelques avancĂ©es discrètes sur l’intrigue par ci par lĂ .
La musique est, comment dire, assez insignifiante, sauf à quelques moments intenses où des riffs hard rock de guitare jaillissent dont ne sait où, pour disparaître immédiatement.

Jericho

A la fin de l’Ă©pisode 5 les questions en suspend peuvent ĂŞtre rĂ©sumĂ©es ainsi:
1/qui est Ă  l’origine du feu nuclĂ©aire?
2/ le passé du Héros?
3/ une sombre histoire de complot secret, avec un personnage trouble.
4/ quelle drogue ont pris les scĂ©naristes pour mettre une histoire d’adultère dans ce foutoir.

Conclusion, je reste encore sur ma faim, j’aimerais de vĂ©ritables avancĂ©es dans l’histoire pour crĂ©er un rĂ©el intĂ©rĂŞt.

Jericho sur Petit Écran
Jericho on CBS
IMDb

 Par Jb     1 commentaire21 octobre 2006    Catégories: Jericho SĂ©ries

Prison Break 205

Episode de transition mais contenant toujours une tension extrême, qui finit de manière surprenante, réouvrant extraordinairement le champ des possibles pour nos héros.

Attention Spoilers

Prison Break 205

1/ L’intrigue concernant l’innocence de Lincoln renaĂ®t timidement via Sara et son père, gouverneur de l’Etat de l’Illinois, susceptible de faire bouger les choses du point de vue judiciaire. Bon, il semble que cet espoir soit faible vu l’attitude du père en fin d’Ă©pisode, mais on ne sait jamais…

2/ Michael et Lincoln sont dans une sorte d’impasse quand ils dĂ©couvrent que le trĂ©sor de 5 millions de dollars est (paraĂ®t?) introuvable Ă  prĂ©sent. Comment vont-ils rĂ©agir? Michael, qui aime tant planifier le moindre Ă©vènement, va devoir improviser Ă  prĂ©sent. Je suis très curieux de voir ça.

3/ Péripéties diverses pour les autres évadés
Sucre: Plutôt dans une impasse lui aussi comme la rencontre avec sa copine a avorté.
C-Note: Tout comme Sucre, il se dirige vers le trĂ©sor, mais tous les flics du pays vont l’y attendre, ça sent le roussi.
Tweener: un peu comme les deux autres, il ne va pas faire de beaux jours au soleil.

Mention spéciale à T-Bag
T-Bag se voit dĂ©cerner par moi-mĂŞme le prix Darwin pour sa malice et son art de dĂ©jouer ses adversaires. N’empĂŞche qu’il reste un sacrĂ© pervers hein.

Les ennemis
Le FBI en très bonne voie; l’inspecteur a maintenant retrouvĂ© une trace solide vers tous les Ă©vadĂ©s en mĂŞme temps (le trĂ©sor Ă©tant le lieu de tous leurs dĂ©sirs; il suffisait de le trouver).

Bref, un excellent moment chargĂ© de grande tension, qui annonce d’importants bouleversements. Vivement la suite.

Prison Break 205

 Par Jb     Commenter24 septembre 2006    Catégories: SĂ©ries

Jericho

Jericho est une nouvelle série diffusée sur CBS, tous les mercredis soirs.
L’intrigue gĂ©nĂ©rale consiste Ă  suivre quelques personnages d’une ville de taille moyenne du Kansas, Jericho, après une attaque nuclĂ©aire sur les Etats-Unis. Leur ville Dieu merci n’est pas directement touchĂ©e par les bombes, sinon il n’y aurait pas grand chose Ă  raconter, mais Denver, la grande ville Ă  quelques centaines de miles, est touchĂ©e.

Jericho souffre des consĂ©quences indirectes de cette attaque. Plus d’Ă©lectricitĂ©, donc problème entre autres de conservation d’aliments, future pĂ©nurie d’essence, plus de radio, internet, climatisation. Invivable.
Outre les problèmes matĂ©riels, il faut aussi gĂ©rer les rĂ©actions humaines et les Ă©ventuels ennemis…

Ce qui est intĂ©ressant, c’est le point de vue de l’ignorance choisi par les scĂ©naristes. Le tĂ©lĂ©spectateur se retrouve Ă  la place des habitants, ainsi on ne sait pas ce qui se passe ailleurs dans le pays. Le contraire de Terminator oĂą l’on voit les bombes voler dans tous les sens…
Ce rĂ©alisme amène Ă  se poser pas mal de questions, ce que l’on ferait dans la mĂŞme situation bien sĂ»r. Concrètement on a envie de faire le plein d’essence, d’acheter un groupe Ă©lectrogène et des cartons de pâtes.

