Breaking Bad
Vous ĂŞtes habituĂ©s aux images lĂ©chĂ©es de Desperate Housewives, Prison Break, ou bien Weeds. Aux bons sentiments et personnages sans faille d’Heroes ou Lost.
Oubliez tout cela avec Breaking Bad. Une série dure, réaliste. Un décor et photographie sans fignolage, raw. Des dialogues limités, sans superflu. Et des personnages communs, mal fagotés, ridés; assez moches.
L’histoire ressemble Ă celle de Weeds, mais une classe (au sens marxiste) en dessous. Disparue, la mentalitĂ© libĂ©rale dĂ©mocrate.
Walter White, un professeur de chimie qui a vraiment du mal Ă joindre les deux bouts et nourrir sa petite famille (comprenant un adolescent infirme), apprend soudainement qu’il est atteint d’un cancer des poumons.
Se sachant condamnĂ©, il dĂ©cide d’utiliser ses exceptionnels talents de chimiste pour entreprendre, avec un ancien de ses Ă©lèves, un commerce de mĂ©thamphĂ©tamines. Pour ainsi engranger rapidement beaucoup d’argent et mettre sa famille Ă l’abri du besoin – et accessoirement payer sa chimiothĂ©rapie.
Outre les personnages très rĂ©alistes, l’ambiance est tendue au possible. Le handicap du fils, la pauvretĂ© du foyer, la maladie de Walter crĂ©ent des situations difficiles. Physiquement et moralement. La communication est peu Ă©vidente dans la famille.
Puis, Ă©videmment, le trafic de drogues et les nouvelles relations humaines qu’il engendre ne vont pas aller sans complications sĂ©rieuses.
Que dire de plus? Cette série est une sensation. Arrêtez tout et regardez-la. Yo.
Par Jb 1 commentaire6 juin 2008 Catégories: SĂ©ries TĂ©lĂ©vision
1 Commentaire Add your own
1. The Strike | Petit écran&hellip | septembre 2nd, 2008 at 9:23
[...] La rĂ©action de Jerry est intriguĂ©e. Tout comme pour son copain, le farfelu dentiste Tim Whatley, interprĂ©tĂ© par l’excellent Bryan Cranston (Breaking Bad). [...]
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