Réalisé par Sophia Coppola, avec l’excellent Bill Muray, qui est un peu le Jean Rochefort américain.
Je l’avais raté à sa sortie, et j’ai beaucoup aimé cette amourette entre deux exilés dépressifs à Tokyo, l’un un peu fatigué par la vie et la pression de la célébrité et l’autre par son absence de vie, ombre d’un jeune photographe qu’elle aperçoit de temps à autre entre deux prises de vue. C’est du Sophia C., donc c’est léché, avec une excellente B.O.

Il y a pas mal de moments mous, mais c’est le genre qui veut ça, et il y a de très beaux moments (la visite du temple à Kyoto, la soirée en boîte de nuit avec les surfeurs, la séparation) et quelques uns très drôles.