Contrairement Ă  d’autres sĂ©ries populaires, ici il n’y a pas de retour Ă  la normale possible: il faudra toujours s’accommoder de la situation: la radioactivitĂ©, les villes dĂ©truites, les morts… La suite s’annonce originale Ă  ce titre.

Les acteurs m’ont semblĂ© bien castĂ©s, mais ils devront faire leurs preuves. Un Ă©cueil Ă  Ă©viter pour finir: la multiplication de situations critiques oĂą le hĂ©ros s’en sort miraculeusement.

Mon avis: vivement la suite.

Jericho sur Petit Écran
Jericho on CBS
IMDb

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 Par Jb     3 commentaires22 septembre 2006    Catégories: Jericho SĂ©ries

Prison Break 204

Attention, le texte suivant relate des Ă©vènements survenus dans l’Ă©pisode 4 de la saison 2 de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e Prison Break. Il contient donc des spoilers.

Prison Break 204

Le Premier évadé se fait attraper
John Abruzzi (le mafieu) se fait tuer par le FBI alors qu’il cherche Ă  se venger de sa balance. C’est la seconde fois qu’il est trahi, l’indice donnĂ© par ses « amis » pour retrouver sa balance Ă©tant un simulacre pour qu’il plonge Ă  nouveau.
En tant que membre important de la mafia, Abruzzi avait l’avantage, par rapport aux autres Ă©vadĂ©s, d’un rĂ©seau organisĂ© pour parvenir Ă  s’Ă©chapper, mais ce milieu comme nous le constatons est Ă  double tranchant.

Péripéties de parcours pour deux autres évadés
Tweener (David Apolskis) continue son voyage en auto-stop vers l’Utah. On croit longtemps qu’il va ĂŞtre dĂ©noncĂ© par sa conductrice qui paraĂ®t avoir des soupçons Ă  son encontre, mais finalement celle-ci craque pour lui!

T-Bag perd bĂŞtement sa voiture dans une station-service, et, alors confrontĂ© Ă  des policiers, s’en sort limite. Il reçoit l’aide inespĂ©rĂ©e d’un passant en se faisant passer pour un vĂ©tĂ©ran d’Irak (ce qui explique l’Ă©tat de sa main). Mais son instinct lui joue des tours quand il tente de sĂ©duire la fille de son protecteur, une prĂ©-adolescente. Celle-ci rĂ©agit justement et prĂ©vient son père. T-Bag le tue et s’enfuit avec la voiture.

Le Thème en exergue: l’instinct dĂ©vastateur
Abruzzi cède à sa volonté destructrice de vengeance, et T-Bag à sa perversité sexuelle.
Le Captain Bellick se fait avoir par la copine de Michael Ă  cause de son obsession sexuelle (elle lui subtilise son couteau et aide ainsi ses comparses Ă  s’Ă©vader).

Les Héros
De nouvelles péripéties dans cet épisode pour Michael et Lincoln qui tiennent en haleine, et ce dès le tout début avec une course-poursuite très sympathique.
Reprise de contact entre le hĂ©ros et l’hĂ©roĂŻne (Sara, pas la drogue – la drogue, c’est pour Sara). Ca se passe au tĂ©lĂ©phone et c’est vraiment peu enclin Ă  une suite très crĂ©dible pour le scĂ©nario, vu que tout les sĂ©pare Ă  prĂ©sent, mais Michael se laisse aller et dĂ©voile ses Ă©motions, c’est assez poignant.
Michael apparaît un peu en retrait dans cet opus mais est toujours aussi chanceux et efficace.

Les Ennemis
Le FBI avance lentement et rĂ©unit des Ă©lĂ©ments importants pour la suite. Notamment le disque dur de Michael qu’il a balancĂ© dans la rivière avant son entrĂ©e en prison.
L’inspecteur psycho du FBI fait très bonne impression face Ă  Abruzzi (excellent personnage et acteur très crĂ©dible dans le rĂ´le).
Captain Bellick et son copain gardien de prison semblent HS Ă  prĂ©sent maintenant que Michael et Lincoln s’en sont dĂ©barassĂ©s.

Mention spéciale à Lincoln Burrows
Globalement peu charismatique dans toute la sĂ©rie par rapport Ă  son frère Michael, je l’ai trouvĂ© très bon dans cet Ă©pisode, rĂ©actif, entreprenant et efficace. Il va peut-ĂŞtre prendre du relief dans la suite des Ă©vènements.

CrĂ©dibilitĂ© de l’intrigue
La sĂ©rie ne gagne pas en crĂ©dibilitĂ©: Bellick dĂ©cide de partir Ă  la recherche du trĂ©sor de 5 millions de dollars au lieu de se contenter de la prime de capture de Michael et Lincoln. La manière dont ces deux hĂ©ros s’en sortent encore une fois et l’histoire de T-Bag avec les policiers est irrĂ©aliste.
Il y a bien une volonté délibérée des scénaristes de multiplier les situations à risque quitte à perdre notablement en crédibilité lors de leurs résolutions.

Prochain épisode
Il sera sĂ»rement assez semblable Ă  l’actuel. On devrait suivre Tweener et revoir Sucre et C-note… on verra si Michael et Lincoln ont de nouvelles surprises sur la route ou bĂ©nĂ©ficieront d’un court moment de calme, ne serait-ce le temps d’un Ă©pisode.

Généralités
Alors que le thème directeur de la saison 1 Ă©tait le darwinisme, ce qui semble logique car se passant en prison, le thème directeur de cette saison 2 semble ĂŞtre celui de la dualitĂ© entre instinct et raison. L’instinct Ă©tant ce qui pousse Ă  agir les divers Ă©vadĂ©s non hĂ©ros (C-note veut revoir sa famille, Sucre sa copine, T-Bag est guidĂ© par sa perversitĂ©), et c’est souvent ce qui les a menĂ©s en prison.
Au contraire Michael et Lincoln ayant Ă©tĂ© enfermĂ©s par erreur ou Ă  dessein, sont plus rationnels et Ă©quilibrĂ©s, mĂŞme si quelquefois l’instinct reprend le dessus (sauver Burrows Jr dans le palais de justice par exemple) et les remet en danger.

Pourquoi cette série marche
Les hĂ©ros sont beaux, intelligents, victimes et rebelles, tĂ©mĂ©raires, et dotĂ©s de grandes valeurs morales (Michael veut sauver son frère, Lincoln essaie de sauver le gardien de prison dans l’Ă©pisode 107). Ils donnent envie de s’y identifier. MĂŞme les pervers peuvent se voir dans T-Bag. Il y en a pour tout le monde.
L’hĂ©roĂ®ne est belle et brillante, tout en ayant des failles, elle est touchante.
Les méchants sont très méchants.
L’intrigue principale (sauvetage du frère) est hautement morale, basĂ©e sur la tĂ©mĂ©ritĂ© et l’abnĂ©gation.
Les scĂ©naristes n’hĂ©sitent pas Ă  changer les intrigues, en abandonnant la piste des juristes (VĂ©ronica et Nick Savrinn meurent) pour pouvoir suivre les diffĂ©rents Ă©vadĂ©s plus pleinement. C’est judicieux.

Les autres séries
Alors que des sĂ©ries comme Lost ou Desperate Housewives fĂ©dèrent par leur cĂ´tĂ© « bulle », microcosme (l’Ă®le,Wisteria Lane) et fonctionnent en cercle fermĂ©, en outre elles ne prĂŞtent pas facilement Ă  identification (pour les hommes dans Desperate, et les personnages de Lost sont trop tarabiscotĂ©s).
Prison Break fonctionne aussi en circuit cloisonnĂ© du moins dans la saison 1 (la prison), et surtout met en scène des hĂ©ros stĂ©rĂ©otypĂ©s, Ă  l’ancienne. C’est la plus-value de la sĂ©rie.
Le cas de The Sopranos (sĂ©rie chère Ă  mon coeur) est particulier, car ne prĂŞtant pas Ă  identification, mais l’intrigue, basĂ©e sur la psychanalyse de Tony Soprano, est tellement originale et bien ficelĂ©e que l’on s’y attache.

 Par Jb     Commenter17 septembre 2006    Catégories: SĂ©ries

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